L'alpinisme entre sagesse et folie

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Edmond Pidoux, Lausanne

Pour l' alpiniste, aimer la montagne est si naturel que l' indifférent lui semble un être infirme, presque anormal. Il lui faut de la réflexion pour s' apercevoir que cet amour est un fait de culture. Il nous est communiqué par notre entourage. Mais, chose plus étrange encore, son apparition est toute récente, puisqu' elle date d' à peine plus de deux cents ans. Jusqu' à cette époque-là, l' hu avait exclu de son domaine la haute montagne. Avec l' altitude commençait une terre refusée à l' homme, ou que l' homme refusait, ce qui revient au même.

1 Conférence prononcée à Neuchâtel le 17 janvier 1976, pour le centième anniversaire de la fondation de la section Neuchâteloise du CAS.

Il est vrai que la montagne avait ses habitants. Mais ils s' y trouvaient faute de place ailleurs, par force et non par choix, comme oubliés entre deux mondes hostiles: entre la malfaisance des gens d' en bas qui leur avaient refuse la terre, et celle de la nature d' en haut, qui les repoussait avec ses rochers et ses glaces. Leur vue ne s' élevait pas au-dessus des derniers pâturages, sinon chez quelques audacieux, chasseurs de gibier ou de minéraux.

Ainsi, pour ceux qui la peuplaient, la montagne était un refuge, mais une prison; un havre de grâce, mais entouré de menaces. Personne, à lire les témoignages du passé, ne la considérait comme un lieu privilégié où mieux être, où mieux vivre, dans la contemplation ou dans l' action; dans le jeu gratuit de l' escalade, un plaisir qui eût semblé monstrueux il y a encore deux siècles.

Mais si l' homme pouvait éviter la haute montagne, il lui était difficile de l' ignorer tout à fait. Sans chercher à la connaître, il essayait de l' inter. L' écrivain bien connu, Samivel,a consacré, sous le titre Hommes, cimes et dieux ( Arthaud ), un livre de près de cinq cents pages à étudier, dans l' histoire de toutes les littératures, les diverses formes de ces interprétations.

Pour un grand nombre de peuples, altitude et relief sont une tare de la création. La terre était à l' origine « petite, lisse et plate ». On donne plusieurs explications à la détérioration de son aspect. L' une est que le diable lui-même jeta sur elles les montagnes, comme de la crotte. Dieu lui ayant demandé « la raison d' un tel acte qui défigurait la terre (... ), l' autre lui répondit: Si les hommes descendent d' une montagne, ils ont peur et se signent en ton nom; mais s' ils la gravissent, ils se mettent à pester et invoquent le mien. Ainsi se souvien-dront-ils de nous deux2! » Le livre de Samivel abonde en citations de cette espèce. D' autres non moins nombreuses donnent pour fonction à ces régions abominables d' être un refuge pour les Esprits du mal, ou une Géhenne pour les réprouvés.

2 Op. cit. p. 226.

Mais il faut remarquer aussitôt que, par un étrange renversement des valeurs, ces mêmes horreurs de la nature, ou ces mêmes erreurs du Créateur, sont considérées ailleurs ou à d' autres moments comme le séjour des dieux. Ils siègent là-haut dans la sérénité, protégés des laideurs humaines par des remparts de rochers et de glaces, images de leur puissance et de leur pureté. Parfois un élu, un Moïse, que son aventure spirituelle rend presque terrifiant, approche de ce Sinai et reçoit du ciel quelque révélation. Mais la déesse mère des neiges, campée sur le toit du monde, se refuse à de telles communications; et Zeus, du haut de l' Olympe, ne s' exprime que par son tonnerre et ses foudres.

Mais, qu' elles fussent divines ou diaboliques, séjour inviolable des dieux, ou géhenne où le démon nous guette, les montagnes restaient interdites à l' homme. Et si l'on s' enhardissait à concevoir une évolution des choses d' ici, c' était bien souvent sous forme d' un aplanissement de la terre, signe de l' éviction du diable et de la réconciliation avec Dieu. Samivel en note le témoignage jusque dans la Bible. Quand Yahvé deviendra roi sur la terre, dit l' Ecriture, « tout le pays sera transformé en plaine ». Et de même, dans l' Evangile de Luc ( II, 3-5 ): « Toute vallée sera comblée et toute colline sera abaissée. » Ces conceptions sembleront dignes d' esprits enfantins ou de civilisations arriérées, puisqu' on les trouve toujours vivaces au Tibet ou ailleurs. Mais hier encore, en 1880, l' un des guides les plus forts et les plus courageux de chez nous, Alexandre Burgener, tremblait de peur en voyant les âmes des trépassés rôder autour du Lac Noir et dans les séracs du Gorner. Les feux follets d' un marécage, puis une lanterne errant sur le glacier, suffisaient à ranimer en lui l' angoisse primitive devant ces montagnes que pourtant il savait vaincre mieux que personne. Quand son voyageur, Mummery, tentait de le raisonner: « Vous ne savez donc rien des Esprits? », répondait le guide. Car le fait était bien connu, « attesté par toutes les autorités ecclésiastiques des vallées de Saas, de Zermatt et d' Anzasca, que quiconque a vu un Esprit est certain d' être tué dans les vingt-quatre heures3 ».

Or, sans remonter si haut, ni aller bien loin, je découvrais il y a tout juste dix ans même croyance et même terreur chez le gardien de l' une de nos cabanes. Il avouait son angoisse à l' idée d' être laissé seul à cause du mauvais temps, et de voir une fois de plus les âmes des trépassés rôder sur le glacier tout près du refuge. Et quelqu'un devant qui je citais ces deux faits, tandis que j' écrivais le brouillon de ces lignes, me regardait avec commisération parce que moi non plus je ne savais rien des Esprits...

Mais laissons peut-être ces fantasmes mythologiques pour ne considérer, dans le passé, que les témoignages des voyageurs obligés de franchir les Alpes. Tous s' entendent pour juger ces monts « affreux ». C' est leur mot, qu' il faut prendre au sens de son etymologic Les affres, ce sont les tourments que la route des montagnes inflige à ceux qui l' empruntent. Voyez un peu:

En 1188 -je souligne la date -, un moine anglais franchissait le Grand Saint-Bernard. « Seigneur, s' écrie, rendez-moi à mes frères, afin que je puisse leur dire de ne jamais venir dans ce lieu de torture! » Quelque 300 ans plus tard, un magistrat belge passait le même col au mois de février -je souligne le mois! Porte finalement à dos d' homme, sur le versant italien, il conclut son récit en ces termes: « En ma conscience, je peux bien dire que, où que je fusse ailleurs, jamais je n' eus si peur. » Or cet homme ne manquait pas d' esprit d' entreprise, puisqu' il se rendait ainsi au Saint-Sépulcre!4 Enfin, en 1584, le poète du Bellay, traversant les Alpes à son retour de Rome, consacre un sonnet à ce voyage. En trois strophes, il énumère les crimes les plus horribles qu' un homme puisse commettre. Dans la quatrième, il imagine la pénitence 3 A. E. Mummery, Escalades dans les Alpes et le Caucase, L' arête de Furggen.

4 Cité par C.E. Engel dans Ces monts affreux.

capable de les racheter: c' est tout simplement de traverser les Grisons. Encore est-ce Dieu qui deviendra son débiteur!

Le plus étrange n' est pas que la montagne ait rempli les hommes d' une si grande terreur. C' est qu' en dépit de cela ils se soient trouvés si nombreux à y voyager. Ainsi, par exemple, on comptait pour une année, entre 1283 et 1284, le passage de 2324 chevaux au Grand Saint-Bernard. Les piétons, bien plus nombreux, ne sont pas mentionnés.

Nous croyons, nous autres modernes, avoir la manie des voyages. Or le va-et-vient d' autrefois sur tout le globe est bien plus digne de cette appellation. Par son ampleur, je viens de le montrer, mais surtout par son audace. Aujourd'hui, il suffit de payer de sa poche, les agences font le reste. Jadis on payait de sa personne, et on payait cher. Il est à croire que, pour l' homme, la route est aussi nécessaire que la maison; et cette manie ambulante suffirait à expliquer le peuplement de la terre.

Mais il y a d' autres mobiles. D' abord la dure nécessité, qui poussait des milliers de saisonniers, aux pires entre-saisons, à travers les hauts cols des Alpes. Mais le goût de l' aventure guerrière n' est pas une raison moins forte, qu' il s' agisse d' Han, d' Alexandre ou de Napoléon. Le commerce en est une autre, qui anime d' une vie intense les passages alpins, les immenses écuries, les « soustes » et les auberges de leurs versants, les hospices de leur sommet.

Il s' y ajoute enfin les pèlerins, en chemin vers un haut lieu où réside l' esprit, hier un Saint-Sépulcre, aujourd'hui quelque Kathmandou.

Mais pour guerroyer, commercer ou suivre l' étoile, il a fallu une première pulsion plus fondamentale, capable d' orienter les énergies et de surmonter les craintes. C' est l' imagination. C' est elle qui précédait Alexandre sur l' Indus, Colomb en Amérique, Scott au pôle sud, Whymper au Cervin. Elle, autant et plus que la nécessité, qui poussait des peuples entiers dans leurs migrations ou leurs croisades. On connaît le monstrueux ima- ginatif qui a jeté son pays à la conquête du monde il y a quelque trente ans...

L' imagination est comme la langue d' Esope, la meilleure et la pire des choses. Elle avait décuplé les dangers réels de la montagne. C' est encore elle qui se proposera de les surmonter. Un de Saussure va « croire » au Mont Blanc. Un Whymper ou un Carrel vont « croire » au Cervin. Alors ce qui était une gêne deviendra une aide. Le tourment se changera en plaisir; les horreurs, en beauté. L' abominable hiver devient la belle saison d' un peuple de skieurs; le soleil, un nouveau dieu; le bronzage, une raison d' être, alors que Rousseau, ce grand amoureux de la nature, recommandait le Val de Travers parce qu' on pouvait, en choisissant son heure, en faire le tour sans quitter l' ombre... Après lui le romantisme chérira plus que tout les gorges et les cascades. On ira planter des hôtels aux endroits les plus sombres, les plus resserrés, dont nous ne pouvons plus aujourd'hui imaginer les séductions.

Ainsi, l' histoire de la découverte de la grande montagne est celle des avatars de notre imagination. Elle n' a évolué qu' en fonction de nos mythes interprétatifs. C' est la « folle du logis », comme on l' appelle parfois, qui est allée « battre... la montagne »!

On peut faire remonter à Jean-Jacques Rousseau et à sa Nouvelle Héloïse ( I 761 ) la première interprétation positive de « ces monts affreux ». Le premier, il a su exprimer l' harmonie existant entre le monde de l' altitude et sa sensibilité. La magie de son langage a fait que cette sensibilité est devenue la nôtre. Depuis qu' il y a des mots pour dire la montagne et la faire sentir, une nouvelle valeur culturelle est née et va s' accréditer rapidement.

On s' étonnera peut-être que j' attribue à un poète ce pouvoir de création. J' aime à citer à ce propos cette phrase clé d' Edmond Jaloux: « C' est par l' artificiel que la nature pénètre chez l' homme. Ce que l' enfant a sous les yeux, il n' en voit la beauté que s' il l' a rencontrée d' abord dans une chose reproduite. » Rousseau est le premier qui ait su, par le verbe, reproduire la montagne, et donc la révéler aux enfants que nous étions. Après lui, le voyage aux Alpes deviendra une expérience obligée. Mais n' allons pas croire que l' ambivalence des sentiments humains à regard de cette nature ait disparu. En 1837, Juste Olivier voulut conduire le Parisien Sainte-Beuve au col situé entre les tours d' Ai. Arrivé là, le fameux critique jurait et tapait du pied en répétant: « Non, non, cela ce n' est pas vivre! » Il est pourtant vrai que l' amour de la montagne se répand dans la société. Même, il risque d' y devenir une convention de plus. Mais d' autres imaginatifs sauront lui donner des dimensions nouvelles.

Ainsi, par la brèche ouverte par Rousseau, vont se précipiter les véritables conquérants de la montagne.

Quinze ans après la Nouvelle Héloïse, le Mont Blanc est gravi ( 1786 ). L' alpinisme est né. Il va s' affirmer pendant quatre-vingts ans avec une audace mesurée; mais tout s' accélère avec l' ascen du Cervin par Edward Whymper, suivie de la catastrophe que l'on sait. Loin de nuire à la passion de l' escalade, elle en devient plutôt la consécration. Six ans à peine s' écoulent, et Mummery inaugure au Grépon l' alpinisme acrobatique. Dans sa foulée, la conquête des Alpes s' achève en cinquante ans. Il ne reste plus de sommets inviolés. Déjà les grimpeurs se tournent vers le Caucase et l' Himalaya.

Mais il reste de grandes choses à faire en Europe. Il suffit une fois encore de les imaginer. En 1931, dans la face nord du Cervin, les frères Schmid signent le premier grand exploit de l' alpi moderne, pour qui le sommet compte peu, s' il ne coiffe la muraille la plus rébarbative, dangereuse comme à l' Eiger, athlétique comme aux Jorasses ou au pilier du Frêney. Et demain, on demandera à l' hiver de corser la difficulté; au fil à plomb de définir la « vraie » directissime.

Ce « demain » est devenu aujourd'hui; et qui sait si nous ne sommes pas au début d' une époque nouvelle, inaugurée à l' Everest? Elle est trop proche sans doute pour que nous en discernions les contours, mais nos enfants sauront la définir un jour.

Résumons cette histoire en des termes frappants.

L' alpinisme est vieux de deux cents ans - deux jours à peine dans le destin de l' homme. N' est pas impressionnant d' y penser? Et moi qui écris ces lignes, j' en ai vécu le quart. Il y a un demi- siècle, je faisais mes débuts d' alpiniste. J' étais alors à un autre demi-siècle des exploits d' un Mummery, c'est-à-dire de l' origine de l' alpinisme acrobatique. C' est à cette distance qu' à vingt ans je le suivais sur Parke de Zmutt. Ainsi les gens de mon âge ont-ils été mêlés d' assez près à l' histoire de l' al naissant pour en sentir encore la nouveauté dans leur chair et leur sang; et d' assez loin pour essayer de saisir d' un coup d' œil son évolution et la signification qui s' en dégage.

Essayons de voir ce que l' homme, selon une expression à la mode, a « investi » dans cette passion. Quelle sagesse ou quelle folie.

Un film récent de René Desmaison donne à penser que l' art de la grimperie est inscrit au plus profond de notre instinct. Il nous montrait un enfant de deux ans —je dis bien de deux ansvarappant dans les rochers calcaires du Baou de Saint Janet, un terrain d' escalade bien connu du Midi de la France. L' intelligence parfaite et l' har des mouvements de ce bébé, sa manière de palper la roche pour la reconnaître puis l' utiliser, étaient proprement stupéfiantes. On y reconnaissait le jeu corporel du meilleur alpiniste. L' enfant intégrait spontanément la connaissance intuitive de son corps et celle d' un monde tridimensionnel.

L' alpinisme est peut-être d' abord un jeu qui nous rend à cette enfance de notre nature physique. L' éducation la laisse dépérir, dans les conditions ordinaires de l' existence. Des activités plus pressantes ont la priorité. C' est ainsi que la grimperie, instinct de l' enfant, va devenir le luxe d' une vieille civilisation...

Mais l' alpinisme est encore autre chose et plus que l' exercice de cet instinct. Il est l' expression de notre être moral. Il projette toute la diversité des pulsions qui nous habitent. Nous apportons à la montagne, comme dans une auberge espagnole, tout ce que nous désirons trouver en elle. Tout ce qui nous fait besoin pour notre épanouissement.

La montagne est le lieu d' une action où exercer la domination sur soi-même, sur nos paresses et nos peurs. Sur notre égoïsme, dans cette joie souvent exprimée par Gaston Rébuffat: celle de faire cadeau à ceux que nous aimons du monde enchanté que nous avons découvert. Libérés de nos faiblesses, nous exaltons ainsi le meilleur de nous-mêmes.

La montagne est un lieu où réaliser de pleines réussites, que sanctionne symboliquement le sommet. Notre vie est faite de trop d' à, de demi-succès ou de tristes platitudes. Un sommet, c' est oui ou non, on sait enfin où l'on en est... Ecoutez ce témoignage lu dans la revue Les Alpes de l' année passée ( 2e trim. 1975 ). Un jeune Allemand y raconte son ascension solitaire au Mont Blanc. Il écrit: « Le Mont Blanc n' est sûrement pas le lieu indiqué pour se décharger de la faiblesse des échecs humains, de la colère contre l' inévitable, de l' amertume des ruptures. Ou bien, est-ce justement le lieu? (... ) Mais si ça tourne mal? (... ) Qu' ai à perdre après cette année? On ne peut pas descendre plus bas que le zéro absolu. On ne peut que monter (... ). Allons-y! » Approchant du sommet, il y voit d' autres alpinistes installés. « Image d' accomplissement alpin », écrit-il. Et il conclut plus loin: « Je suis redescendu, sans problèmes (... ), sans dommage. (... ) J' étais de nouveau quelqu'un. » La montagne est le lieu de l' évasion, où cesse la pression sociale, les contraintes comme la revendication. Où l'on échappe à la surconsommation, à la surinformation, à la surpopulation —du moins, hélas! si l'on a su éviter Chamonix, Zermatt, Cortina d' Ampezzo, où la montagne la plus belle est aussi la plus polluée...

La montagne est un lieu où réaliser à petite échelle la société dont nous rêvons. Bien sûr, la cordée n' est un « mariage » que pour quelques courses ou quelques saisons. Mais, placée sous le signe du compagnonnage dans les bons et dans les mauvais jours, elle figure ce que pourrait être toute une existence de solidarité allant jusqu' au sacrifice.

La montagne est un lieu de contemplation et de recueillement. Un lieu où percevoir l' harmonie préexistante entre la nature et nous. Un lieu où nous nous sentons tirés du vieux limon, imprégnés par l' eau, l' air et le feu universels. Un lieu où, comme l' arbre, nous plongeons des racines dans le pur minéral.

La montagne est enfin le lieu de l' aventure, dans un monde où tout ce qui n' est pas défendu tend à devenir obligatoire. Où tout un réseau d' assurances éloigne le risque et l' imprévu. Aujourd'hui, note dans l' un de ses livres la toute jeune voyageuse Muriel Cerf, on est fatigue d' être protégé!

Mais à ce mot d' aventure, je revois un geste de l' explorateur Paul-Emile Victor interrogé récemment à la télévision. Qu' allait donc chercher en tous endroits du globe? L' aventure, sans doute? Et lui de répondre, en se frappant le côté gauche de la poitrine: « L' aventure, elle est là! ».

Or c' est la conclusion même de Muriel Cerf au retour de ses étonnants voyages. Ce qu' elle a découvert dans ces lointains pays, et ce qu' elle en rapporte, c' est finalement la connaissance d' elle.

Où que nous allions, sur les sommets ou ailleurs dans le monde, nous y venons avec nos désirs et nos rêves, nos besoins, nos forces et nos infirmités, notre foi et nos questions. La très riche littérature alpine internationale qui fleurit depuis quelques années en donne la preuve page après page. Lisez les livres consacrés à l' aventure alpine d' un Titaz Piaz, le guide fameux des Dolomites; à celle d' un Hermann Buhl, le vainqueur solitaire du Nanga Parbat. Lisez les récits - presque des confessions, du moins des professions de foi - d' un Rébuffat, d' un Diemberger, d' un Maurice Herzog, d' un Sylvain Saudan, d' un René Desmaison. Mais nous avons eu plus anciennement un Whymper et un Guido Rey, un Mummery et un Young. Chez nous, un Javelle ou un Charles Gos. Les revues alpines ne sont pas moins révélatrices; et, tout récemment, le film télévisé Mort d' un guide ( Jacques Ertaud et Henri Grange ) nous conduisait aux mêmes réflexions: autant d' hommes, autant de significations données à la montagne et à l' alpi. Ainsi n' en finirait-on pas de tirer de ces documents le sens de l' aventure humaine qu' ils tentent d' exprimer. Contentons-nous ici de deux extrêmes.

Le jeune théologien et poète vaudois aujourd'hui entièrement oublié, Adolphe Lèbre, mort à 34 ans en 1844, fut à peine un alpiniste. Mais sa relation d' une course à Anzeinde et au Glacier de Paneirosse traduit l' étrange état d' exaltation mystique où le plongeait la montagne. Toute chose s' interprétait pour lui en termes de vie et de mort, de perdition et de salut, de châtiment et de délivrance. Crevasses béantes, parois sombres, roches flamboyant au soleil, pierriers arides, végétation survivante, tout devenait image du drame de l' existence déchirée entre le bien et le mal, le péché et la grâce.

A l' opposé, l' humour d' un Mummery, fût-ce sur l' arête du Diable — le nom était pourtant pro-metteurcet humour ne cesse de ramener les plus rudes exploits au niveau d' un jeu, où s' exerce dans une allégresse distinguée la parfaite maîtrise de soi du gentleman.

Il n' est pas jusqu' au caractère national qui ne s' exprime à travers l' alpinisme les relations des expéditions suisse ou britannique à l' Everest; française à l' Annapurna; italienne au K2; allemande au Nanga Parbat. Les jeunes vainqueurs allemands de PEiger, en 1938, exprimaient par leur exploit le refus de l' atmosphère politique de leur pays. Ironie du sort: leur victoire fut aussitôt récupérée par le régime. Ils devenaient des héros de la volonté de puissance nazie...

L' alpinisme étant ainsi pour l' homme un moyen de s' exprimer, on doit s' attendre à voir plus d' une fois grimacer son visage. Sans doute, par ses rudes exigences, la montagne éloigne-t-elle le grand nombre des médiocres. Mais on peut aussi fuir en elle les difficultés et les responsabilités de l' existence; être courageux comme alpiniste et lâche comme citoyen ou père de famille. On peut encore y exalter l' orgueil le moins supportable, individuel ou national; y déployer de basses rivalités, d' aigres jalousies, une dureté presque barbare, une froide indifférence à autrui. Une récente expédition internationale à l' Everest en a fait la triste démonstration. On peut retenir, du film télévisé que je citais plus haut, la réponse du guide à son client qui le taxe d' orgueil: « S' il n' y avait pas l' orgueil, qu' est que nous ferions ici? » Et que penser de ce grimpeur dont le camarade se tue sous ses yeux et qui, en attendant la colonne de secours, se lance dans une autre ascension « pour ne pas perdre sa journée »? Ou de cesjapo-nais qui achèvent bonnement leurs vacances par une dernière grande course, après avoir laissé trois des leurs successivement dans trois parois des Alpes? Ou enfin de ce Tchèque regardant la Brenva, au refuge de la Fourche, et disant à Michel Vaucher: « Dans ce glacier, il y a six de mes amis »?

On a envie d' annoncer, à la manière des bouchers, une « grande baisse sur l' homme ». Une époque s' exprime à travers ces gestes et ces paroles; et de même dans la fureur de vivre qui fait pendant à cette indifférence. L' alpinisme peut procurer une exaltation que d' autres vont chercher dans la drogue. En même temps qu' on joue avec la mort, on flambe sa vie: et mieux vaut se consumer d' un coup que de végéter comme une pauvre lueur. Et peut-être veut-on, dans cette apothéose mortelle, assouvir une secrète vengeance...

Il semble bien qu' il faille aller jusque-là dans l' interprétation d' un certain alpinisme d' au. Nul mieux que Walter Bonatti n' a su exprimer cette sorte de mimodrame que vit en montagne le grimpeur actuel. On connaît la carrière fulgurante de ce guide, à laquelle il a mis fin brusquement par un renoncement concerté. Il en sonde la signification dans son dernier livre, intitulé Les Grands joursune sorte de testament spirituel. Lisons ce que veut nous dire cet homme, dont l' expérience et I' autorité sont sans égales.

Considérant l' homme dans la société d' au, voici ses propres termes:

« Aliénation, incommunicabilité, angoisse, indifférence, apathie morale, refus de la vérité, voilà quelque-unes des réalités qui donnent (... ) la mesure de l' homme moderne, produit d' une société qui semble ne raisonner qu' en termes de pouvoir et de vie facile. (... ) Que sommes-nous devenus? Non plus des hommes, non plus des animaux, mais des hybrides monstrueux, tyrans de nous-mêmes et des autres, corrompus jusqu' au tréfonds de nos instincts vitaux. » N' accusons ni la science ni la technologie, ni la philosophie ou la religion, mais leur exploitation politique, telle « qu' un regard sur la société actuelle nous fait presque regretter les premiers âges », continue Bonatti. Mais il ajoute: « cependant notre destin est devant nous et non derrière ».

Considérant l' alpinisme, il l' interprète en ces termes:

« Dans une société décadente, fondée sur des valeurs instables et confuses, l' héroïsme traditionnel s' est (... ) vidé de son contenu. ( Lui qui portait les guerriers et les martyrs d' autrefois, il s' est effondré avec la morale traditionnelle. ) Mais un nouveau mouvement héroïque de l' esprit naît ici. ( Il est ) le refus des désillusions et des bassesses (... ), le rejet de cette sécurité que promet le progrès et qui, une fois acquise, ne fait plus progresser l' esprit (... ). Le héros moderne méprise un monde plat et usé (... ) et, lui tournant le dos, fortifie son esprit, risque la mort pour le fuir dans la solitude pure de la montagne sauvage, de l' océan battu par la tempête, du désert. » Mais Bonatti le reconnaît: détaché des grandes motivations religieuses et morales d' autrefois, « l' héroïsme revêt (... ) un aspect de vacuité, de * Arthaud, 1973 gratuité. (... ) Le héros d' aujourd peut de ce fait apparaître comme un chevalier du néant, un conquérant de l' inutile. (... ) Aux yeux de quel-ques-uns, il peut sembler absurde et insupportable. » Mais en même temps, « ce cri de défi aux contraintes sociales et d' alarme face à une condition naturelle oubliée (... ) confirme notre dimension humaine. (... ) C' est un hymne à la vie. » « Inutiles et sages tout autant, conclut le guide italien, voilà ce que veulent nous rappeler les' folies, des héros d' aujourd. » Hélas! cette quête spirituelle va se heurter à de nouvelles barrières, souffrir de nouvelles contraintes. Le journalisme, la publicité, la presse à sensation et scandales s' emparent de l' alpi, le jugent, le mettent en rivalité, lui qui a horreur de la compétition. C' est la manière sournoise dont la société récupère ceux qui la fuient, les utilise à ses fins mercantiles et -je ne vois pas d' autre mot - sadiques. L' alpinisme extrême devient, avec d' autres sports, jeu de cirque pour notre décadence. « Un alpinisme -je cite encore Bonatti - fatigue, désormais vide de sa substance par la médiocrité, l' envie et l' incompréhension. Je vis depuis des années dans une ambiance accablante, qui touche aux limites du supportable. » N' est pas douloureuse à entendre, la confession de cet homme, l' un des meilleurs grimpeurs de tous les temps?

Mais l' une des causes du mal qui s' insinue dans l' alpinisme est ailleurs que dans la société. Elle est dans cette sorte de malédiction que l' homme porte en lui, confondant sans cesse la fin et les moyens. La technique inventée pour vaincre la montagne finit par devenir un but en soi. On ne s' interroge plus sur sa raison d' être. Par elle tout devient possible, et du même coup perd sa signification. « Encore une fois, écrit Bonatti, la technique a écrasé l' homme, en l' humiliant. (... ) Maintenant la médiocrité croissante de l' alpi m' inspire un tel dégoût que je fais le serment d' être le défenseur de la tradition. » A peine avais-je écrit ces mots que me tombait sous les yeux le dernier numéro des Alpes, où un 23 Die Haute Route. Aussicht vom Mont Fort. Im Hintergrund links die Dent d' Hérens.

Photo Philippe Roy 24 Die Südabdachung der Meije 25 Meije - Nordansicht, von der Aiglehütte aus. In der Mitte der Doigt de Dieu ( Gottesfinger ), rechts der Grand Pic grimpeur raconte sa traversée du Grépon. Il y a près de cent ans, la « première » en était réalisée en souliers à clous sans le moindre piton. Quelques jours après, Mummery la répétait sans guide de la même manière. Or notre varappeur moderne emploie trois pitons, coins ou étriers à la Fissure Mummery; un au Râteau de Chèvre. Pour la fissure terminale, il lui faut un étrier, une courte échelle, un anneau d' assurage et enfin un coin d' alumi...

On comprend les paroles sévères de Bonatti jugeant certaines formes de l' alpinisme moderne. Mais n' oublions pas ce qu' il a dit lui-même: notre destin est devant nous et non derrière. Comme toutes les valeurs humaines, l' alpinisme se développe en équilibre entre la tradition et la création.

Que peut-il offrir de vivant à ceux qui disposent de l' avenir?

Nos pères ont inventé l' alpinisme. Mais ce n' est pas leur invention qui est précieuse en soi: c' est leur esprit inventif. L' esprit de recherche et de dépassement. Celui qui va de la répétition au renouvellement; du quantitatif au qualitatif. Nous avons œuvré suffisamment dans le domaine de la technique; dans l' aménagement de la montagne et son équipement. Nous arrivons à un point de saturation. La voie est bouchée pour un certain tourisme de masse qui, sous prétexte d' offrir à tous l' amour de la montagne, le vend comme dans une maison close. Cessons par exemple de considérer les bénéfices d' une cabane comme le critère d' une réussite, alors qu' on y trouve peut-être une atmosphère de mauvaise auberge et de foire d' em. On parle beaucoup aujourd'hui de qualité de la vie. C' est cela que l' alpinisme doit nous rendre, lui bon premier.

Mais déjà, comme d' instinct, on voit des jeunes redécouvrir les voies anciennes, par le moyen du ski de fond, la fuite hors des chemins battus, hors des refuges-hôtels. On réapprend le bivouac. Les lourdes expéditions himalayennes se réduisent à de petits groupes légers, avec un minimum de matériel. Après des saisons dans les grandes voies 26 Der Doigt de Dieu, vom Grand Pic aus gesehen 27 Das Dorf La Grave, von der Grand-Pic-Route ( Meije ) aus gesehen Photos Philippe Staub, Lausanne surencombrées de Chamonix, tel garçon de ma connaissance va chercher la montagne dans des vallées perdues aux ingrats sommets de caillasse. Tel autre, excédé de ce grouillement au sol, demande la liberté à l' aile delta et découvre de nouvelles dimensions de l' Alpe et de lui-même. Un matériel si simple, qui donne le contact presque nu avec l' espace et le relief!

Bonatti pense qu' une autre issue est possible. « L' évolution, si évolution il y a —écrit-il— est dans l' adaptation à l' Himalaya de la glorieuse technique traditionnelle des Alpes. » Ayant eu l' occasion de participer en août dernier à une expédition privée dans l' Hindou Kouch, je puis en témoigner aujourd'hui. Aucune expérience ne pouvait davantage me ramener aux années si exaltantes de mes débuts alpins. L' ex le plus modeste y retrouvait la pleine saveur de l' aventure.

Mais il n' y a pas de solution miracle, pas de recette à se passer de la main à la main. L' alpi est ce que nous en ferons, aujourd'hui comme hier. Chacun de nous peut tenter de le vivre mieux, en se souvenant que la qualité n' est jamais dans le nombre: sommets additionnés, éloignement en kilomètres, altitudes cotées, degrés de difficulté.

Enfin j' appelle de tout mon cœur l' apparition dans le CAS de grands inspirés, qui nous insufflent le courage et l' intelligence profonde de la vie, exprimés dans un alpinisme renouvelé. Non pas des maîtres, mais des entraîneurs capables de nous mettre plus pleinement en possession de la montagne et de nous-mêmes, afin que nous les dépassions en allant plus loin dans notre propre humanité.

C' est encore Bonatti qui me donnera le mot de ma conclusion.

« N' oublions pas, a-t-il écrit, que les grandes montagnes ont la valeur de l' homme qui se mesure à elles; autrement, elles ne sont plus que des tas de cailloux. »

8ooo Jahre

Walliser Gletschergeschichte

Ein Beitrag zur Erforschung des Klimaverlaufs in der Nacheiszeit

I. Teil

Untersuchungen

von Gletscherschwankungen

im Val de Bagnes

von Walter Schneebeli, Zürich

II. Teil

Gletscher- und Klimaschwankungen im Raum Zermatt, Ferpècle und Arolla

von Friedrich Röthlisberger, Aarau Das vorliegende Sonderheft erscheint gleichzeitig als Dissertation der Philosophischen Fakultät II der Universität Zürich

Vorwort

Die beiden vorliegenden Arbeiten über nacheiszeitliche Gletscherschwankungen im Wallis sind als Dissertationen am Geographischen Institut der Universität Zürich entstanden. Wir danken dem SAC und seiner Redaktion, dass sie diese Arbeiten in ihrer Zeitschrift « Die Alpen » publizieren. Sie folgen damit der Tradition, seit dem Bestehen des SAC Wesentliches zur Erforschungsgeschichte unserer Alpen beizutragen.

Die beiden Arbeiten stehen in einem grösseren Zusammenhang: Dank der Initiative einiger Persönlichkeiten des SAC besitzt die Schweiz eines der ältesten Gletscherbeobachtungsnetze der Welt. Welch wertvolle Informationen die jährlichen Gletscherberichte und gletscherkundlichen Artikel enthalten, zeigt sich vor allem in der heutigen Zeit, in der Forscher auf der ganzen Welt versuchen, den Klimaverlauf der Nacheiszeit und seine Auswirkungen zu erfassen, um Prognosen zu stellen. Unser Leben ist wesentlich vom Klima abhängig; eine kleine Änderung kann katastrophale Auswirkungen zur Folge haben: So dehnt sich z.B. die Wüste Sahara nach Süden aus; in der Sahelzone bleibt der Regen aus, die Brunnen vertrocknen, Menschen und Tiere sterben. Noch vor 2000 Jahren bildeten weite Räume Nordafrikas eine Kornkammer des römischen Reiches; heute hingegen liegen viele römische Anlagen in der Wüste. Seit dem Maximalstand der letzten Eiszeit, d.h. seit etwa 17000 Jahren, ist der Weltmeeresspiegel um Dutzende von Metern gestiegen. Das völlige Abschmelzen des arktischen Eises würde den Weltmeeresspiegel weiter anheben und zahlreiche Küstenstädte unter Wasser setzen.

Eine wichtige Frage hat die Wissenschaft bis heute noch nicht lösen können, nämlich welches die Ursachen der Klimaänderungen sind. Es existieren viele Theorien, welche diese zu erklären versuchen. Während die einen kosmische Vorgänge ( z.B. Sonnenflecken ) für Klimaveränderungen verantwortlich machen, sehen andere irdische Vorgänge ( z.B. Vulkanismus ) als Ursache an. Eine Prognose bedingt jedoch zwei Dinge:

- die exakte Kenntnis des früheren Klimaverlaufes unddas Wissen um die Ursachen und allfällige Gesetzmässigkeiten des Klimaverlaufes überhaupt.

Das zweite setzt das erste voraus. Kalenderartig hat die Natur den Klimaverlauf der vergangenen Zeit in verschiedenster Weise festgehalten: z.B. in den Inlandeismassen Grönlands, in Strandterrassen ehemaliger Meeresspiegelschwankungen, im Wachstum von Mee-resfossilien ( Korallen ), in den Jahrringen der Bäume, in Moränenwällen der Gletscher, in Mooren mit ihren darin gelagerten Blütenpollen.

In den beiden Arbeiten zur Rekonstruktion des Klimaverlaufes wurden neue Wege eingeschlagen:

- Nachweis und Verwendung fossiler Böden in Morä-neninnenwändenVergleich von Hölzern aus Moränen und Gletschern mit heute wachsenden BäumenÜberprüfung von Sagen über Gletscherpässe mit naturwissenschaftlichen Methoden.

Diese neuartigen Wege sowie die Anwendung bekannter Forschungsmethoden durch die beiden Verfasser führten zum Nachweis von Gletscherschwankungen über die letzten 8000 Jahre ( s. Falztafel ). Die beiden Arbeiten stehen im Rahmen eines grösseren Programmes, welches den Schlüssel für den Klimaverlauf seit der letzten Eiszeit im Alpenraum liefern soll. Dabei ist erfreulich, dass sich auf schweizerischer sowie auf internationaler Ebene eine Zusammenarbeit insbesondere unter folgenden Instituten und Arbeitsgruppen angebahnt hat:

- Alpengeographisches Institut Innsbruck: Prof. Kinzl Prof. Heuberger ( heute München ) Dr. PatzeltBotanisches Institut Innsbruck: PD Dr. BortenschlagerNiedersächsisches Landesamt für Bodenforschung Hannover:

Prof. GeyhUniversität Hohenheim ( Stuttgart ): Prof. FrenzelUniversität Bonn: Prof. FlohnUniversität Bern: Prof. W' elten ( Botanik ) Prof. Oeschger ( Physik ) Prof. Messerli ( GeographieUniversität Basel: Prof. Zoller ( BotanikEidg. Anstalt für das forstliche Versuchswesen: PD Dr. SchweingruberVersuchsanstalt für Wasserbau und Glaziologie der ETH Zürich:

PD Dr. H. RöthlisbergerSchweizerische Meteorologische Zentralanstalt: Prof. Schüepp Dr. Gensler Ich danke allen genannten Kollegen und freue mich, dass der SAC mit der vorliegenden Publikation erneut für unsere Forschungen Verständnis zeigt und sie fördert.

Juli 1976 Gerhard Furrer o. Prof.

am Geographischen Institut der Universität Zürich

Zum Verständnis

Um dem Leser die Verständlichkeit der Arbeit zu erleichtern, werden folgende Punkte vorausgeschickt:

- Fachausdrücke und Begriffe werden im Anhang ( S. 151fr .) erläutert.

- Beschreibung der Bodenprofile sowie die Besprechung einzelner Ergebnisse sind in Kleindruck angeführt. Am Schluss grösserer Kapitel findet sich eine Zusammenfassung.

- 14C-Daten werden immer mit der Labornummer angeführt, z.B. Hv-6820. Unter dieser Nummer erscheinen sie auch in der internationalen Zeitschrift Radiocarbon ( RC ).

Hv: Niedersächsisches Landesamt für Bodenforschung Hannover B: Physikalisches Institut der Universität Bern. Ly: Institut de Physique Nucléaire, Lyon Sa: Saclay ( Gif-sur-Yvette, France14C-Daten werden immer in Jahren « vor heute » ( v.h .), d.h. vor 1950, angegeben und in den Skizzen mit dem Fachausdruck BP ( before present ) bezeichnet.

- Auf eine Korrektur und Umrechnung der 14C-Daten in unsere Zeitrechnung wurde verzichtet, da neue Ergebnisse die Korrekturkurve verändern können.

Heute gelten ( nach Suess 1973 ) für 14C-Alter inbezug auf die absolute Zeittabelle folgende vereinfachte Abweichungen: 14C-Alter:Korrektur auf die absolute Zeittabelle ( in Jahren ): bis 3000 v.h.keine Korrektur ( ±100 ) 3000-4000 v. h. plus 100-200 4000-5000 v.h. plus 200-700 5000-7500 v. h. plus 700-800 Der Anhang enthält eine Zusammenstellung aller 14C-Daten mit Angabe der Höhe über Meer, Koordinaten, Situation und Bedeutung. Vier bekannte Gletscherstände der letzten 100 Jahre wurden als Vergleichsmassstab für ehemalige Gletscherausdehnungen benützt, nämlich: 1850, 1890, 1920 und 1976, wobei die Gletschergrössen von 1850 bis 1976 mehr oder weniger gleichmässig abnehmen. In der Schlusszusammenfassung sind die ehemaligen Gletscherstände, wie sie sich aus den Einzeluntersuchungen ergeben haben, graphisch dargestellt ( s. Falztafel am Schluss des Heftes ). Alle Photographicn und Zeichnungen, sofern nicht speziell vermerkt, sind von den Autoren.

I. Teil

Untersuchungen von Gletscherschwankungen im Val de Bagnes

Walter Schneebeli

Inhaltsverzeichnis

Seite A. Einführung 1.Arbeitsgebiet

2.Problemstellung

3.Untersuchungsmethoden

4.Kartierung der Moränen ( Morphologische Karte )

B. Altersbestimmung von Gletschersländen mit Hilfe historischer Dokumente

1.Amtliche Karten der Eidgenössischen Landestopographie

1.1.Nachweis des Hochstandes um 1850

1.2.Methode der Altersbestimmung für jüngere Wälle als 1859

1.3.Gletscherhalte um 1890 und 1920

2.Alte Kartenskizzen und Aquarelle

2.1.Hinweise über die Brauchbarkeit alter Dokumente

2.2.Gletscherstand seit 1820

2.3.Altersbestimmung des Hochstandes um 1820 3.Probleme bei der Bestimmung von Hochständen

4.Zusammenfassung

C. Entstehung und radiometrische Datierung fossiler Böden unter Moränen

1.Problemstellung

2.Moränenanlagerungen und -überschüttun-gen

3.Nachweis fossiler Böden unter Moränenüber-schüttungen

4.Grabung und Probenentnahme an Moränen 4.1.Anlagerungen

4.2.Überschüttungen

5.14C-Datierung fossiler Böden

5.1.Allgemeines

5.2.Datierungsmethode

5.3.Bodenbildungsdaucr und 14C-Alter

5.4.Korrelationsprobleme radiometrischer Daten aus gleichen Klimaphasen

Seite 66.Entstehungsursachen 35 66.1. Anlagerungen 35 76.2. Überschüttungen 35 6.3.Beispiele von Moränenanlagerungen und 7überschüttungen 37 6.3.1.Beispiel eines Überganges von Anlagerung zu Überschüttung 37 6.3.2.Überschüttungen und Anlagerungen am 7Glacier de la Tsessette 38 6.3.3.14C-Alter fossiler Böden aus partiellen Überschüttungen 38 76.3.4. Beispiele von Entwicklungsvarianten aus An- 7lagerung und Überschüttung 40 6.4.Gletscherbreite und Vorstossdistanz bei glei- 10chen Klimabedingungen 41 10 6.5. Abstände fossiler Böden in Überschüttungen 41 10 7. Einzelne Grabungsprolile und ihre Interpretation 42 107.1. Glacier de Corbassière 42 157.2. Glacier de Brenay 45 157.3. Glacier du Mont Durand 49 8.Zusammenfassung und Ergebnis 51 22 25 D. Erdströme 54 26 E. Aussagewert und Ergebnisse der Untersuchungen in bezug auf die Klimaschwankungen im alpinen Raum ( Ein Ver-26gleich mit den bisherigen Untersuchungen ) 56 26, Nachwort 57 Schlussfolgerung 134 28 30 Anhang 137 3Chronologische Zusammenstellung der uC-Daten 30aus dem Raum Zermatt, Val d' Hérens und Val de 30Bagnes 137 31Literaturverzeichnis 145 33Sachwortverzeichnis 151 — Falztafel: Tabelle 1: Gletscherschwankungen der 34Nacheiszeit in den Alpen

A. Einführung

i. Arbeitsgebiet Die klimageschichtlichen Untersuchungen des Geographischen Institutes der Universität Zürich unter der Leitung von Herrn Prof. Dr. G. Furrer erstrecken sich vom Nationalpark über das Berninagebiet zum Simplon bis ins Val de Bagnes im Unterwallis. Die Ergebnisse der verschiedenen Arbeitsgebiete werden später korreliert und sollen zusätzliche Informationen zum bisher bekannten Verlauf der Klimageschichte der Nacheiszeit liefern.

Fig. l: Die Gletscher meines Arbeitsgebietes. Reproduziert mit Bewilligung der Eidgenössischen Landestopographie som 4. Mai 2. Problemstellung Ziel dieser Arbeit ist es, Gletscherschwankungen des Postglazials im hinteren Val de Bagnes zu rekonstruieren.

Gletscher sprechen auf Klimaveränderungen durch Vorstoss oder Schwund an. Sie können uns also Auskunft über Zeiten der Klimaverschlechterung bzw. Klimaverbesserung geben.

Durch Vorstösse als Folge von Klimaverschlechterungen sind immer wieder Moränen und Vegetation zerstört worden. Ganz verschiedenartig ist deshalb das übriggebliebene Informationsmaterial im Gletschervorfeld, welches uns nachträglich noch Auskunft über den Klimaverlauf geben kann. Entsprechend vielfältig sind die Untersuchungsmethoden, welche angewandt werden.

3- Untersuchungsmethoden Folgende Methoden werden heute angewandt, um Moränen einzuordnen und Gletscherschwankungen zeitlich zu bestimmen:

- geschichtliche:

Dokumente und Darstellungen wie z.B.: Sagen, Namensforschung, Bestossungszahlen der Alpweiden, Längenmessungen der Gletscherkommission, alte Karten, Aquarelle, Stiche, alte Photos und Luft-bildergeländearchäologische: z.B. Wege, Wüstungenmorphologische:

z.B. Kartierung von Moränen anhand des räumlichen Zusammenhanges im Gelände, Differenzierung der Grobblockigkeit, Einregelung der Steine ( Situmetriebiologische:

z.B. Pollenanalyse, Flechtenmessung ( Lichenome-trie ), Dendro- und Radio-Dendroklimatologie, Bodenbildung, Makroreste von Pflanzen und Tie-renphysikalische:

z.B. 14C-Datierungchemische:

z.B. Eisenausfâllung, Bodenanalyse.

Von den erwähnten Untersuchungsmöglichkeiten waren nicht alle anwendbar. So fand man weder für die Pollenanalyse noch für die Dendrochronologie geeignetes Material. Flechtenmessungen wurden nicht ausgeführt, da diese Methode umstritten ist ( King 1973 ). Ausserdem waren aus alten Sagen, alten Photos und von der Namenforschung her keine auswertbaren Hinweise zu gewinnen.

Aufgrund des vorhandenen Informationsmaterials ergab sich somit für das hintere Val de Bagnes folgende Arbeitsweise:

1. Morphologische Kartierung.

2. Ordnen von Moränenwällen nach ihrem räumlichen Zusammenhang.

3. Bestimmung der Gletscherausdehnung und des Alters der dazugehörigen Moränenwälle zurück bis 1859 mit Hilfe der amtlichen Kartenwerke.

4. Altersbestimmung von Moränen mit Hilfe von Aquarellen, Kartenskizzen und Beschreibungen aus der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts.

5. Grabung und 14C-Datierung der fossilen Böden un-ter/in Moränen.

6. Grabung und 14C-Datierung von fossilen Böden un-ter/in Solifluktionsdecken.

1 Kinzl verwendet diesen Begriff für räumlichen Zusammenhang.

4. Kartierung der Moränen ( Morphologische Karte ) Grundlage fur die Untersuchung der Gletscherschwankungen bildete eine präzise Aufnahme aller Moränenwälle im Gletschervorfeld. Die Probleme, welche sich bei der Inventarisierung der Gletscherablagerungen ergaben, sind in der Diplomarbeit ( Schneebeli 1974 ) ausführlich beschrieben. Als Besonderheit sei hier nur erwähnt, dass vom sonst üblichen Massstab 1:10000 oder 1:2500c abgegangen und im Massstab 1 :5000 kartiert wurde und so mehr Details erfasst werden konnten.

B. Altersbestimmung von Gletscherständen mit Hilfe historischer Dokumente 1. Amtliche Karten der Eidgenössischen Landestopographie 1.1. Nachweis des Hochstandes um 1850 Für viele Alpengletscher wurde ein Hochstand um 1850 nachgewiesen. Kinzl ( 1932 ) hat im hinteren Val de Bagnes einige Wälle des Standes um 1850 beschrieben und zeitlich eingeordnet. Indizien für das Alter fand er im Aussehen, im Vegetationswuchs, im forma-len1 Zusammenhang der Wälle und im Studium der Siegfriedkarte mit dem Gletscherstand von 1877, auf welcher noch die frischen, unbewachsenen Moränenablagerungen des letzten Hochstandes hervorgehoben werden.

Hat nun dieser letzte Hochstand wirklich um 1850 stattgefunden? Das Messtischblatt der Dufourkarte von 1859 ( Abb. 1 ) zeigt bei allen Gletschern meines Arbeitsgebietes die grösste Eisausdehnung. Die Gletscherzunge ist aber beim Glacier de Brenay 1859 bereits etwa 100 Meter hinter die äussersten Moränen des Hochstandes zurückgewichen. Alle übrigen Gletscher im Talhintergrund haben auf die Klimaverbesserung der zweiten Hälfte des ig.Jahrhunderts noch nicht so reagiert, dass es aus der Karte ersichtlich wäre. Durch die Besonderheit des Reliefs ( mit Knick im Längsprofil ) ist der Glacier de Brenay für den Bereich der neuzeitlichen Hochstände der empfindlichste Anzeiger von Klimaschwankungen im Untersuchungsgebiet. Von 1859 bis 1877 ist der Gletscher um 1250 Meter geschwunden, pro Jahr durchschnittlich also um rund 70 Meter. Bei gleichmässigem Schwundbetrag würde das bedeuten, dass der Gletscherschwund 1857/58 begonnen hat. Das Ende des Hochstandes um 1850 fällt also für das hintere Val de Bagnes in diese Jahre.

1.2. Methode der Altersbestimmung Jür jüngere Wälle als'859 Die Gletscher des hinteren Val de Bagnes wurden von der Eidgenössischen Landestopographie durch Neuaufnahmen und Revisionen in den Jahren 1859/ i877/i9o82/i92o/ig33/i964 bzw. 1967 erfasst.

Figur 4 zeigt die verschiedenen Eisstände, wie sie aus den amtlichen Karten herausgezeichnet werden können. Legt man den Stand 1877 über den Stand 1859 ( Fig. 3 ), so erhält man die Fläche, um welche der Gletscher kleiner geworden ist. Gletscherablagerungen innerhalb der gestrichelten Linie ( 1859 ) und ausserhalb der ausgezogenen Linie ( 1877 ) müssen also in der Zeitperiode von 1859 bis 1877 deponiert worden sein. Die beiden Gletscherstände geben das Maximal- und Minimalalter dieser Ablagerungen an. Die Problematik dieser Datierungsmethode sowie eine detaillierte Diskussion aller Schwundphasen sind in meiner Diplomarbeit nachzulesen.

1.3. Gletscherhalte um iSgo und ig20 Im allgemeinen sind die Schweizer Gletscher in den Jahren um 1890 und 1920 vorgestossen3.

Im Val de Bagnes sind durch die Gletscherkommission nur wenige Gletscher vermessen worden. Bei diesen sind aber keine markanten Vorstösse zu verzeichnen gewesen. Einem kurzen Vorstoss der Gletscher Giétro und Brenay um i8go steht ein Schwinden von Otemma und Durand gegenüber. Um igzo stösst der Giétro wenig vor; der Otemma schwindet.

Aufgrund der Eisausdehnung auf der Siegfriedkartc von 1920 kann man jedoch einige wenig markante Wälle im Vorfeld der Gletscher Crête Sèche, Fenêtre, Mont Durand und Lire Rose erkennen, die einem sehr geringfügigen Gletschervorstoss oder eher Gletschcr-halt um 1920 zuzuordnen sind4.

2. Alte Kartenskizzen und Aquarelle 2.1. Hinweise über die Brauchbarkeit alter Dokumente Die Möglichkeit, alte Dokumente für Gletscheruntersuchungen auszuwerten, ist sehr verschieden. Je nach der Fragestellung des Wissenschaftlers und der zeichnerischen Genauigkeit einer Skizze sind Antworten möglich oder nicht. So ist z.B. die Skizze von Gilliéron ( Abb. 2 ) für die Namenforschung äusserst interessant und wertvoll. Für die Abklärung der morphologischen Verhältnisse zwischen Glacier d' Otemma und Glacier de Fenêtre aber hat sie durch die Darstellung des Eiszusammenflusses viel Verwirrung gestiftet.

Am Beispiel der eben genannten Gletscher soll gezeigt werden, wie widersprüchlich alte Dokumente sein können. Im folgenden sollen die verschiedenen Auffassungen gezeigt werden, welche über einen Zusammenfluss des Glacier d' Otemma mit dem Glacier de Fenêtre Abb. 3: Der Glacier de Chermontane ( de Fenêtre ) und der Glacier de Chanrion ( d' Otemma ) sind zusammenhängend eingetragen ( Pfeil ). Aus Bull.Soc. Vaud.Sc.Mat. 4, ser.35, 189g in der ersten Hälfte des 19.Jahrhunderts bestanden. Die Dokumente sind chronologisch aufgeführt.

a ) Abb. 2: Die Gletscher im Hintergrund des Bagnes-Tales im Jahre /

2 Keine amtliche Kartenrevision, sondern geologische Aufnahme des Gebietes durch Emil Argand.

3 Mitteilungen der Gletscherkommission der Schweizerischen Naturforschenden Gesellschaft über das Verhalten der Gletscher in der Schweiz; Jahrgänge um 1890 und 1920 der Jahrbücher des SAC.

4 Verlauf und Alter der seit 1820 abgelagerten Moränen sind in der Diplomarbeit 1974 in einer Karte festgelegt.

Fig. 4 I"5F RRFNAY'Veränderungen des Gletschers, gezeichnet nach den amtlichen C Dncl'M¥ Kartenwerken der Eidgenössischen Landestopographie 01000 m STAND 1859v STAND 1877 STAND 1908 ( Argand ) STAND 1920 STAND 1933 STAND 1964 Bei den amtlichen Kartenwerken ist keine einheitliche Darstellung der Moränenablagerungen festzustellen.

Wälle .Moränenschutt .: '; v ( z.T. inklusiveWälle ) ooooo Wälle nach Argand b ) Abb. 3: Hans Conrad Escher von der Linth, J. August 1820 Aus dem Aquarell ist nicht ersichtlich, ob der Glacier de Fenêtre mit dem Glacier d' Otemma zusammen-fliesst, weil das Zungenende hinter dem Vordergrund verschwindet.

In seinen Reisebüchern schreibt Escher: « An seiner westlichen Seite ( Mt.Gelé ) liegt in einem breiten Tal der Gletscher de la Fenêtre, der nördlich im Bagnethal sich auch noch mit dem Haute Emmagletscher verbindet,... » Escher weilte nur kurze Zeit auf Chanrion. Von der Hütte aus, in der er übernachtete, und vom Standort aus, wo er zeichnete, konnte man den Eisrand nicht sehen. Man muss annehmen, dass Escher aus Analogiegründen an einen Zusammenfluss glaubte, weil alle übrigen Gletscher im hinteren Val de Bagnes, die er genauer beobachtete, 1820 die Talsohle erreichten.

c ) /. Veneti' 821 Er schreibt in seinem « Mémoire sur les Variations de la Température dans les Alpes de la Suisse » ( S. 23 ): « Depuis Tzanrion on aperçoit distinctement une moraine, qui est à une distance considérable du glacier du Col de Fenêtre. » Er sagt damit, dass der Glacier d' Otemma nicht mit dem Glacier de Fenêtre zusam-menfliesst.

d ) Abb. 4: J.R. Bühlmann, 6. August Von Mauvoisin startete der Künstler Bühlmann am ô.August 1835 ins hintere Val de Bagnes. Er bereiste die Alpen, um Motive für Kupferstiche und Lithographien zu finden. So zeichnete er bis zum Abend des 6. August sieben Skizzen, wobei er über Le Lancet nach Tsofeiret, Chanrion, Alpe Chermontane und über den Col de Fenêtre ins Valpelline gelangte. Erstaunlich ist die Genauigkeit seiner Skizzen, besonders wenn man die grosse Marschroute in Betracht zieht.

Glacier d' Otemma ( O ) und Glacier de Fenêtre ( F ) fliessen nach Bühlmann nicht zusammen.

e ) Abb. 5: Hintergrund des Val de Bagnes vor 1836 Aus der Kartenskizze eines unbekannten Autors sehen wir, dass der Glacier de Fenêtre und der Glacier d' Otemma weit voneinander entfernt sind. Diese Karte wurde für den Botaniker Franz Volz vor 1836 als Wegkarte angefertigt und ist heute in Verwahrung des Botanischen Museums in Lausanne. Als Autoren kommen Charpentier oder Venetz in Frage.

f ) Abb.6: D. Forbes 1842 Forbes überquerte den Col de Fenêtre von Chermontane her. Seiner Marschroute folgend, erhält man keinen Einblick in den Talkessel, wo nach seiner Vermutung Glacier de Fenêtre ( Col de Fenêtre ) und Glacier d' Otemma ( Grand Glacier de Chermontane ) zusammenflössen.

Seine saubere Kartenskizze täuscht eine Genauigkeit vor, die nicht vorhanden ist, da auch die Gipfel Mont Gelé, Ayas und Trumma de Bouc lagemässig falsch eingezeichnet sind.

Abb.5: Hintergrund des Val de Bagnes vor 16 0: Glacier d' Otemma F: Glacier de Fenêtre B: Glacier de Brenay M: Glacier du Mont DurandGlacier de Chermontanaz )

nimm vos i—na

. H VKXKTBK* Abb.6: Situation nach D. Forbes 1842 Abb. 7 D: Saumweg zum Col de Fenêtre E: Nordwand des Mont Gelé F: Südhang des Mont Avril G: Grabung an der rechten äussersten Seitenmoräne g ) iJ4: Hochstandsbereich des Glacier d' Otemma und Glacier de Fenêtre ( Abb. 7 ).

Das Bild zeigt, dass das Rasenstück ( A ) zwischen den Moränen der Hochstände des Glacier de Fenêtre ( B ) und Glacier d' Otemma ( C ) während der neuzeitlichen Vorstösse nicht überfahren wurde.

h ) Zusammenfassung der Gründe, die gegen den Zusammenfluss von Glacier d' Otemma und Glacier de Fenêtre sprechen: Historische Argumente:

- Bemerkung von VenetzAquarell von BühlmannSkizze für den Botaniker Volz Morphologische Argumente:

- Nach Forbes fliessen der Glacier d' Otemma und Glacier de Fenêtre 1842 zusammen. Auf der Originalaufnahme für die Dufourkarte ( Abb. 1, S. 9 ) liegt aber die Gletscherfront des Glacier de Fenêtre 1859 um 600 Meter vom Glacier d' Otemma entfernt. Der Glacier de Fenêtre hätte also in der kurzen Zeit von 17 Jahren um mehr als ein Viertel seiner Gesamtlänge schwinden müssen, in einer Zeit, in welcher wahrscheinlich alle übrigen Gletscher im Tal wieder vorstiessen.

- Das Rasenstück A ( Abb. 7 ) wäre nach Forbes frühestens 1843 eisfrei geworden, der intramoräne Be- H: Erdströme 1: Alpe Chermontane S: Alte Moränenblöcke eines ( nach Kinzl 1932 ) spätglazialen Stadi- reich C des Glacier d' Otemma um 1859. Der Unterschied von maximal i6Jahren kann wohl nicht zu einer so grossen Differenz in der Vegetation führen. Bei einem Zusammenfluss der beiden Gletscher hätte der Glacier de Fenêtre zwei Seitenmoränen deponieren müssen.

Im Bereich des Hochstandes um 1850 des Glacier de Fenêtre liegen mehrere Wälle, die sich nach Vegetation und räumlichem Zusammenhang differenzieren lassen und nach diesen Kriterien sicher nicht alle gleich alt sein können.

— Das 14C-Alter des fossilen Bodens unter der linken Seitenmoräne ( Abb. 7, G ) beträgt 990 ± 95 Jahre vor heute. Dieser Wall kann deshalb einem hochmittel-alterlichen Gletschervorstoss zugeordnet werden. Daraus folgt, dass das Rasenstück A ( Abb. 7 ) sicher 1000 Jahre gletscherfrei war.

- Der Graswuchs auf der im ig. Jahrhundert sicher eisfrei gebliebenen Alp Chermontane ( I ) unterscheidet sich nicht vom angeblich gletscherbedeckten Zwischenstück ( A ).

Der morphologische Aussagewert eines alten Dokumentes ist folglich nur dann sichergestellt, wenn die dargestellten Fakten in keinem Widerspruch zu den heute noch nachprüfbaren Gegebenheiten im Gelände stehen.

2.2. Gletschschwund seit 1820 Ein paar ausgezeichnete Aquarelle hat uns H. C. Escher 1820 von seiner dritten Reise ins Val de Bagnes hinterlassen. Noch eindrücklicher als die Gletscher-schwundkarte ( Fig. 2, S. 8 ) zeigt uns die naturalistische Panoramadarstellung Eschers den Eisschwund im hinteren Val de Bagnes ( Abb. 1 o ). Das Aquarell Eschers von 1820 zeigt fast völlig vereiste Karumrandungen der einzelnen Gletscher und keine Obermoräne. Die abgebildeten Gletscher sind heute aber von einer oft mächtigen Obermoräne so überlagert, dass ihre Gletscherfront teilweise nicht erkennbar ist. Das Verschwinden der Hangvereisung an den mächtigen Xordilanken, welche diese Gletscher überragen, hat eine sehr starke Felssturztätigkeit hervorgerufen. Wenn man heute die gewaltigen Moränenmassen auf dem Eis mit den kümmerlich anmutenden Wällen der Hochstände und mit den moränenfreien Eismassen des Aquarells vergleicht, so beweist die Gegenüberstellung der Bilder eindrücklich, dass die Verwitterungs- und Felssturzaktivität im Untersuchungsgebiet gleichermassen mit der Klimaverbesserung zugenommen hat5.

2.3. Altersbestimmung des Hochstandes um 1820 a ) Historische Belege:

Die Aquarelle und Reisebeschreibungen von H.C. Escher ermöglichen es, die beiden Hochstände um 1820 und 1850 am Glacier de Brenay zu bestimmen. Die Moränenschuttzeichnung im Messtischblatt der Dufourkarte von 185g zeigt, dass der Gletscher um 1850 nur bis zur Drance gereicht hat ( Abb. 1 ). Eschers Reisebeschreibung beweist, dass der Gletscher 1820 aber über die Drance hinwegfloss. Escher beschreibt den Weg von Mauvoisin nach Chanrion hinauf folgendermassen: « Höher an der rechten Seite des Bagnethalhin-tergrundes, unterhalb des von der rechten Seite herabhängenden, und ebenfalls das Thal quer durchhängen-den Brenay, ist die Gebirgsart immerfort glimmer-schiefrigartig... Die Brücke von Boussinaz führt nun wieder an die linke Thalseite hinüber, an der man an diese angelehnten Endabhang des Brenaygletschers umgeht, unter welchem die Drance ebenfalls durchfliesst, nicht fern über diesem Gletscher findet man den ganzen Thalgrund mehrere hundert Fuss hoch, von dem untersten Theil des Durandgletschers angefüllt... Unmittelbar unter der Stelle, wo die Drance zwischen den Eisblöcken des Durandgletschers wild hervorsprudelt ist eine schwache Brücke, le Pont de Lanzet über dieselbe, welche den Alppfad wieder an die rechte Thalseite hinüberführt » ( Abb. 14 ).

Die Kartenskizze von Gilliéron aus dem Jahre 1818 ( Abb. 2 ) zeigt deutlich, dass der Glacier de Brenay bei Pont Lancet die Drance überfliesst. Da der Weg nach Chanrion hinauf an der Gletscherzunge vorbeiführt und mit Eschers Wegbeschreibung genau übereinstimmt, kann an der Richtigkeit der Darstellung nicht gezweifelt werden.

Nachweis des Hochstandes von 1820 am Glacier de Brenay und Glacier du Mont Durand:

Der Bildvergleich veranschaulicht den Eisschwund seit 1820 ( Abb. 8/9 ).

Im Vordergrund durchquert der Glacier de Brenay ( B ) 1820 das Tal und überfliesst die Drance ( D ).

Der Glacier du Mont Durand ( M ) stösst an den Gegenhang ( C ) und schickt einen Seitenarm talabwärts bis beinahe an den Glacier de Brenav.

Abb. H: Aquarell von H. C. Escher com 7. August 1820 ( Graphische Sammlung ETH ) gg Abb.g: Aufnahme August 1973 ä Diese Beobachtungen widersprechen den Untersuchungsergebnissen von Hartmann 1973, welcherim Gebiet des Nationalparkes unter allerdings ganz anderen Reliefbedingungen für « Kaltphasen » erhöhten Steinschlag und Felssturz nachgewiesen hat.

Gl. du Mont Durand

4k**

Abb. io: Panoramadarslellung des hinteren Val de Bagnes. Ein Vergleich des Aquarells von H. C. Escher aus dem Jahre 1820 mit einer Farbaufnahme ( W. Schneebeli ) von iyj4 Gl. de la Tsessette Abb. il: Glacier de Brenay und Glacier du Mont Durand von Bühlmann ( Aquarell vom 6. August 1835; Graphische Sammlung ET H ) A: Lac de BoussineB: Glacier de BrenayD: DrameM: Glacier du Mont Durand Vergleicht man Abbildung 8 von H. C. Escher mit der Darstellung von Bühlmann, so stellt man fest, dass der Glacier de Brenay, wie der Glacier du Mont Durand, im Jahre 1835 eine kleinere Ausdehnung gehabt hat als 1820. Der Moränenwall des Glacier de Brenay von 1820 reicht bis an den Lac de Boussine ( Abb. 13 ). Auf Bühlmanns Aquarell ( Abb. 11 ) erkennt man, dass das Eis 1835 nicht mehr bis zum Seelein reichte und auch die Drance nicht mehr überquerte.

Wo befinden sich die Moränenwälle um 1820 im Gelände?

Venetz schreibt 1821: « En même temps ( 1818 ) nous avons examiné le Glacier de Brenay, dans la vallée de Bagnes. Dans des endroits il touchait encore la moraine, qu' il a poussée devant lui... » Venetz meint die Moräne 20 ( Fig. 5 ). Von aussen ist heute der Zusammenschub kaum zu erkennen; eine Grabung zeigte jedoch stark « gefaltete » Bodenhorizonte. Noch deutlicher ist der Zusammenschub an der Moräne 18 zu erkennen ( Abb. 25, S.48 ). Der Vorstoss um 1820 hat also die älteren Wälle 18 und 20 gestaucht. Dies beweist, dass Moränenwall 21 um 1820 entstand und Moränenwall 20 älter ist.

Es fragt sich nun, ob die Moränen 18 und 19 mit dem 18

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Wall 20 oder 21 zusammenhängen? Kinzl schreibt: « Der nicht sehr mächtige, aber sehr gut ausgebildete Wall ( 18 ) ist in der Nähe des Lancey-Brückleins schon recht gut bewachsen, so dass man ihn fast für älter halten könnte als in der Nähe der Hütte bei P. 2002, wo er ( 21 ) von frischen Granitblöcken gebildet wird. Trotz des verschiedenen Aussehens gehören beide Wallstücke jedoch einem einheitlichen Gletscherstand an, wie ihr geschlossener Zusammenhang erweist. » Vegetationsunterschied zwischen Moräne 18/19 und 21 des Glacier de Brenay:(Abb. 12 und 13, Seite 20 ).

Moränen 18/19 und 21 weisen einen ausserordentlich unterschiedlichen Vegetationswuchs auf; sie liegen aber in einer Linie. Was hat nun mehr Gewicht: unterschiedliche Vegetation oder räumlicher Zusammenhang?

Kinzl misst dem formalen Zusammenhang viel grössere Bedeutung bei und ordnet die Wälle 18/19 und 2 1 dem Stand um 1820 zu. Für Kinzl ist der Glacier de Brenay das auffallendste Beispiel der Alpen, wie unterschiedlich das Vegetationswachstum an gleich alten Moränen sein kann. Mit der Darstellung des Pont de Lancet von Escher ( Abb. 14 ), welche Kinzl nicht kannte, stellt man aber fest, dass er diesen Gletscherstand falsch interpretiert hat.

Abb. 12: Moräne 18Iig Die Rekonstruktion der Verhältnisse ergab, dass Escher das Aquarell vom Eis des Glacier de Brcnay herunter gezeichnet hat ( vgl. den Bildausschnitt von H.C. Escher in Fig. 5 ). Wie die Zeichnung beweist, muss der Glacier de Brenay einige Dutzend Meter vom Pont de Lancet entfernt gewesen sein. Im Bildhintergrund erkennt man das Eis des Glacier du Mont Durand, welches 1820 nahe an den Glacier de Brenay heranreichte. Zwischen den beiden Gletschern führte der Weg mit der Brücke zur Alpe Chanrion hinauf.

Nach Kinzl liegt der Stand des Glacier de Brenay um 1820 aber oberhalb der Brücke ( Fig. 6 ), was das Aqua- Abb. 14: Pont de Lancet von H.C. Escher, 7. August 1820 ( Graphische Sammlung ETH ) 20 Abb. 13: Moräne 21 rell eindeutig widerlegt. Dies gilt natürlich nur, sofern die Brücke um 1820 an der gleichen Stelle wie heute stand. Eine Überprüfung bestätigte dies. Neben der heutigen Brücke sind noch die Ruinen von zwei älteren Brücken erkennbar ( Fig. 7 ). Eine steht direkt neben der heutigen, ist weniger hoch und wohl das Fundament der Escherschen Brücke. Weiter flussaufwärts sind noch wenige Überreste des Fundamentes einer mittelalterlichen Brücke zu erkennen ( nachgewiesen durch F. Röthlisberger ).

Von der mittelalterlichen Brücke aus verläuft ein Pfad auf der linken Flusseite in der Dranceschlucht Ansicht Kinzl:

um 18506 um 1820 vor 1820 N Strasse / È! mittelalterlicherWeg I 18Heutige Brücke « Brücke zur Zeit Eschers B=fl Mittelalterliche Brücke 100m L-M Ansicht Schneebeli: um 1850 um 1820 16. Jh.

nordwärts. Er ist teilweise von dichtem Wacholderge-strüpp überwuchert und führt auf den Moränenwall 18. Aufgrund der Weganlage und der Vegetation kann es sich nach mündlicher Aussage von F. Röthlisberger nur um einen mittelalterlichen Saumweg handeln. Die Moräne 18 muss also älter sein als die neuzeitlichen Stände.

Die 14C-Datierung des fossilen Bodens unter Wall 18 ergab ein Alter von 670 ± 85 Jahre v.h.7. Dieses Maximalalter der Moränenüberdeckung bestätigt, dass der Wall aus dem Mittelalter stammt.

Zusammengefasst sprechen folgende Punkte gegen die Ansicht Kinzls:

- unterschiedlicher Vegetationsbewuchsmittelalterlicher Weg auf Moräne 18Aquarell von H.C. Escher, welches den Stand 1820 des Glacier de Brenay unterhalb der Brücke zeigtBodenmächtigkeit von Moräne 1814C-Alter des fossilen Bodens unter Moräne 18.

6 Diese Wälle sind von Kinzl nicht genau beschrieben worden. Aufgrund der Altersbestimmung seiner anderen Wälle darf man sie jedoch dem Stand um 1850 zuordnen.

.'Vergleiche Seite 48, Grabung GB 6.

3- Probleme bei der Bestimmung von Hochständen a ) Hochstände um 1820 und 1850 Mit morphologischen und historischen Dokumenten ist es gelungen, am Glacier de Brenay einen Hochstand um 1850 von einem solchen um 1820 zu trennen.

Auch der Glacier du Moni Durand zeigt zwei Hochstände in der ersten Hälfte des letzten Jahrhunderts. Die Gletschergrösse muss nach Aussage von Abbildung 8 um 1820 dem Stand von 1859 ( Fig. 8 ) entsprochen haben. Im Gelände zeigt sich denn auch, dass der jüngste Wall aus dem Hochstandsbereich an mehreren Stellen etwas aufgegabelt ist. Er besteht also aus Moränenablagerungen um 1820 und Moränenüberschüttung um 1850. Auch beim Vergleich von Abbildung 5 mit Figur 8 erkennt man, dass an diesem Gletscher zwei Vorstösse zu verzeichnen sind. Die Form der Gletscherzunge zeigt 1836 nicht die hammerförmige Ausbuchtung wie 1859, sondern gleicht eher dem Stand von 1877. Der Glacier du Mont Durand ist also nach 1820 geschwunden und um 1850 wieder vorgestossen.

Beim mächtigeren Glacier d' Otemma findet man nur einen Gletscherstand mit Moränenablagerungen aus der ersten Hälfte des letzten Jahrhunderts. Die Abbildungen 1, 5 und 7 zeigen alle einen Gletscherstand, der diesen Ablagerungen entspricht.

Soll nun für den erwähnten Zeitraum ein oder müssen zwei Hochstände postuliert werden?

Für die klimageschichtliche Beurteilung des Postglazials von 10 000 Jahren Dauer kann die über knapp 30 Jahre dauernde Phase der Klimaverschlechterung von 1820 bis 1850 als eine Periode bezeichnet werden. In einer Moränenkartierung sollten die Wälle jedoch altersmässig getrennt dargestellt werden, sofern sie eindeutig belegbar sind.

Die gut dokumentierte Detailuntersuchung des Gletscherschwundes seit 1859 hat das individuelle Verhalten jeder einzelnen Gletschermasse deutlich gezeigt ( Schneebeli 1974 ). Ein gemeinsamer zeitlicher Hochstand ist deshalb auch in älteren Zeiten nicht zu erwarten. Angaben wie « Hochstand von 1850 » verursachen beim unkundigen Leser immer wieder die falsche Vorstellung von einem gleichzeitigen, gemeinsamen und zeitlich klar fixierten Hochstand aller Gletscher. In dieser Arbeit wird deshalb immer von Hochstand um 1850 gesprochen.

Fig. 8 L. DU MONT DURAND gezeichnet nach den amtlichen Kartenwerken der Eidg. Landestopographie 1000 Pte.

Stand 1877 1920 1967 d' Otemma 1859 Legende Walle Moränenschutt ( z.T. inkl. Wälle ) Wälle nach Argand 1908 ( Argand ) Abb. i$: Eisschuttkegel des Glacier du Giétro im Jahre 1820. Aquarell von H. C. Escher ( Graphische Sammlung ETH ) b ) Ältere historisch belegte « Hochstände » Das Val de Bagnes wurde in früheren Zeiten mehrmals von Katastrophen verwüstet, die nach Berichten durch Vorstösse des Glacier du Giétro entstanden sein sollen8.

Der Glacier du Giétro staut auf Abbildung 15 mit einem Sturzkegel aus Eis und Moränenmaterial die Drance in der Talverengung bei Mauvoisin. Hinter der Eisbarriere bildete sichjeweils ein See, der mit der Zeit den Kegel durchbrach und riesige Verheerung im Tal verursachte. Aus diesem Grund wurde wahrscheinlich im Jahre 580 der Bischofssitz von Martigny nach Sitten verlegt. Am 7. August 154g ereignete sich eine weitere Hochwasserkatastrophe. Auch 7595 entleerte sich am 4.Juni der vom Giétro gestaute Gletschersee. Gegen 150 Menschen, davon die Hälfte in Martigny, verloren dabei ihr Leben. Im Jahre 1640 entstand im September ein weiteres Schadenwasser, dem vielleicht die gleiche Ursache zugrunde lag.

Am 16.Juni 1818 entleerte sich der gestaute Gletschersee des Glacier de Giétro erneut und forderte im Tal 50 Todesopfer. Obwohl diesmal die Katastrophe vorausgesehen wurde und der Walliser Kantonsingenieur J. Venetz durch einen Eisstollen den 3 Kilometer langen, 200 Meter breiten und 70 Meter tiefen See noch um 13,5 Meter absenken konnte, durchbrach das Wasser wegen seiner stark thermoerosiven Wirkung den Kegel schneller als erwartet und überraschte die Leute im Tal.

8 Die folgenden Ausbruchsdaten sind einer Zusammenstellung von Aellen 1972 entnommen.

Nach Aellen 1972 sind alle diese Verheerungen im Tal durch Ausbrüche des Glacier du Giétro entstanden. Alte Dokumente, mit Ausnahme der Hochwasser von 1595 und 1818, lassen aber die Frage offen, ob es sich nicht auch um Ausbrüche der Schmelzwasser des Glacier de Crête Sèche handeln könnte.

Während des allgemeinen Gletscherschwundes nach 1850 hat sich der Eisarm des Glacier de Crête Sèche, der bei Hochständen mit dem Glacier d' Otemma zusammenfloss, rascher zurückgebildet ( Schneebeli 1974 ). Dabei stauten sich im Sommer jeweils die Schmelzwasser des Crête Sèche an der Eisfront des Glacier d' Otemma. Oberflächlich konnte das Wasser nicht abfliessen. Durch die thermoerosive Wirkung des Wassers wurde am Gletschergrund des Glacier d' Otemma eine Öffnung herausgeschmolzen, welche schon 1894 zum ersten katastrophalen Wasserausbruch führte9. Darauf versuchte man, den sich alljährlich bildenden See —mit mehr oder weniger gutem Erfolg —abzuleiten.

9 Mariétan 1927, Mercanton 1928.

10 Venetz 1821.

11 Mariétan 1927.

12 Heuberger 1966.

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Subglazialer Seezeitweise bis 500 Meter langi ft?

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Fig. g: Gletscherstand 1920: Barriere aus Eis und M oränenmaterial Folgerung:

Die Gletscherseeausbrüche des Glacier du Giétro sind die Ursache einer Klimaverschlechterung mit Vorstoss des Gletschers10.

Die Seeausbrüche des Glacier de Crête Sèche sind die Folge einer Klimaverbesserung mit raschem Schwund seiner Eismasse11.

Eine Klimaverschlechterung als Ursache für die Seeausbrüche von 580 und 1549 ist allein mit Hilfe historischer Dokumente nicht bewiesen.

Die Grosse des Gletschervorstosses von 1640 in den Ostalpen12 lässt vermuten, dass der Seeausbruch von 1640 im Val de Bagnes von einem Vorstoss des Glacier du Giétro herrührt.

Die zeitliche Bestimmung von Gletschervorstössen mit Hilfe radiometrisch datierter Böden bestätigt jedoch die Vermutung von Aellen ( 1972 ), dass die Seeausbrüche von 580 und 1549 vom Glacier du Giétro stammen.

\. Zusammenfassung Die amtlichen Kartenwerke ermöglichten die sichere Bestimmung eines Eishochstandes um 1850 für alle untersuchten Gletscher. Die Klimaverschlechterungen um 1890 und 1920, die andernorts durch auffällige Vorstösse gekennzeichnet sind, führten im Val de Bagnes hauptsächlich zu einer Verlangsamung des Gletscherschwundes mit zeitweiligen Unterbrüchen ( Gletscherhalt ) und wenigen, nicht markanten Vorstössen.

Kartenskizzen, alte Stiche, Aquarelle und Beschreibungen der Gletscher sind für das einsame Tal recht häufig. Mit Eschers Bildern konnten am Glacier de Brenay Wälle des Hochstandes um 1820 datiert werden. In den Dokumenten von Gilliéron, Escher, Forbes und Kinzl wurden Unstimmigkeiten festgestellt. Damit bestätigt sich, dass ältere Arbeiten immer wieder auf ihre Gültigkeit hin überprüft werden müssen.

Die Berichte über Gletscherseeausbrüche können nicht in allen Fällen mit Sicherheit als Höhepunkt einer Klimaverschlechterung gedeutet werden.

Chronologische Hinweise über Gletscherschwankungen 580 Gletschervorstoss der Grössenordnung um 1850 1549 Gletschervorstoss der Grössenordnung um 1850 1595 Klimaverschlechterung der Grosse um 1850 1640 Parallele zum Gletscherhochstand der Ostalpen ( Heuberger 1966 ), vermutlicher Gletscherstand wie 1850 1818 Gletscherstand wie um 1850 1850 Letzter grosser nacheiszeitlicher Eishochstand, seit 1857 mehr oder weniger kontinuierlicher Gletscherschwund aller Gletscher des hinteren Val de Bagnes 1890 Gletscherhalt; kurze, kleine Vorstösse 1920 Z.T. Gletscherhalte und kleinste Vorstösse 1966 Erneuter Vorstoss des Glacier du Giétro C. Entstehung und radiometrische Datierung fossiler Böden unter Moränen i. Problemstellung Mit Hilfe fossiler Böden in und unter Gletscherablagerungen wurde versucht, Moränen des Postglazials zeitlich einzuordnen.

Wie wir gesehen haben, ermöglichten geschichtliche Dokumente im hinteren Val de Bagnes die Altersbestimmung von beinahe allen seit 1820 gebildeten Moränen. Ausserhalb dieser Moränen liegen bei einzelnen Gletschern noch ältere Wälle. Sie unterscheiden sich deutlich von jüngeren Moränen durch ihre « verwa-scheneren » Formen, im Vegetationsbewuchs und durch eine gegenüber den Moränen des ig.Jahrhun-derts schon stark fortgeschrittene Bodenbildung.

In vielen Fällen ist unter diesen Moränen fossilisierter Boden zu erwarten, entstanden, bevor der Gletscher seinen Schutt darauf deponierte. Die fossilen Böden im Liegenden dieser Wälle können tatsächlich zur Altersbestimmung der Moränen beigezogen werden. Enthalten sie genügend organisches Material, so kann das Maximalalter der Moränenüberdeckung durch eine 14C-Datierung bestimmt werden. Solche fossilen Böden erlangten im Verlaufe meiner Untersuchungen als Arbeitsmethode zur zeitlichen Einordnung der älteren Wälle grosse Bedeutung, weil im Räume des Val de Bagnes mit anderen Methoden keine Resultate zu erzielen waren.

Den Vorbehalten gegenüber der Aussagekraft von 14C-datierten Böden ( Geyh 1970 ) kommt im alpinen Räume eine kleinere Bedeutung zu, weil wir es in den meisten Fällen mit sehr kurzfristigen Bodenbildungs-phasen mit geringer Huminsäureproduktion zu tun haben, die bei den darunterliegenden fossilen Böden zu keiner oder nur geringen Kontamination führt13.

Im folgenden, methodischen Teil werden in allgemeiner Art Probleme behandelt, weichein Zusammenhang stehen mit der Entstehung, Grabung, Probeentnahme und Datierung fossiler Böden aus Moränen. Damit soll das Verständnis der nachfolgenden Kapitel mit den einzelnen Grabungsprofilen erleichtert werden.

13 Kontamination: Zumischung probenfremden Materials anderer Isotopenzusammensetzung ( Geyh 1971 ), z.B. Hin-einwachsen von rezenten Wurzeln in einen fossilen Boden oder I nfiltration von rezenter Huminsäure in einen solchen Boden.

14 Solche fossile Böden unter Anlagerungen wurden schon von Patzelt nachgewiesen ( mündliche Mitteilung ), doch enthielten sie nicht genügend organisches Material für eine 14C-Altersbestimmung.

26 2. Moränenanlagerungen und -überschüttungen Figur 10 zeigt schematisch, wie Böden fossil werden können:

- Das Tal ist mit Vegetation und einem Boden bedeckt ( »In einer Phase der Klimaverschlechterung stösst ein Gletscher vor ( b ). Er überdeckt mit Moränenmaterial den Boden, der dadurch fossilisiert wird.

- Figur ioc zeigt eine spätere Situation bei Gletscherschwund. Die abgelagerte Moräne wird von Pflanzen besiedelt, und je nach Dauer der Klimagunst kann sich ein mehr oder weniger mächtiger Boden entwickeln.

- 10 d hält eine zweite Phase der Klimaverschlechterung fest, in der die alte Moräne sowie ihr Boden von einer neuen Moräne überlagert werden; der Boden auf der älteren Moräne wird fossil.

An den Randpartien sind die beiden möglichen Varianten dargestellt:

- Links wird die alte Moräne von neuem Moränenmaterial völlig überschüttet.

- Rechts wird die neue Moräne an die ältere angelagert.

Überschüttungen und Anlagerungen lassen sich häufig an ein und demselben Gletscher beobachten. Je nach Exposition, Höhenlage, Moränenmaterial und Klimagunst kommt es mehr oder weniger schnell zur Wiederbesiedlung der Gletscherablagerungen. Das Aufkommen der Vegetation ist für die Humuspro-duktion und damit für den Einsatz der 14C-Datie-rungsmethode entscheidend.

- e/f zeigen eine erneute Klimaverbesserung. Dabei können sich auf der jüngeren, zweiten Moräne Vegetation und Boden bilden, wie das nach dem ersten Vorstoss ( c ) dargestellt wird. Ebensogut kann es aber zur allgemeinen oder teilweisen Abtragung der Wälle kommen ( f ), was bewirkt, dass die früher zugedeckten Böden an der Moräneninnenseite aufgeschlossen werden. Im Falle der Anlagerung kann durch Grabung der fossile Boden zwischen dem anstehenden Fels und der älteren Moräne freigelegt werden14. Ebenso wird eine Grabung zwischen den zwei Moränenwällen Erfolg haben. Das 14C-Alter dieses Bodens fällt in die Zeit der Klimaverbesserung ( c ).

3- Nachweis fossiler Böden unter Moränenüber-schüttungen Sind die braunen Horizonte in anerodierten Moräneninnenseiten wirklich fossile Böden? Folgende Argumente sprechen dafür:

1. Fossile Böden unter teilweiser Überschüttung eines Walles laufen in rezente Böden aus ( s. S. 39, Abb. 20 ).

2. Die scharfe Abgrenzung des Bodens nach oben belegt einen in situ gewachsenen Boden.

3. Der braune Horizont weist gegenüber dem Liegenden und Hangenden einen höheren und für Böden charakteristischen organischen C-Gehalt auf1 " '.

4. Braune Färbung gegenüber dem üblicherweise grauweissen Moränenschutt.

5. Pflanzliche Überreste im braunen Horizont: Wurzeln, Blätter, Zweige.

6. Pollenanalyse: Die Pollenmenge und -Zusammenset-zung heben sich im braunen Horizont gegenüber den darüber- und darunterliegenden Sedimenten deutlich ab ( Nachweis durch Herrn M. Küttel, Syst. Geo-bot. Institut, Bern ).

7. Mehr oder weniger paralleler Verlauf zur rezenten Moränenoberkante.

8. Horizontaufbau ( meistens Rohböden ).

9. Begutachtung durch den Bodenkundler im Gelände, wofür ich Herrn Prof. Dr. \V. Schirmer, Düsseldorf, herzlich danke.

Aufbau eines fossilen Bodens:

Abb. 16 28 Abbildung 16 zeigt eine deutlich erkennbare Schicht von Feinmaterial, die über dem A-Horizont liegt. An der Moräneninnenseite wird heute häufig feinster Staub und Sand aufgewirbelt, vom Wind über die Moränenkante weggetragen und teilweise auf der Moränenaussenseite zwischen Sträucher, Gräser und Moose abgelagert. Diese Ablagerungsschicht ist nur dort zu finden, wo entsprechende lokale Windverhältnisse vorherrschen und wo die Vegetationsdecke genügend dicht ist, um den anfallenden Staub abzufangen.

Das Feinmaterial kann zusätzlich verschwemmt und an Eintiefungen abgelagert werden, weshalb an einzelnen Stellen mächtigere Feinmateriallagen über dem Boden zu finden sind ( Pfeil in Fig. 12 ).

4. Grabung und Probenentnahme an Moränen Von F. Röthlisberger und \V. Schneebeli wurden 37 Grabungen an Anlagerungen vorgenommen; davon wurden 10 Proben datiert16. Je nach Situation waren Grabungstiefen bis 4 Meter und Profillängen bis 6 Meter notwendig. Aus Moränen-Überschüttungen wurden 22 fossile Böden datiert.

15 Nachweis nach der Methode von YValkly and Black.

16 Zusätzlich 10 Erdströme.

Grobmaterial ( Moräne ) Feiner Staub ( ausgewehte Gletschertrübe ) Fossiler Boden mit A-Horizont Grobmaterial ( Moräne ) C-Horizont Abb. ij: Probenentnahme an einer anerodierten Moräneninnenseite des Glacier de Corbassière auf 2^0 Meter ü. M.

4.1. Anlagerungen ( vgl. Fig. 13 ) Von der Moränenaussenseite gräbt man gegen die Moräne. Die Grabungstiefe richtet sich nach dem Verlauf des fossilen Bodens. Es wird so weit gegraben, bis man annehmen kann, ausserhalb des Bereiches der rezenten Huminsäureinfiltration angelangt zu sein. Da der Boden von Bodentieren durchmischt wird, ist es unwesentlich, aus welchem Bereich des fossilen Bodens die Probe entnommen wird ( Scharpenseel 1968 ).

4.2. Überschüttungen Weniger arbeitsintensiv, aber entsprechend gefährlicher wegen des Steinschlages ist die Probenentnahme an steilen, anerodierten Moräneninnenseiten. Das Auffinden der braunen fossilen Bodenhorizonte bietet oft Schwierigkeiten, weil sie meistens von einer weissgrauen Moränenstaubschicht überdeckt sind. Die Moräneninnenseite muss deshalb häufig von unten nach oben abgekratzt werden ( Abb. 17 ).

Fig. 14 zeigt sechs Moränengenerationen wechsellagernd mit fünf fossilen Böden. Der fossile Boden 1 liegt offen zutage. Boden 2 ist an der Profilstelle nicht zu sehen; er lässt sich jedoch gletscheraufwärts oder -ab-wärts finden. Die Schutthalde aus Moränenmaterial, die sich an der steilen Innenseite bildet, überdeckt die einst anerodierten fossilen Böden 3 und 4. Boden 3 liegt unter der obersten, noch geringmächtigen entfernbaren « Schuttschicht ». Böden 4 und 5 dagegen sind nur theoretisch auffindbar. Wie weit in die Schutthalde hinuntergegraben werden kann, hängt ab von der Schuttmächtigkeit, dem Material, der Zahl der Arbeiter, der Zeit, dem Wetter, der Steilheit der Moräneninnenseiten und der Steinschlaggefährdung. Sofern man nicht die ganze Schutthalde entfernen kann, wird man über die Gesamtzahl der Überschüttungen keine Aussage machen können. Mit acht fossilen Böden im gleichen Profil des Findelengletschers hat Röthlisberger ( S.62ff .) bisher die grösste Zahl von Überschüttungen gefunden.

5. 14C- Datierung fossiler Böden 5.1. Allgemeines Ein Boden bildet sich unter dem Einfluss der Umweltfaktoren an der Erdoberfläche. Dabei entsteht aus den Umwandlungsprodukten mineralischer und organischer Substanzen eine eigene morphologische Organisation, welche höheren Pflanzen mit der Zeit als Standort dienen kann ( Schröder 1969 ).

Aus den verschiedenartigen Einwirkungen der Umweltfaktoren entwickeln sich verschiedene Bodentypen. Böden sind stetigen Umwandlungen unterworfen, wobei die Dynamik dieser « lebenden » Naturkörper allerdings sehr unterschiedlich sein kann.

Reifegrad eines fossilen Bodens:

Zugedeckte ( fossile ) Böden unterliegen nur noch sehr Rezenter Boden geringfügigen Änderungen, weshalb die Bodenstruktur den Stand der Bodenbildung zur Zeit der Überdeckung widerspiegelt. Je nach Dauer und Intensität der Bodenbildung entwickeln sich verschieden « reife » Böden. Auf karbonhaltigem Untergrund finden wir zum Beispiel folgende Entwicklungsreihe:

- KarbonatrohbodenHumuskarbonatbodenVerbraunter Humuskarbonatboden ( Bach 1954 ) Der verbraunte Humuskarbonatboden hat also eine längere Bodenbildungsdauer hinter sich als der Humuskarbonatboden und dieser eine längere als der Karbonatrohboden. Allerdings kann durch eine Klimaverschlechterung ein Unterbruch oder eine extreme Verlangsamung der Bodenbildung stattfinden, ohne dass es zu einer neuen Moränenüberschüttung kommt. In einem solchen Fall kann aus dem Reifegrad des Bodens nicht mehr auf die Dauer der Bodenbildung geschlossen werden. Es ist also möglich, dass die Bodenbildungsdauer für einen Karbonatrohboden länger gedauert hat als für einen verbraunten Humuskarbonatboden!

5.2. Datierungsmethode Im folgenden wird die 14C-Methode nur so weit beschrieben, als sie für das Verständnis der Altersangaben der Proben aus dem Wallis notwendig ist17.

Die Radiokohlenstoff-Datierung beruht darauf, dass Leicht zu finden Noch auffindbar Nicht aufzufinden Schutthalde aus Moränenmaterial jedes lebende organische Material 14C-Isotope enthält, die mit einer Halbwertszeit von 5568 Jahren zerfallen. Misst man in einer fossilen Bodenprobe das noch vorhandene 14C, so kann man aus der bekannten Isotopen-konzentration einer Probe bekannten Alters und der Zerfallsrate des 14C das Alter der zu untersuchenden Probe ermitteln. Nach Geyh ( 1971 ) liegen die Grenzen für routinemässige Altersbestimmungen mit der 14C-Methode bei rund 300 und 55000 Jahren vor heute18. Für die Untersuchung der nacheiszeitlichen Ablagerungen seit 10000 Jahren ist diese Methode deshalb bestens geeignet. Da aber mit der 14C-Methode nur Proben datiert werden können, die älter als 300 Jahre sind, müssen sie vor dem Jahre 1650 abgelagert worden sein. Die Moränenwälle im Untersuchungsgebiet konnten mit geschichtlichen Methoden bis zum Jahre 1820 zurück datiert werden. Somit ist vorderhand eine sichere Zuordnung der neuzeitlichen Wälle im hinteren Val de Bagnes von 1650 bis 1820 nicht möglich.

Die 14C-Labordaten entsprechen nicht dem absoluten Alter der Probe ( Geyh 1971 ). Der erhaltene Wert ( 14C-Alter ) weist eine Standardabweichung nach oben und unten auf, z.B. iioo±55 Jahre vor heute. Das 14C-Alter der Probe befindet sich dabei mit einer WahrDie folgenden Ausführungen stützen sich im wesentlichen auf Geyh ( 1971 ), « Die Anwendung der 14C-Methode ». 18 Das Bezugsjahr ist 1950.

scheinlichkeit von 68% innerhalb der Jahre 1155 und 1045 vor 1950. Die Grosse der Standardabweichung hängt im wesentlichen vom C-Gehalt der Probe ab und nimmt ausserdem exponentiell mitzunehmendem Pro-bealter zu. Für den Altersbereich der Proben aus dem Wallis von weniger als 5000 Jahren darf die Standardabweichung bei Proben mit gleichem C-Gehalt als konstant angesehen werden.

Von den Faktoren, welche die 14C-Alter verfälschen können, sind für die Datierung fossiler Böden zwei von Bedeutung:

1. Durchwurzelung: Liegen fossile Böden nahe unter rezenten Böden, wie das am Rande von Anlagerungen immer der Fall ist ( S. 29, Fig. 13 ), kann durch die Wurzeln rezenter Kohlenstoff in den fossilen Boden gelangen und das 14C-Alter der Probe verjüngen. Es wird allgemein beobachtet, dass Wurzeln wegen der Anreicherung von Nährstoffen in den fossilen Böden gerne bis in diese vordringen. Die Aufschlüsse der Anlagerungen wurden deshalb so weit aufgegraben, bis man aus dem Einflussbereich der Wurzeln herauskam. Die Huminsäuredatierung schliesst ausserdem den Einfluss rezenter Wurzeln, welche sich in der Probe befinden können, weitgehend aus19.

2. Huminsäureinfiltration: Die Tiefe einer rezenten Huminsäureinfiltration ist an der Profilwand nur sel- Ende einer Klimaverschlechterung Beginn der Bodenbildung BodenbildungsphasePhase der Klimagunst ) Ende der Bodenbildung Gletschervorstoss mitMoränenüberd eckung Zeitraum seit der < Fossilwerdung ( s.

k _ 2000 v.h. Maximalalter des Bodens ( Ai1500 v. h. Mittleres Alter des Bodens ( Ä )

ü

_ 1000 v.h. Minimalalter des Bodens ( A2Heute ( d.h. 1950 ) F'g-'5 32 ten gut erkennbar. Unter groben Blöcken ist sie praktisch auszuschliessen, während sie an deren Rande umso tiefer reicht ( Regentraufwirkung am Block in Figur 13, S.29 ). In Silikatgesteinen, z.B. Granit, dringen die Huminsäuren tiefer als in Karbonatgesteinen; Ursache ist die schwere Wasserlöslichkeit von Kalziumhumaten. Da die fossilen Böden unter Moräne liegen, die aus verschiedenartigen Gesteinen bestehen kann ( z.B. Arollagneise und Kalkschiefer im hinteren Val de Bagnes ), ist nicht nur den petrographischen Verhältnissen der Profilwand, sondern auch den geologischen des Einzugsgebietes Beachtung zu schenken. Eine sehr gute Hilfe leistet die Karbonatprobe mit Salzsäure, die als einfache Feld-methode am Grabungsprofil direkt angewandt werden kann und sofort anzeigt, ob Kalk vorhanden ist oder nicht.

Rezente Huminsäureinfiltration ist als merkliche Fehlerquelle bei fossilen Böden, die unter Überschüt- 19 Bei der 14C-Altersbestimmung kann man den Isotopen-gehalt des organischen Materials oder der Huminsäure messen. Im 14C-Labor von Hannover, welches unsere Bodenproben freundlicherweise übernahm, wird die Huminsäure datiert, während das übrige organische Material ( wie z.B. rezente Wurzeln ) unbeachtet bleibt.

tungen begraben sind, dann auszuschliessen, wenn diese fossilen Böden vom rezenten, dünnen Bodenhorizont durch mehrere Meter Abstand getrennt sind.

5.3. Bodenbildungsdauer und UC-Alter Figur 15 zeigt in einer vertikalen Zeitskala die Bildung eines Bodens und dessen Überdeckung mit Moräne.

Wäre das 14C-Alter der Bodenprobe mit einem der drei Alter Ab Ä, A2 identisch, wären fossile Böden als ideale Zeitangeber und Indikatoren von Klimaschwankungen anzusehen. Das ist aber keineswegs der Fall. Bodenbildung setzt voraus, dass organisches Material abstirbt und zu Humus umgewandelt wird. Damit setzt bereits zu Beginn der Bodenbildung der radioaktive Zerfall weniger 14C-Isotope ein. Während der ganzen Bodenbildungszeit wird immer neue tote Substanz abgelagert und beginnt dem radioaktiven Zerfall anheimzufallen. Die tote Materie bleibt nun aber nicht schichtweise übereinander liegen. Durch Bodentiere wird junges Material nach unten, und alte Bodenteile werden nach oben transportiert ( Campell et al. 1967 ). Ausserdem wird durch Sickerwasser und Frost der Boden durchmischt ( Kryoturbation ).

Bei der Probeentnahme aus einem Bodenprofil werden also unbekannte Mengen von verschiedenaltriger organischer Substanz gewonnen. Die gewichteten Mittel der beteiligten Altersfraktionen ergeben ein bestimmtes Alter, die sogenannte mittlere wahre Verweilzeit ( ä ). Von diesem Alter weicht das im 14C-Labor erhaltene Probenalter, die sog. mittlere radiometrische Verweilzeit ( är ) ab, weil der Zerfall des radioaktiven 14C nicht linear, sondern exponentiell vor sich geht.

Figur 16 zeigt den Unterschied von mittlerem Bodenalter ( Ä ), mittlerer Verweilzeit ( ä ) und mittlerer radiometrischer Verweilzeit ( är ) am Beispiel von drei seit Ende der Eiszeit ( vor 10 000 Jahren ) gebildeten Böden. Die Zahlen sind Angaben über Zeitdifferenzen in Jahren. Die dünne Linie entspricht dem exponentiel-len Abfall der 14C-Konzentration als Folge des radioaktiven Zerfalls, die dicke Linie den verbliebenen Menge-nanteilen an organischer Substanz verschiedener Abschnitte der Bodenentwicklung.

Die Bodenbildungsprozesse sind von vielen Faktoren abhängig:

- WasserzufuhrDurchlässigkeit des GesteinsDauer der SchneebedeckungWindexpositionSonneneinstrahlungReliefArt des Gesteins u.a.

Vor allem unterliegen die klimaabhängigen Faktoren dauernden Schwankungen, welche ein gleichmässiges Bodenwachstum unwahrscheinlich machen. In den hochalpinen Stufen, im Grenzsaum der Vegetation, genügt eine geringe Temperaturabnahme, um das 33 A « HM »-K50-*.

1 .i.

/

10 0 Jtsdvh.

Fall A: Der Mengenanteil vom Anfang und Ende der Bodenentwicklung ist gleich gross, dazwischen verschwindend klein ( Unterbruch in der Bodenentwicklung ).

Jtsdvh Fall B: Der Mengenanteil nimmt vom Anfang zum Ende der Bodenentwicklung hin linear zu.

10 Fall C: Die Mengenanteile sind vom Anfang bis Ende der Bodenentwicklung gleich gross.

Mach Geyh Bodenwachstum zu verlangsamen oder völlig zu unterbrechen.

Die drei in Figur 16 dargestellten Varianten der Bodenentwicklung A, B und C überschneiden sich in Wirklichkeit, wobei das Ausmass dieser Überschneidung nicht festzustellen ist. Dadurch wird es unmöglich, aus dem 14C-Alter einer Bodenprobe ( är ) auf den Anfang ( A, ) oder das Ende ( A2 ) einer Bodenentwicklung zu schliessen. Theoretisch kann das radiometrische Alter ( är ) überall zwischen Aj und A2 liegen; üblicherweise befindet es sich jedoch zwischen Ä und A2 ( Fig-Jo. l6)- Die im Wallis gewonnenen Proben unterscheiden sich von den drei in Figur 16 gezeigten Modellen darin, dass die Dauer der Bodenentwicklung sehr viel kürzer war und dass deshalb das 14 C-Alter der Proben als dem Minimalalter ( A2 ) sehr nahe gelegen angesehen werden darf.

5.4. Korrelationsprobleme radiometrischer Daten aus gleichen Klimaphasen Im folgenden werden Beispiele aufgeführt, welche zeigen, dass bei einer Klimaverschlechterung die Ablagerung von Moränen bei verschiedenen Gletschern nicht zur gleichen Zeit erfolgte.

Der Glacier de Tsidijore Nouve bei Aroila stösst seit wenigen Jahren vor und überschüttet auf der linken

ttt

876 Abb. 18: Glacier de Corbassière mit der SAC-Hütte Panossière 34 Seite bereits wieder seine Seitenmoräne. Abbildung 20, S. 39, zeigt das hohe Eisniveau, welches weiter talwärts die Moränenkante erreicht. Viele Walliser Gletscher sind dagegen noch am Schwinden20; so liegt z.B. die Oberkante der Seitenmoräne des Findelengletschers mit ihren acht fossilen Böden heute mehr als 40 Meter über der Gletscherzunge, und es dürfte lange dauern, bis er dort seine eigene Seitenmoräne ein weiteres Mal überschüttet.

Bei länger dauernden Klimaverschlechterungen verharren die Gletscher oft lange im postglazialen Hochstandsbereich. Sie weisen aber nicht selten zu verschiedenen Zeitpunkten ihren höchsten Stand auf. So erreichte der Glacier d' Otemma erst am Ende der neuzeitlichen « Kaltphase », um 1850, seinen höchsten Stand, während der Glacier de Brenay ihn schon um 1820 aufwies. Solche Verzögerungen konnten auch in den Vorstössen des 17.Jh. beobachtet werden.

Ein kleiner Gletscher reagiert mit seiner Gletscherzunge nach wenigen Jahren auf eine Klimaverschlechterung. Bei grossen Gletschern aber kann dieser Verzö-gerungseffekt 30 Jahre21 ausmachen. Entsprechend wird die Überdeckung der Böden durch Stirnmoränen, 2 » Vergleiche Jahrbuch SAC ( 1975 ). 21 Bezinge ( 1976 ).

Anlagerung oder Überschüttung von Seitenmoränen zu verschiedenen Zeitpunkten erfolgen.

Das individuelle Verhalten der genannten Gletscher zeigt, dass abweichende 14C-Daten für dieselbe Klimaphase zu erwarten sind. Diese Tatsache erschwert die Korrelation und Aufgliederung von kurz sich wechselnden Klimaperioden.

6. Entstehungsursachen 6. i. Anlagerungen Wir unterscheiden Anlagerung an anstehenden Fels und an ältere Moräne. Anlagerungen können sich bilden, wenn ein Gletschervorstoss kleiner ist als der vorangegangene oder wenn der gesamte Eisstrom seitwärts verlagert wird ( S.37 ). In den Gletschervorfeldern finden wir heute häufig markante Moränenwälle des Standes um 1850, welche von Wällen um 1890 und 1920 angelagert werden.

Eine Ausbuchtung ( Verbreiterung ) des Gletscherbettes finden wir am Glacier de Corbassière im Räume der SAC-Hütte. Abbildung 18 zeigt neun nebeneinanderliegende Wälle, welche alle Gletschervorstösse im Postglazial repräsentieren. Die dem Gletscher zugewandten Moränenseiten sind aufgrund ihrer Höhenlage ( über 2600 m ) in Westexposition nur mit wenig Vegetation bewachsen. Die zu geringe Bodenbildung auf den einzelnen angelagerten Wällen macht eine Altersbestimmung mit Hilfe radiometrisch datierter Böden unmöglich.

6.2. Überschüttungen Fünf Beispiele sollen aufzeigen, wie es zu Überschüttungen kommen kann.

a ) Ausgeprägtere Klimaverschlechterung:

2. Vorstoss 35 Durch eine ausgeprägtere Klimaverschlechterung wird das Eisvolumen und damit das Eisniveau so stark erhöht, dass es zur Überschüttung der Wälle des ersten Vorstosses kommt.

b ) Erhöhung des Gletscherbettes:

Fig. 18 2. Vorstoss Bei vielen Gletschern beobachtet man, dass sie bei ihren nacheiszeitlichen, kleineren Vorstössen über ihren eigenen Schutt hinwegfahren, ohne diesen weg-zustossen. Schutt wird auch in einer Schwundphase abgelagert und nicht in jedem Fall wegerodiert. Dadurch erhöht sich das Gletscherbett bei jedem Vorstoss und Schwund. Bei gleicher, evtl. sogar geringerer Klimaverschlechterung als beim vorangegangenen Vorstoss kommt es dann zur Überschüttung der älteren Wälle, weil der Gletscher auf einem höher gelegenen Niveau vorstösst. Das beste Beispiel im Wallis ist der Glacier de Tsidjiore Nouve bei Arolla ( Abb. 20, S. 39 ).

c ) Gletscherbettbreite:

Die Breite eines Gletscherbettes variiert sehr häufig. Zwischen A und B in Figur 19 wird das Eis gestaut und weicht etwas nach oben aus. Auf beiden Gletscherseiten wird beim 1. Gletschervorstoss eine Moräne abgelagert. Auf der linken, steileren Seite ( A ) rutscht diese beim Gletscherschwund ab oder wird durch die Erosion des Wassers abgetragen. Falls auf der rechten Gletscherseite die Moräne nicht wegerodiert wird, verengt sich das Gletscherbett für den nächsten Vorstoss. Bei diesem erhöht sich dadurch das Eisniveau und führt dort ( B ) zur Überschüttung. Bei einer nächsten gleich oder stärker ausgeprägten Klimaverschlechterung wird die Seitenmoräne bei B ein zweites Mal überschüttet.

Wird auf Überschüttungen nach jedem Eisvorstoss ein neuer Boden gebildet, so erhalten wir eine Abfolge von Moränenschutt und Bodenmaterial, was den Wechsel von Klimaverschlechterung und Klimagunst widerspiegelt.

Liegt ein Engpass im Gletscherbett nahe dem Nährgebiet in grosser Höhe, so kann die Seitenmoräne auch von einem kleinen Vorstoss überschüttet werden, der bei einer weiter talwärts liegenden Verengung die Moräne nicht zu überschütten vermag.

Der Verlauf des Postglazials ist gekennzeichnet durch verschieden starke Gletscherschwankungen. Kleinere Vorstösse, die nicht zu Überschüttungen führen, ergeben Lücken in der Bodenabfolge der Profile. Diese Lücken können evtl. mit anderen Untersuchungsmethoden ( z.B. Holzfunde, siehe Teil II ) geschlossen werden.

Die Mehrzahl der bisherigen Funde fossiler Böden in Überschüttungen stammt von mehr oder weniger südexponierten Moränenaussenseiten22. Neben günstiger Sonneneinstrahlung spielen auch Höhenlage, Wind-exposition und Feuchtigkeit für die Bodenbildung eine Rolle. So haben sich beispielsweise am Zusammenfluss der Gletscher Mont Miné und Ferpècle sowie am Glacier de Brenay ( Abb. 24, S.47 ) dank guter Durchfeuchtung in weniger günstigen Expositionen ausgeprägte Böden entwickeln können. Damit zeigt sich, dass mit Hilfe fossiler Böden aus Überschüttungen die feinste Untergliederung der Klimaschwankungen dort möglich ist, wo diese nahe am Nährgebiet in gut durchfeuchteten, südexponierten Aussenseiten liegen. Die Innenseiten der hohen Überschüttungswälle sind in Zeiten des Gletscherschwundes charakterisiert durch ihre tiefen Racheln, welche die Zerstörungskraft der Erosion deutlich aufzeigen ( Abb. 16, S. 77 ). Die Böden werden dadurch freigelegt und können ohne Grabung für eine 14C-Analyse entnommen werden.

d ) Riegel im Gletscherbett:

Seitliche Teile des Gletschereises können durch Riegel, welche am Eisrand liegen, bei grösseren Vorstössen abgelenkt werden und können zur Überschüttung aller Wälle führen. Figur 23 zeigt deutlich eine solche Ablenkung des Gletschereises am Glacier de la Tsessette ( Moränen H bis L ).

eUngleichmässige Eiszufuhr der verschiedenen Gletscherzuflüsse ( Fig. 20 ):

Die Menge des talwärts fliessenden Eises wird bestimmt durch die Niederschlagsmenge, welche im Nährgebiet fällt. Viele Gletscher werden aus mehreren Eiszuflüssen gebildet. Im Gegensatz zu einem fliessenden Wasserstrom kommt es beim Gletscher nicht zur Durchmischung der Zuflüsse. Fällt beispielsweise im Nährgebiet C während längerer Zeit mehr Nieder- 22 Glacier de Corbassière, Ferpècle, Findelen, Tsidjiore Nouve.

schlag als in den übrigen, so wird die grössere Eismasse aus dem Zufluss C im vereinigten Gletscherstrom mehr Platz brauchen. Es kommt hier zur Erhöhung des Eisniveaus, was zur Überschüttung der rechten23 Seitenmoräne führt. Dauert die übermässige Eiszufuhr von C lange an, kann auch der ganze Eisstrom seitlich verlagert werden, was dann auf der linken Seite zu Überschüttungen führt.

6.3. Beispiele von Moränenanlagerungen und -überschüt-tungen Oft werden bei ersten Vorstössen die Wälle angelagert, bei späteren Vorstössen die innerste dieser Moränen überschüttet.

37 In Figur 22 ist der erste angelagerte Wall ( 1 ) zweimal überschüttet worden ( 2/3 ). Durch kleinere Vorstösse wurden später noch die Wälle 4 und 5 angelagert.

Figuren 21 und 22 zeigen an der Oberfläche drei Wälle. In Wirklichkeit sind im Profil jedoch Moränen von fünf Vorstössen ersichtlich.

Abb. ig 6.3.1. Beispiel eines Überganges von Anlagerung zu Überschüttung Abbildung ig zeigt die Seitenmoräne des Glacier de Corbassière in 2500 bis 2600 Meter Höhe auf der rechten Talseite.

Links im Bild erkennt man den Gletscher G mit der für « Warmphasen » typisch ausgeprägten Obermoräne ( siehe auch S. 15, 2.2 ).

Die Anlagerungen A/B und C wurden von Wall D im Vordergrund überschüttet. E ist ein abgerutschtes Teilstück der Moräne D.

Unter der Überschüttungskante D wird die Moränenwand fast vertikal anerodiert. Das abgetragene Moränenmaterial bildet darunter eine weniger steile Schutthalde S ( Fig. 14, S. 31 ). Im Vordergrund ist der oberste Teil einer tief eingeschnittenen Erosionsrinne gut zu sehen. An solchen Rinnen- oder Rachelwänden sind Überschüttungen erkennbar.

23 In der Fliessrichtung gesehen.

2200 2400 2600 6.3.2. Überschüttungen und Anlagerungen am Glacier de la Tsessette Wie kompliziert der Wechsel von Anlagerungen und Überschüttungen sein kann, soll das Beispiel des Glacier de la Tsessette aufzeigen ( Fig. 23 ). Ein vermuteter Riegel hat früher mehrmals einen Teil des linken Gletschereises quer abgelenkt und eine sekundäre Gletscherzunge gebildet ( Moränen H/I/J/Hj/L ). Die Ausbuchtung zeigt im bergwärts gelegenen Teil eine erste Anlagerung H. An diese wurde I angelagert. I ihrerseits wird von J angelagert und teilweise überschüttet. L bildet einen kleinen Vorstoss in der Schwundphase nach dem Vorstoss von J.

Im talwärts gerichteten Teil der Ausbuchtung überschüttete J die Fortsetzung von Moräne I und H,. Der erste Vorstoss, welcher vom Riegel nicht mehr abgelenkt wurde, lagert M ab. Diese Moräne wurde daraufhin von Moräne E/E, und E2 überschüttet und im untersten Abschnitt von E3 angelagert. Unter E liegen also folgende Wälle: H/I/J/M. Die Überschüttung E ist ebenfalls zweiphasig, gabelt sie sich doch an der Spitze in die beiden Anlagerungen E3 und E4 auf. Im oberen Gletscherteil sind an die Überschüttung E noch die zwei Wälle F und G von kleineren Vorstössen angelagert, während wir auf der rechten Gletscherseite eine mehrfache Überschüttung in N und zwei kleine angelagerte Wälle O und Oj vorfinden.

.* " ". Vermutlicher * Riegel 400 m 6.3.3. 14C-Alter fossiler Böden aus partiellen Überschüttungen Erreicht ein Gletscher bei einem Vorstoss nur gerade die Höhe seiner älteren Seitenmoräne, kommt es häufig vor, dass er diese nur teilweise überschüttet ( Abb. 20 ). Der Boden unter der Überschüttung B wird fossil, während der Boden auf dem unbedeckten Teil A sich weiterentwickelt und auf& ein neuer Boden gebildet wird. Der fossile Boden unter B läuft somit in den rezenten Boden auf A.

Werden A und B durch einen neuen Vorstoss C ( Fig. 24 ) vollständig überdeckt und später an der Innenseite anerodiert, sehen wir, wie die Böden über und unter B zusammenlaufen. Die fossilen Böden weisen aufgrund ihrer ungleichen Bildungsdauer und des unterschiedlichen Zeitpunkts ihrer Überschüttung theoretisch verschiedene 14C-Alterswerte auf.

6.3-4- Beispiele von Entwicklungsvarianten aus Anlagerung und Überschüttung Figur 25b zeigt, wie ein Moränenwall ( A ) durch einen zweiten Gletschervorstoss teilweise überschüttet und angelagert wird. Bei einem dritten, kleineren Vorstoss ergeben sich die drei Möglichkeiten c,, c2 oder c3.

Im Falle von ct wird die angelagerte Moräne des zweiten Vorstosses wegerodiert, und der dritte Vorstoss lagert seinen Wall an die Seitenmoräne des ersten Vor- Anlagerung der rechten Seitenmoräne Überschüttung Ausgangssituation b ) Anlagerung Variante 3. Vorstoss Anlagerung durch den 3. Vorstoss oder Variante c2 ) 3. Vorstoss Überschüttung des 2. Vorstosses durch den 3. Vorstoss oder Variante

VW

3. Vorstoss Überschüttung durch den 3. Vorstoss Fig. 25: Unterschiedliche Entwicklung eines Überganges non Überschüttung zu Anlagerung an einer rechten Seitenmoräne.

40 stosses. Zurück bleibt als Zeugnis des zweiten Vorstosses die Überschüttung eines Teiles des äussersten Moränenwalles.

Im Falle c2 wird die Anlagerung des zweiten Vorstosses nicht abgetragen, sondern durch den dritten Vorstoss überschüttet.

Im dritten Falle c3 wird die Anlagerung des zweiten Vorstosses völlig wegerodiert. Der dritte Vorstoss überschüttet den Wall des ersten Vorstosses und die Überschüttung des zweiten Vorstosses.

Moräne A 1. Vorstoss Moräne A 2. Vorstoss N\

W \ W n

\wwww

Anlagerung durch den 3. Vorstoss Überschüttung durch den 2. und 3. Vorstoss 6.4- Gletscherbreite und Vorstossdistanz bei gleichen Klimabedingungen 24 Figur 26 zeigt einen Gletscher, der bei seinem zweiten Vorstoss ( b ) durch seine eigene Seitenmoräne eingeengt wird, ohne sie zu überschütten. Bei gleichem Volumen, unter gleichen Klimabedingungen kann er nun etwas weiter vordringen als beim ersten Vorstoss. Die weiter talwärts liegende Seitenmoräne des zweiten Vorstosses kann ebensowenig wie die weiter auswärts liegenden Seitenmoränen des ersten Vorstosses als Beleg für eine stärkere Klimaverschlechterung verwendet werden.

Bei eng aneinanderliegenden Wällen, wie das im Räume der neuzeitlichen Hochstände der Fall ist, kann deshalb aufgrund der Lage der Moränenwälle keine sichere Aussage über die Klimaunterschiede bei den verschiedenen Vorstössen gemacht werden.

24 Der in dieser Arbeit verwendete Begriff « gleiche Klimabedingungen » bezieht sich auf das morphologisch sichtbare Resultat des Klimas, die Moränenablagerungen.

^^y / x / y / 7 7 7 7 x^ s 7 7Fig. 26 Fig. 2 6.5. Abstände fossiler Böden in Überschüttungen Der Überschüttungsbetrag zwischen dem fossilen Boden 1 und 2 an der Profilwand ist gross, zwischen dem fossilen Boden 2 und 3 klein. Lassen sich aufgrund der Abstände fossiler Böden Schlüsse auf das Ausmass einer Klimaverschlechterung ziehen?

Figur 27 zeigt verschiedene Neigungswinkel der fossilen Böden. Wird die Profilwand durch die Erosion zurückversetzt, so ändert sich daher auch der Abstand der fossilen Böden. Ein grosser Abstand kann auch dadurch entstehen, dass sich verschiedene Überschüttungen ohne Bodenbildung überlagern. Das ist dann der Fall, wenn zwischen den verschiedenen Gletschervorstössen keine ausgeprägten « Warmphasen » herrschten oder wenn gebildete Böden dem Abtrag anheimfielen. Ein grosser Abstand ist also kein Beweis für einen mächtigen Gletschervorstoss.

Situation' Spatere Situation 7- Einzelne Grabungsprofile und ihre Interpretation Mit der Grabung fossiler Böden unter Moränenmaterial wurden zwei Ziele verfolgt:

- Nachweis von Gletscher- und KlimaschwankungenAltersmässige Einstufung jener Wälle, welche nicht mit historischen Mitteln datiert werden konnten.

7.1. Glacier de Corbassière Der Glacier de Corbassière zeigt auf der rechten Gletscherseite im Räume der SAC-Hütte Panossière neun angelagerte Moränenwälle ( Abb. 18 ), die weiter talwärts teilweise ineinanderlaufen ( Überschüttungen ) und zwischen 2600 und 2500 Meter Höhe an der Glet-scherbettverengung mächtig aufgeschüttete Wälle bilden ( Abb. 19 ). Unter der Moränenkante E finden sich parallel zur Oberkante zwei fossile Böden im Abstand von ungefähr 2 und 6 Metern ( Abb. 21 ). Unter Kante D befindet sich in 6 Meter Tiefe ein weiterer überschütteter Boden. Die 14C-Alter der 6 Meter tief gelegenen Böden überschneiden sich, was die Vermutung bestätigt, dass Kante E kein angelagerter Wall, sondern en bloc abgerutschtes Material der Moräne D ist, d.h. GC 3 ist die natürliche Fortsetzung von GC 1. Der Gletscher hat wahrscheinlich beim kleinen Vorstoss um

X

500 m 192025 den Moränenfuss so stark unterschnitten, dass in der nachfolgenden Schwundphase Teile der Moräne, ohne Abstützung durch das Gletschereis, abrutschten. Der fossile Boden, der etwa 2 Meter unter der Kante E liegt, sollte deshalb auch etwa 2 Meter unter Kante D aufzufinden sein. Das Fehlen eines solchen Horizontes bestätigt die Beobachtung, dass in diesen für die Vegetation extremen Höhenlagen oft nur an günstigsten Standorten Bodenbildung möglich ist und dass für den Forscher das Glück und die Erfahrung, diese Böden aufzufinden, eine grosse Rolle spielen. So blieben beispielsweise die zwei Grabungen zwischen den Wällen A/B und B/C ohne Ergebnis.

Die fossilen Böden GC 1 und GC 2 zeigen Horizont-mächtigkeiten von wenigen Millimetern. Die Böden laufen zeitweise aus ( siehe x in Abb. 21 ), lassen sich aber bis in die überhängenden Moränenwände ober- und unterhalb der Probeentnahmestelle verfolgen.

Der fossile Rohboden GC 2 ( 815 ± 40 v.h .) ist ausserordentlich dünn und lässt sich nur über eine kurze Strecke verfolgen. Die geringe Bodenmächtigkeit lässt eine kurze Bodenbildungszeit oder sehr ungünstige Wachstumsbedingungen vermuten.

2ä Jahrbuch des SAC 1921.

Die in derselben Klimagunst gebildeten Böden GC i und GC 3 bestätigen eine Bodenbildung, welche auch noch an anderen Walliser Gletschern gefunden wurde26. Diese Bodenbildungen stimmen aber nicht mit der « Kaltphase » überein, die Patzelt ( 1973 ) in den Ostalpen27 und Zoller ( 1966 ) auf der Göschener Alp28 gefunden haben ( s. Tab. 1, Falztafel ).

Wie aus Tabelle 1 ersichtlich und in Figur 29 speziell dargestellt ist, liegen zwischen den Jahren 1500 bis 800 vor heute drei Gletschervorstösse, welche von F. Röthlisberger belegt sind. Zwischen den Bodcnbildungs-phasen GC 3 ( i59o±io5 v.h .) und GC 2 ( 8i5±40 v.h .) liegt aber nur eine Moränenüberschüttung ( Abb. 21 ). Welchem der drei Vorstösse ist nun diese Moränenablagerung zuzuordnen?

- Die Moränenablagerung liegt beinahe gleich hoch wie das Eisniveau beim Gletscherstand um 1850 ( Fig. 29 ). Also fällt für diese Ablagerung der Gletschervorstoss ausser Betracht, den F. Röthlisberger zwischen I5oound 1450 v.h. in seinem Arbeitsgebiet festgestellt hat und der eine geringere Länge und Eishöhe als der Stand um 1850 und sogar 1890 aufweist.

- Mit dem Gletschervorstoss um 900 v.h. ( Tab. 1 ) kann unsere Moränenablagerung zwischen GC 2 und GC 3 auch nicht zusammenfallen, weil dann für die Bodenbildung von GC 2 zu wenig Zeit zur Verfügung gestanden hätte.

- Die Moränenablagerung muss demnach mit dem Gletschervorstoss um 1300 v.h. zusammenfallen. Die Moräne E ( Fig. 28 ) ist en bloc abgerutscht, dabei ist der 6 Meter tiefliegende fossile Boden in zwei Teile zerrissen worden ( GC 1 und GC 3 ). GC 1 und GC 3 sind also gleich alt und durch den Vorstoss um 1300 Uberschüttung GC 1/3 Gletscherstand 1850 Bodenbildung GC 2 As von GC 1 43 v. h. überschüttet worden. Figur 29 zeigt, durch Pfeile dargestellt, den zeitlichen Unterschied zwischen dem Ende der Bodenbildung ( A2 ) und dem 14C-Alter ( är ) der beiden gleich alten Böden. Bei GC 3 ist die Differenz etwa 300 Jahre ( 15901t 105-* 1300 v.h .), bei GC 1 ungefähr 150 Jahre ( 14501t 85^1300 v.h. ). Die beiden Beträge geben uns damit einen konkreten Hinweis auf die Grösscnordnung der Unterschiede zwischen dem radiometrischen Alter und dem Ende der Bodenbildung bei Überschüttungen. Nach F. Röthlisberger ( II. Teil ) ist in der Zeit von 1400 bis 1100 v.h. mit einem Gletschervorstoss und einem allgemein hohen Gletscherstand, über dem Niveau von 1890, zu rechnen. Der extrem dünne fossile Boden GC 2 erhärtet diese Feststellung; für seine Bildung stand wenig Zeit zur Verfügung, und es herrschten ungünstige Klimabedingungen.

Im Jahre 580 n. Chr. verwüstete ein vermutlich vom Glacier du Giétro stammender Seeausbruch Martigny. Das bedeutet, dass dieser Gletscher schon um 1370 v. h. den Stand von der Zeit um 1850 erreichte. Da er im Val de Bagnes aber zuerst auf Klimaverschlechterungen reagiert, erreichen die anderen Gletscher im Tal ihren Hochstand etwas später, wie das aus Figur 29 ersichtlich ist.

26 Glacier de Brenay GB 2: 1675± 155 v.h.; Glacier du Mont Durand GD 1: 1740 ±210; Glacier de Ferpècle Hv-6819: I535±95 v.h.; Findelen Hv-6793: 1610i115v.11.

27 Hochstand der ersten nachchristlichen Jahrhunderte.

28 Göschener Kaltphase.

Überschimung GC 2 Moränenübelschüttung eines Gletschervorstosses im Hochmittelalter Fossiler Boden einer mittelalterlichen Klimagunst um 800 Jahre BP Moränenüberschüttung eines Gletschervorstosses nach 1300 Jahren BP Fossiler Boden einer günstigen Klimaphase um 1300 Jahre BP Moräne eines Gletschervorstosses, älter als 1500 Jahre BP Grabung GC 4:

An der rechten Gletscherseite auf 2290 Meter Höhe,schüttete, während weiter bergwärts bei GC 2 und etwas weiter talwärts, wurde eine weitere ÜberschütGC 3 die neuzeitlichen Vorstösse die mittelalterlichen tung datiert ( Fig. 28 ). Das 14C-Alter von 320 ± 100 JahWälle nicht zu überschütten vermochten.

ren v.h. zeigt, dass der Gletscher beim neuzeitlichenGletscherstand29 die rechte, ältere Seitenmoräne über29 Von 1600 bis 1850 n. Chr.

44 1590 ± 103 BP ( Hv-6809 ) 7.2. Glacier de Brenay Figur 36, S.52, zeigt in einer Übersichtskarte die Lage der Moränenwälle vom Glacier de Brenay und Glacier du Mont Durand. Vier Grabungen unter angelagerten Moränen gaben Hinweise auf Minimal- und Maximalalter der einzelnen Wälle. Aufgrund des räumlichen Zusammenhanges, dem Vegetationswuchs, der Art des Moränenmaterials und der Bodenbildung wurde versucht, diese Wälle mit weiteren Wällen in genetischen Zusammenhang zu bringen.

Kiesgrube w Gletscherseite Grabung Gl 1675±155 BP ( Hv6802 ) Moräne s teilweise überschüttet um 1850 Moräney, Vorstoss um 1300 v.h.

Moräne w Abb. 22 Grabung GB i:

Die oberste Grabung an der nordexponierten Moräne x ( Fig. 36 ), auf 2550 Meter, brachte keinen fossilen Boden. Der rezente Boden ist gut ausgebildet; das Moränenmaterial besteht hauptsächlich aus Feinsan-den und wenigen gröberen Blöcken.

45 Grabung GB 2:

Der fossile Boden auf Moräne w wird angelagert von Moräne y und gibt uns Auskunft über das Minimalalter von Moräne w und das Maximalalter von Wall y.

Der hohe markante Walls ( Abb. 22, links ) besteht aus verschiedenen Überschüttungen, welche z.T. an den Wülsten z erkennbar sind. Die Moräne s wurde hier um 1850 nur mit wenigen Blöcken überschüttet; deshalb erkennt man noch die Vegetation älterer Oberflächen.

S*.Vv.^

Das 14C-Alter des fossilen Bodens unter der Moräne y beträgt 1675± 155 Jahre v.h. Die Anlagerung der grobblockigen Moräne y ist jünger; sie fällt zeitlich zusammen mit den Gletschervorstössen des Glacier de Corbassière ( s. S. 44 ), der Gletscher Ferpècle und Findelen ( Röthlisberger 1976 ) sowie einem Vorstoss des Glacier du Mont Durand um 1300 v.h.

Grabung GB 3, 4 und 5:

Abbildung 23 zeigt deutliche Unterschiede im Aussehen verschieden alter Wälle:

- Der Hauptwall s ist um 1850 an dieser Stelle überschüttet worden ( Gletscherverengung ), was man an den unbewachsenen, hellen Feinsanden und groben Blöcken erkennt. Damit unterscheidet er sich im Vegetationsbewuchs von seinem Aussehen 300 Meter weiter talaufwärts ( Abb. 22 ).

GB s GB 4 GB 3 Abb. S3Die Anlagerungen t und u sind sehr grobblockig und besitzen einen « dünnen » Rohboden. Aufgrund der Vegetation lassen sich die zwei Wälle auch auf der Abbildung 23 unterscheiden.

Aufgrund des Vegetationsbewuchses gehören die Wälle t und y zusammen ( Abb. 22sie wurden beim Gletschervorstoss um 1300 v.h. abgelagert.

- Im Vordergrund liegt der älteste Wallv, der, wie Moräne w und x, grösstenteils aus feinen bis groben Sanden besteht. Die gleichartige Bodenbildung und Vegetation dieser Wälle lassen vermuten, dass sie demselben Stand angehören.

Grabung GB 3: In dieser Grabung konnte kein fossiler Boden gefunden werden.

GrabungGB4: Mit4i25± 26ojahrenv.h. handelt es sich um die älteste bisher datierte Anlagerung. Das 14C-Alter steht in keinem Zusammenhang mit anderen bisher beobachteten Bodendaten und Gletschervorstössen. Durch zwei Holzfunde30 dagegen ist für das Untersuchungsgebiet von F. Röthlisberger vor 4000 Jahren v.h. ein Gletscherstand belegt, der kleiner als heute war. Ebenso spricht der Arven-Holzfund ( 423o± 100 v.h .) im Lac de Tsardon auf 2220 Meter für einen kleinen Gletscherstand. Für den angelagerten Moränenwall v, welcher mit w verbunden werden kann, ergibt sich folgende Einstufung:

— Der Moränenwall wurde nach 4000Jahren v.h. bei einem Gletschervorstoss der Grössenordnung um 1850 abgelagert, sofern sein 14C-Alter nicht durch Huminsäureinfiltration stark verjüngt worden ist. Er könnte evtl. dem Löbben-Hochstand in den österreichischen Alpen entsprechen ( Tab. 1. ) 30 B 2894: 4200±6o Jahre v.h. * Waldgrenze am Findelengletscher über 2550 Meter; Sa 229: 4O3O± 250 Jahre v.h.Überfahrenes Holz; Gletscherstand kleiner als heute.

Grabung GB 6:

Auf Seite 19 ff. wurde mit historischen Dokumenten belegt, dass der Moränenwall 18 ( Abb. 12 ) vor 1820 entstanden sein muss. Das 14C-Alter von 670 ± 85 v.h. ergibt eine Moränenüberdeckung des Bodens im Spätmittelalter.

Bei diesem grössten längenmässigen Vorstoss ist die Gletscherzunge des Glacier de Brenay über die Drance hinweggeflossen und hat am Gegenhang den Boden zusammengeschoben. Der Wall besteht hauptsächlich

4

*r.

.

aus feinem Material. Es dürfte sich also um einen kurzfristigen Vorstoss gehandelt haben. Das Eis hat wahrscheinlich zuerst eine « Schicht » Bodenmaterial abgeschert ( Horizont 2 ), über den davorliegenden Boden geschoben ( 3A ) und diesen dabei « gefaltet ». Seit diesem Eisvorstoss hat sich erst ein relativ dünner neuer A-Horizont ( 1 ) auf dem zusammengeschobenen Material gebildet. Das bestätigt das junge Alter des Walles, der durch seinen dichten Gras- und Alpenrosenbewuchs ein viel älteres Aussehen erhält.

Ansicht von schräs oben Rezenter Rohboden2 Abgeschertes Bodenmaterial, mit Moräne vermischt Fossiler Boden ( 6jo ±85 ) WÊ Abb. 25 1, c 0'2 0 -, Crf.

160 cm

« 5-

3 4 5 " rezenter Rohboden abgeschertes Bodenmaterial mit Moräne vermischt fossiler Boden ( 670 ±85 ) zusammen-geschobenes Bodenmaterial 7-3- Glacier du Mont Durand Die Eismassen des Glacier du Mont Durand sind zur Zeit der Hochstände jeweils auf der rechten Drance-seite vom Gegenhang gestaut worden ( Fig. 8, S.22 ). Dabei hat sich das Eis an der Stirne hammerförmig ausgebreitet. Auf der talwärts liegenden linken Gletscherseite ist es weiter oben zu seitlichen Eisausflüssen mit Bildung von Sekundärzungen gekommen.

Grabung GD 1:

Der fossile Rohboden ist extrem dünn und kaum erkennbar. Das ist in der relativ steilen, nordexponierten Hanglage nicht verwunderlich ( Fig. 33 ). Die C-Ana-lyse von 2,16% wies den fAh-Horizont jedoch deutlich \ 1850 \ aN.

Gletscher eite \ A

iGD 1'1740±210BPO Fig-33 Wie aus Tabelle 1 erkennbar ist, fällt das 14C-Alter in den Beginn der « Warmphase » von 1800 bis 1300 v. h. Die Anlagerung a, die sich nach 17401t 210 v. h. vollzog, dürfte mit dem mächtigen Gletschervorstoss um 1300 v.h. zusammenfallen31. Die chronologische Ordnung der 14C-Alter in der Fussnote zeigt einen Unter- Gletscherseite schied zwischen den 14C-Daten von Anlagerungen und Überschüttungen derselben Klimaverschlechterungsphase. Die Anlagerungen an Anstehendes weisen einen grossen zeitlichen Unterschied zwischen dem 14C-Alter und dem Ende der Bodenbildung auf, die Überschüttungen einen kleinen32. Je länger eine Bodenbildung dauert, umso grosser muss diese Differenz werden, wie das aus Seite 33 ff- hervorgeht. Die äussersten Anlagerungen des Glacier de Brenay und Mont Durand haben Böden des Anstehenden überdeckt, die seit dem Ende des Glazials wachsen konnten. Für Böden, welche auf nacheiszeitlichen Moränenablagerungen gewachsen sind und dann überschüttet wurden, ist im allgemeinen der Zeitraum für die Bodenbildung viel kleiner gewe- Grabung GD 2:

An der talaufwärts gerichteten Gletscherzunge finden wir vier Anlagerungen ( Fig. 36 ). Mit einer Grabung wurde versucht, den fossilen Boden unter der äussersten Moräne e zu finden.

In 20 bis 30 Zentimeter Tiefe öffnet sich ein fossiler Horizont 3, der von der randglazialen Entwässerung mit Schutt 2 zugedeckt wurde. In 110 Zentimeter Tiefe 31 14C-Alter von Bodenbildungen, die durch den Gletschervorstoss um 1300 v.h. von Moränen überlagert wurden: Corbassière GC 1: >45O± 85 v.h. Überschüttung FerpecleHv-6819: Corbassière GC 3: Findelen Hv-679,3: Brenay GB 2: Mont Durand GD 1:

535^ 95 v.h. Überschüttung 15901t 105 v.h. Überschüttung i6io± 115 v.h. Überschüttung i675± 155 v.h. Anlagerung 1740 ± 210 v. h. Anlagerung 32 är zu A2 in Figur 15.

( Probenentnahmestelle ) fand sich ein zweiter fossiler Horizont 5, der ein 14C-Alter von 485 ±55 Jahre v.h. aufweist. Dieser Boden wurde von Solifluktionsschutt zugedeckt; auch heute ist der Hang über der Grabungsstelle noch in Bewegung. Unter dem fossilen Boden 5 liegen mächtige Moränenblöcke, welche trotz mehrerer Sprengungen ein Auffinden des darunter liegenden dritten fossilen Bodens 7 verhinderten. Dieser fossile Boden müsste sich auf dem Anstehenden befinden und hätte das Maximalalter von Wall e aufzeigen können.

Aufgrund der rezenten Bodenmächtigkeit und des Vegetationsbewuchses ( Fig. 36 ) können Wälle a und e in Zusammenhang gebracht werden. Die Wälle d und c weisen eine schüttere Vegetation auf; sie scheinen den neuzeitlichen Vorstössen zugehörig zu sein.

Grabung GD 3:

Abb. 26 Die Photo zeigt das Grabungsprofil GD 3 an der äussersten, linken Stirnmoräne ( Fig. 36 ), die beinahe den Glacier de Brenay erreicht.

In Abbildung 26 ist deutlich der « dünne » fAh-Hori-zont zu erkennen, der als feines Band unter der Moräne durchzieht und auf der Höhe des Messbandes 75 Zentimeter unter dem rezenten Boden liegt.

In Grosse und Vegetationsdichte gleichen sich die äussersten Moränen des Glacier du Mont Durand ( GD 3 ) und Brenay ( GB 6 ). Ihr Entstehungsalter ist jedoch verschieden, was sich nicht nur aus dem 14C-Alter, sondern auch aus der rezenten Bodenmächtigkeit und der anders gearteten Moränenstruktur ergibt.

Die Moräne g ( Fig. 36 ) teilt sich an verschiedenen Stellen in zwei nicht markante Teilwälle. Auf der linken Dranceseite finden wir die Fortsetzung in den zwei äusseren Wällen h und i deutlich getrennt. Ansatzpunkte für eine erfolgreiche Grabung liessen sich keine finden.

Aufgrund des 14C-Alters dürfen wir die Moräne g als Zeuge eines Eisvorstosses um 900 v.h. bezeichnen. Die teilweise im Feld erkennbare Überschüttung des Walles g sowie die Moräne i stammen vermutlich vom Gletschervorstoss um 800 v. h.

Grabungen GD 4 und GD 5:

Das 14C-Alter der Anlagerung GD 4 ( 7901b 65 v.h .) weist auf einen Gletschervorstoss im Spätmittelalter hin. Aufgrund des Moränenverlaufs floss im Spätmittelalter von der linken, oberen Gletscherausbuchtung ( etwa 2250 m Höhe in Fig. 36 ) ein Seitenarm um den Rundhöcker R, um sich weiter unten bei GD 4 wieder mit dem Hauptstrom zu vereinigen ( Fig. 35 ).

Abbildung 8 von H. C. Escher aus dem Jahre 1820 zeigt ebenfalls einen seitlichen Eisstrom, der links am Rundhöcker R vorbeifliesst. Aus dem Bild Eschers ist nicht erkennbar, ob dieser Seitenarm sich noch mit dem Haupteisstrom vereinigt. Die morphologischen Fakten ( Wall o ) sprechen dagegen.

Um 1850 ist die seitliche Ausbuchtung kleiner, was das Messtischblatt für die Dufourkarte belegt ( Abb. 1 ).

Grabung GD 5 bestätigt den Zusammenhang der Moräne m mit dem Wall k ( GD4 ). Aufgrund des Vegetationsbewuchses und der Grobblockigkeit würde man Wall n und k zusammenhängen. Der Wall m besteht fast vollständig aus zusammengeschobenem Bodenmaterial, wie das am « wenig gefalteten » fossilen Bodenhorizont im Profil von GD 5 zu erkennen ist. Das feine Material des Walles erlaubt einen Vegetationswuchs, der den Wall älter erscheinen lässt. Die rezente, dünne Bodenmächtigkeit bestätigtjedoch das 14C-Alter von 430±60 v.h. Damit zeigen sich Parallelen zwischen GB 6 und GD 5 in bezug auf Alter, Vegetationswuchs, Struktur, Entstehungsart und Bodenmächtigkeit.

Das Alter der äussersten Moräne 1 bleibt offen, da keine geeignete Grabungsstelle gefunden wurde. Es darf aber angenommen werden, dass der Wall dem Gletschervorstoss um goo v. h. ( GD 3 ) oder einem Vorstoss um 1300 v. h. ( GD 1 ) zugeordnet werden kann.

Der Glacier du Mont Durand und Glacier de Brenay weisen somit beim Gletschervorstoss im Spätmittelalter und um 1820 einen etwas höheren Stand auf als um 1850. Der Glacier de Brenay zeigt das durch eine etwas grössere Länge, der Glacier du Mont Durand durch seinen seitlichen Eisausfluss.

GD 4 GD 5 -35 8. Zusammenfassung und Ergebnis Für die zeitliche Bestimmung von Gletschervorstössen wurden fossile Böden unter Moränenablagerungen verwendet. Man unterscheidet fossile Böden unter Anlagerungen und fossile Böden unter Überschüttungen. Das 14C-Alter der fossilen Bodenproben liegt innerhalb der Zeit ihrer Bodenbildung. Im allgemeinen befindet sich das 14C-Alter nahe dem Ende der Bodenbildung, d.h. das Probenalter steht vor einem nachfolgenden Gletschervorstoss. Der zeitliche Unterschied zwischen Probenalter und Gletschervorstoss ist bei Überschüttungen von Moränen kleiner als bei Anlagerungen an Anstehendes. Grund dafür ist der meist wesentlich kürzere Zeitraum einer möglichen Bodenbildung auf Moräne als auf Anstehendem.

Eine zeitlich präzise Aussage zum nachfolgenden Gletschervorstoss, allein mittels datierter fossiler Böden, ist in vielen Fällen nicht möglich. Bestehende Unsicherheiten können jedoch mit Hilfe anderer Untersuchungsmethoden beseitigt werden, wie etwa geschichtliche Hinweise, Geländearchäologie, Überfahren von Wald ( Holz ) durch den Gletscher, Radio-Dendrokli-matologie, morphologische Fakten.

Der älteste bisher radiometrisch datierte fossile Boden aus einer Moränenüberschüttung stammt vom Glacier du Trient ( 2770 ± 7ojahre v.h. ). Die Nacheiszeit dauert aber schon 10000 Jahre. Weshalb fanden sich nur Proben aus dem letzten Viertel des Postglazials? Die Beobachtung der überschütteten Wälle zeigt, dass diese im Verlaufe der letzten 125 Jahre durch die Abtragung schon stark an Volumen eingebüsst haben. Vermutlich sind Überschüttungen aus der ersten Hälfte des Postglazials in den verschiedenen Phasen der Klimagunst ( s. Tab. 1 ) sehr stark erodiert worden. Vor allem die über 1500 Jahre dauernde « Warmphase » zwischen 4400 und 2800 v.h. wird besonders wirksam gewesen sein. Überschüttungen, die nicht völlig weg- 51 Glacier du Mont Durand:

Haupteisstrom Vorstoss im Spätmittelalter Vorstoss um 1820 !i;;i!:;;;ifj;i;i;i; Vorstoss um 1850 erodiert wurden, liegen heute an der Basis der neueren Überschüttungen und sind deshalb zur Zeit vermutlich noch nicht aufgeschlossen.

Die älteste Überschüttung am Glacier du Trient gilt als Beleg für den Gletscherhochstand vor 2700 bis 2400 Jahren v.h.

Die älteste bisher datierte Anlagerung stammt mit 4125 ±260 Jahren v.h. vom Glacier de Brenay. Da sie vorderhand noch in keinem Zusammenhang steht mit anderen Bodendaten, kann der Zeitpunkt der Boden-überdeckung durch einen Gletschervorstoss nur vermutet werden.

Der fossile Boden am Glacier de Brenay mit 1990 ±85 Jahren v.h. wurde durch einen Gletschervorstoss um 1800 v.h. überfahren.

An den Gletschern Brenay, Corbassière und Mont Durand sind Böden durch einen Gletschervorstoss um 1300 v.h. überdeckt worden. Dieser Vorstoss ist von ungefähr gleicher Grosse wie beim bekannten Hochstand um 1850 n.Chr.

Am Glacier du Mont Durand und Glacier de Fenêtre finden wir zwei Gletschervorstösse im 11. und 12. Jahrhundert der Grössenordnung um 1850.

Nach der spätmittelalterlichen Klimagunst stiessen die Gletscher im 16.Jahrhundert wieder vor. Vier Bodendaten aus dem Val de Bagnes belegen dies, wobei beim Glacier du Mont Durand und Glacier de Brenay der Vorstoss wenig grosser war als beim letzten Hochstand um 1850.

D. Erdströme Erdströme sind zungenartige Formen der subnivalen Höhenstufe. Sie fliessen während der aktiven Bewegungsphase mehrere Millimeter bis Zentimeter pro Jahr talabwärts ( Furrer 1971 ).

Furrer ( 1954 ) stellte fest, dass verschiedene Fliess-zungen sich überlagern und durch fossile Böden getrennt sind. 1975 hat er an einem Erdstrom fünf fossile Abb. 27: Erdströmebei Trei Dzo ( Komi.: 592 615/91 igo ) Klimagunst Klimaverschlechterung Fliessphase Fliessphase Fk-37 54 Ah-Bodenhorizonte nachweisen können, welche das Wechselspiel zwischen Klimaverschlechterung und Klimagunst zeigen.

Das Bodenfliessen wird durch Frostwechselwirkung und starke Wasserdurchtränkung des Bodens verursacht. Furrer schreibt ( 1971, S.264 ): « Eisflächen reagieren auf Klimaveränderungen durch Vorstoss oder Schwund. So dürfte die Entstehung von Erdströmen zu den nacheiszeitlichen Gletscherschwankungen in enger Beziehung stehen. Fliessphasen des Erdstromes entsprechen Vorstössen des Gletschers, Ruhepausen dem Eisschwund. » Da im hinteren Val de Bagnes eine grosse Zahl von Erdströmen sich in Gletschernähe befinden, lag es auf der Hand zu untersuchen, ob Gletschervorstösse und Erdstromfliessen sich tatsächlich korrelieren lassen. Das Studium der Erdströme zeigte, dass im Val de Bagnes die Verhältnisse anders sind als am klassischen Untersuchungsobjekt im Nationalpark ( Munt Buffalora ). Meistens fand sich eine Fliesszunge, die nicht von einer zweiten überlagert ist. Verschiedene Möglichkeiten können zur Bildung dieser einfachen Erdströme führen:

Y

s \

N / N y Sv

/

V 1

T

warm kalt warm kalt warm kalt Fig.38 i.Der Erdstrom entsteht während einer einzigen Klimaverschlechterungsphase.

2. Die Fliessbewegung wird durch ein unbekanntes Ereignis ausgelöst und dauert, unwesentlich beeinflusst durch das Klima, über mehrere « Kalt- und Warmphasen » an.

3. Periodische Bewegungen: Der Erdstrom fliesst in « Kaltphasen », in « Warmphasen » wird er gebremst. Bei erneuter Klimaverschlechterung kommt er wieder zum Fliessen usw. ( Fig. 38 ).

Um zu überprüfen, nach welcher Hypothese sich der Bewegungsvorgang abspielt, müsste ein Erdstrom im Längsprofil ausgehoben und in gleichmässigen, kurzen 55 Abständen müssten fossile Bodenproben datiert wer-den33.

Da mir zu Beginn der Untersuchungen nur 10 Bodenproben zur Datierung zugesichert waren, kam eine solche Arbeit für mich nicht in Frage. Dafür wurden an drei gleichartigen Erdströmen, im Abstand von 2 Metern von der Stirne entfernt, fossile Bodenproben entnommen und datiert. Die Erdströme liegen alle ungefähr gleich hoch, sind extrem flach und weisen einen gutausgebildeten rezenten Boden mit lückenloser Vegetation auf, was darauf hindeutet, dass sie nicht mehr aktiv sind. Die L4C-Altervon 985 ± 90 Jahre v. h. ( Hv-6134 ) iooo± 45Jahre v.h. ( Hv-6132 ) 1115 ± 100 Jahre v.h. ( Hv-6133 ) zeigen Übereinstimmung.

Der Ort der Probenentnahme spielt für das 14C-Alter, das man erhält, eine grosse Rolle. Da der Erdstrom nur langsam über die Vegetation fliesst, wird der Boden im oberen Teil eines Erdstromes viel früher zugedeckt als im unteren Teil. Dies führte bei Testgra-bungen im Nationalpark zu einem Unterschied von 650 Jahren auf 2 Meter Distanz ( Furrer 1975 ). Ein Vergleich mit dem Bewegungsbetrag von Furrer zeigt, dass die drei genannten Erdströme im Val de Bagnes spätestens am Ende der neuzeitlichen Klimaverschlechterungsphase zur Ruhe gekommen sind.

Eine weitere Grabung wurde an einem steilen nordexponierten und stark durchfeuchteten Erdstrom, auf einer Moräne des Glacier de Lire Rose, vorgenommen. Die Fliesszunge war gut bewachsen, und die Probe wurde ebenfalls in 2 Metern Entfernung von der Zunge entnommen. Dieser heute sicher noch aktive Erdstrom wies ein 14C-Alter von 265 ± 55 Jahren v. h. auf, was auf eine mehr als doppelt so grosse Fliessgeschwindigkeit wie in den drei erstgenannten Fällen hinweist.

Die Beobachtungen im Val de Bagnes zeigen, dass für die Bewegungsvorgänge sicher folgende Kriterien von grosser Bedeutung sind:

1. Hangneigung 2. Exposition 3. Durchfeuchtung ( z.B. Lage unter periodischem Lawinenkegel ) 4. Art des Gesteins 5. Höhenlage 6. Niederschläge 7. Temperatur Aus dieser Zusammenstellung ergibt sich, dass die Fliessbewegung nicht nur von Klimafaktoren ( 6. und 7. ), sondern auch von örtlichen Gegebenheiten stark abhängig ist. Eine Klimainterpretation mit Hilfe von Erdströmen ist dann möglich, wenn die Lokalfaktoren richtig gewichtet oder eliminiert werden können.

33 Furrer hat an einem Längsprofil 40 Bodenproben datiert ( noch nicht veröffentlicht ).

E. Aussagewert und Ergebnisse der Untersuchungen in bezug auf die Klimaschwankungen im alpinen Raum ( Ein Vergleich mit den bisherigen Untersuchungen ) Wie Tabelle i zeigt, sind die Klimaschwankungen der Nacheiszeit durch Untersuchungen in Österreich ( Patzelt/Bortenschlager ) und im zentralen Teil der Schweiz ( Zoller ) gut belegt. Beiden Arbeiten ist gemeinsam, dass der Pollenanalyse grosses Gewicht zufällt.

I m Wallis wurden andere, in der Tabelle aufgeführte Untersuchungsmethoden nebeneinander verwendet. Neu ist die Datierung von fossilen Bodenhorizonten unter Moränen sowie die Radio-Dendrochronologie von fossilen Hölzern zur Bestimmung der Gletscherschwankungen. Die Längenänderungen der Gletscher aus dem Wallis sind als Kurve innerhalb der bekannten Gletscherstände von 1850, 1890, 1920 und 1976 aufgeführt. Die summarische Untergliederung in warm und kalt, durch Zoller und Patzelt, konnte anhand der Walliser Gletscherstände etwas transparenter gemacht werden. Eine durchgehende Parallelität der Ergebnisse zu den genannten Autoren ist zum voraus nicht zu erwarten gewesen, weil in jedem Untersuchungsgebiet lokalklimatische Eigenheiten bestehen, welche zu Differenzen in den Resultaten führen müssen. Ebenso wirken sich Änderungen im Klima auf die verschiedenen Un-tersuchungsobjekte nicht im gleichen Masse aus. Die Unterschiede der Objekte und Methoden müssen deshalb zwangsläufig zu verschiedenen Ergebnissen führen. Der Aussagewert der Kurve ist nicht in allen Bereichen gleich. Wie aus der Verteilung der 14C-Alter hervorgeht, sind die letzten 3000 Jahre v. h. am besten belegt. Die aufgeführten l4C-Daten sind allein nicht verwertbar, sondern bedürfen der Interpretation, welche sich auf morphologische, geschichtliche, geländearchäologische und dendroklimatologische Fakten stützt. Die Objektivität der Interpretation hängt von der Zahl der verfügbaren zusätzlichen Informationen zu den uC-Daten ab. Ihre Gewichtung beruht auf der Erfahrung der Autoren.

Im folgenden werden chronologisch die Gletscherschwankungen im Val de Bagnes mit ihren wichtigsten Belegen aufgeführt: um 5300 v. h. :Klimagunst: Beginnende Moorbildung im Lac de Tsardon um4200v.11.:K1imagunst: Bodenbildung am Glacier de Brenay Wachstum von Arven im Lac de Tsardon Zwischen 4200 und 3100 v.h.

Vorstoss des Glacier de Brenay in der Grössenordnung der Zeit um 1850 n. Chr. um 3100 v.h.:Klimagunst: In situ gewachsene Arve im Lac de Tsardon ( 2220 m ü. M. ) um 2800 v.h.

um 2700 bis 2400 v.h.

um 2000 v.h. um 1800 v.h.

um 1750 bis 1450 v.h.

1370 v.h.

Klimagunst: Bodenbildung am Glacier du Trient Gletschervorstoss des Trient mit Gletscherstand wie um 1850 Klimagunst: Bodcnbildung am Glacier de Brenay Gletschervorstoss des Brenay der Grössenordnung um 1850 Klimagunst: Bodenbildung an den Gletschern Mont Durand, Brenay und Corbassière Vorstoss des Glacier du Giétro in der Grössenordnung des Standes um 1850, belegt durch den Gletscherseeausbruch des Glacier de Giétro im Jahre 580 n.Chr.

Gletschervorstoss der übrigen Gletscher im Talhintergrund Klimagunst: Bodenbildung an den Gletschern Mont Durand, Fenêtre und Corbassière Gletschervorstösse der Grössenordnung um 18^0 Klimagunst: Bodenbildung an den Gletschern Brenay und Mont Durand Gletschervorstösse der Grössenordnung um 1850; an den Gletschern Brenay und Mont Durand etwas grosser 1549 n.Chr.: Gletscherseeausbruch des Giétro Gletschervorstoss in der Grössenordnung um 1850 Ausbruch des Giétro-Gletscher-sees: Gletscherstand wie um 1850 Gletscherseeausbruch: Gletscherstand wie 1850 Gletscherseeausbruch des Giétro: Gletscherstand wie um 1850, an den Gletschern Brenay und Mont Durand etwas grosser Letzter grosser nacheiszeitlicher Eishochstand Gletscherhalt; kurze, kleine Vorstösse z.T. Gletscherhalte und kleinste Vorstösse Erneuter Vorstoss des Glacier du Giétro um 1300 v.h.:

um 1100 bis 950 v.h.:

um 900 bis 750 v.h.:

um 800 bis 500 v.h.:

um 400 v.h.:

um 350 v.h.:

1595 n.Chr.:

1640 n.Chr .: i8i8n.Chr.:

um 1850 n. Chr.:

um 1890 n. Chr.:

um 1920 n. Chr.:

1966 n.Chr.

Nachwort Die Faszination der Gebirgswelt lieferte die Grund-motivation für die vorliegende Arbeit. Dies hätte bei der grossen Belastung durch Werk- und Doppelstu-dium jedoch nicht ausgereicht, um die Arbeit zu beenden, wenn ich nicht von verschiedener Seite die nötige Unterstützung gefunden hätte.

Die Feldarbeiten wurden im Sommer 1974 ausgeführt. Meine Frau begleitete mich auch bei den widrigsten Umständen. Sie war meine wichtigste Diskussions-partnerin und kritische Begutachterin meines Manuskriptes. Ihr sei an erster Stelle gedankt.

Ganz besonderen Dank gebührt Herrn Prof. Dr. G. Furrer, unter dessen Leitung diese Arbeit entstand. Seine umfassenden Kenntnisse, sein nie versiegender Optimismus, die stete Hilfsbereitschaft und Menschlichkeit waren mir eine wesentliche Unterstützung.

Sehr herzlich danken möchte ich Herrn Prof. Dr. M.A. Geyh in Hannover, der alle meine Bodenproben datierte.

Herrn Prof. Dr. H. Oeschger des 14C-Labors in Bern und seiner Mitarbeiterin, Frau T. Riesen, danke ich für die Datierung der Holz- und Torfproben.

Zürich, im Mai 1976 57 Besondere Unterstützung im Gelände erhielt ich durch die Professoren Herrn Dr. H. Heuberger, Herrn Dr. G. Patzelt, Herrn Dr. W. Schirmer und Herrn Dr. F. Schweingruber; auch ihnen möchte ich meinen Dank aussprechen. Dankbar bin ich den Herren E. Schmid und O. Burkhard von der Eidgenössischen Landestopographie sowie Herrn Dr. G. Solar von der Graphischen Sammlung der Zentralbibliothek; sie haben mirjeweils bereitwillig die nötigen Unterlagen zur Verfügung gestellt.

Undenkbar wäre die Feldarbeit im Val de Bagnes ohne die Unterstützung der Forces Motrices de Mauvoisin gewesen. Speziell danken möchte ich dem Chef d' exploitation, Herrn L. Wuilloud, sowie der Familie Stieger in Fionnay, die uns durch all die Jahre immer wieder freundlich aufnahm.

Meinen Eltern danke ich für finanzielle Unterstützung.

Schlussendlich möchte ich meinem lieben Freund Friedrich Röthlisberger für seine Hilfsbereitschaft während der ganzen Studienzeit besonders herzlich danken.

Walter Schneebeli

II. Teil

Gletscher- und Klimaschwankungen im Raum Zermatt, Ferpècle und Arolla

Friedrich Röthlisberger

I nhaltsverzeichnis

Seite Einleitung 61 A. Fossile Böden aus Moränen und Erdströmen 1.Findelengletscher62 1.1Linke Findelenseite 62 1.2Rechte Findelenseite67 1.3.Zusammenfassung Findelen73 2.Glacier de Ferpècle und Glacier du Mont Miné73 2.1.Glacier du Mont Miné73 2.2.Glacier de Ferpècle78 2.3.Zusammenfassung Ferpècle- Mont Miné82 3.Glacier de Tsidjiore Nouve82 3.1.Zusammenfassung Tsidjiore Nouve 85 4.Zusammenfassung Findelen-Ferpècle-Tsidjiore Nouve85 B. Von Hölzern aus Gletschern und Moränen zur Radio-Den- droklimatologie 85 1.Hölzer aus Gletschern und Moränen... 85 1.1.Findelengletscher87 1.2.Gornergletscher87 1.3.Zmuttgletscher89 1.4.Glacier de Ferpècle89 1.5.Bas Glacier d' Arolla90 1.6.Glacier de Tsidjiore Nouve91 1.7.Einige weitere datierte Holzfunde aus Walliser Gletschern92 1.7.1.Allalingletscher92 1.7.2.Aletschgletscher94 1.8.Zusammenfassung ( Fossile Hölzer ) 94 2.Radio-Dendroklimatologie94 2.1.Einleitung 94 2.2.Radio-dendroklimatologische Untersuchungen im Räume Zermatt-Ferpècle-Arolla 100 2.2.1.Welche Wachstumseigenschaften besitzen Lärchen-, Arven- und Fichtenstämme? 100 2.2.2.Dürfen Stammteile von « Gletscherhölzern », von denen nicht bekannt ist, welcher Höhe und Seite des Baumes sie entstammen, für eine klimatologische Auswertung herangezogen werden? 105 Seite 2.2.3.Unterscheiden sich im Holzwachstum vorherrschende von unterdrückten Bäumen? 105 2.2.4.Welche Rolle spielt die Exposition für das Holzwachstum? 107 2.2.5.Wie verhält sich das Wachstum der Baumarten zueinander? Stimmen die Mittelkurven von Lärchen, Arven und Fichten von Zermatt mit jenen von Ferpècle und Arolla überein? 109 2.2.6.Welches sind die massgebenden meteorologischen Faktoren, die an der Waldgrenze und in Gletschernähe Breite und Dichte des Jahrringes bestimmen? 109 2.2.7.Lässt sich fossiles Holz radio-dendrokli-matologisch bearbeiten, und wie hoch darf die Aussagekraft eines einzelnen Baumes bewertet werden? 115 2.3. Zusammenfassung Radio-Dendroklima-tologie 115 C. Gletscherpässe und Blümlisalpsagen 115 Einleitung 115 1.Wegschwierigkeiten durch Gletscherschwankungen 116 1.1.Wegschwierigkeiten durch Gletschervorstoss 116 1.2.Wegschwierigkeiten durch Gletscherschwund 117 2.Der Col d' Hérens 117 2.1.Einführung 117 2.2.Der Col d' Hérens - ein Pass der Walser 117 2.2.1.Berichte und Sagen 117 2.2.1.1.Die Auswanderer117 2.2.1.2.Die Prozession wird zur Totenprozession118 2.2.1.3.Das Dörfchen Tiefenmatten121 2.2.2.Bricola, der Gegenpol von Tiefenmatten122 2.2.3.Die Datierung unseres Trasses und Aussagen über den damaligen Gletscherstand 122 2.3.Der Col d' Hérens - ein Pass zur Römerzeit 124 2.3.1.Ausgangssituation 124 2.3.1.1.Die Tunnelsage124 2.3.1.2.Die römische Inschrift in den Manzettes125 2.3.2.Geländearchäologische und historische Untersuchungen125 Seite 2.3.2. i. Eine römische Brücke? 126 2.3.2.2. Die vergletscherten Manzettes - eine Etappenstation zur Römerzeit?128 2.3.3.Die Datierung des älteren Trasses130 2.3.4.Der Gletscherstand zur Römerzeit ( 1. 4.Jh. n. Chr. ) 130 3.Die Überprüfung von Blümlisalpsagen am Wege zum Col d' Hérens130 3.1.Einführung130 3.2.Naturlandschaftliche Gegebenheiten ...131 3.2.1.Der verschwundene Arvenwald131 3.2.2.Der Brandrodungshorizont131 3.3.Historische und geländearchäologische Gegebenheiten131 3.3.1.Der Käsekesse1131 3.3.2.Der Wiesenaustausch Les Manzettes- Les Haudères 131 3.4.Der mittelalterliche Gletscherstand 132 4.Zusammenfassung132 Nachwort133 Schlussfolgerung134 60 Seite Anhang 137Chronologische Zusammenstellung der 14C-Daten aus dem Raum Zermatt, Val d' Hérens und Val de Bagnes 137Für die Radio-Dendroklimatologie bearbeitete Holzproben 144Literaturverzeichnis 145Sachwortverzeichnis 151Falztafel: Tabelle 1: Gletscherschwankungen der Nacheiszeit in den Alpen Rückseite: Findelengletscher - Moränenstände und Profile

Einleitung

In dieser Arbeit wird versucht, die Klima- und Gletscherschwankungen der letzten ioooo Jahre unter drei Gesichtswinkeln zu betrachten und zu einem Bild zusammenzufügen. Die Methoden dafür sind:

A. geomorphologische Untersuchungen an Moränenständen, B. Analyse von Hölzern und Baumstämmen aus Gletschern und Moränen ( Radio-Dendroklimatologie ), LEGENDE GLETSCHER A TSIDJIORE NOUVE 1 FENETRE B AROLLA 2 CRETE SECHE C MONT MINE 3 COLLON D FERPECLE 4 TORRENT E TRIFT 5 HERENS F ZMUTT 6 DURAND G FURGG 7 TRIFTJOCH H GORNER 8 AUGSTBORD J FINDELEN 9 THEODUL 10 CIME BLANCHE 11 FELIKJOCH 12 WEISSTOR — EHEMALIGE 13 MONTE MORO VERKEHRSWEGE 14 ANTRONA

AOSTA UNTERSUCHUNGSGEBIET ( il C. geschichtliche und geländearchäologische Untersuchungen an Saumwegen von Gletscherpässen. Mit allen drei Methoden wurden neben Maximalständen auch Minimalstände von Gletschern ermittelt. Die Vorstösse sind durch Moränenwälle belegt, der Stand der Gletscher nach einer Schwundphase hingegen muss anhand anderer Anhaltspunkte gefunden werden. Nach dem Abschmelzen des Eises nehmen Vegetation und später vielfach auch der Mensch vom Neuland Besitz. Wälder können entstehen, Rodungen PAESSE KARTE 1 zugunsten von Alpweiden werden durchgeführt, Wege ( Passwege ) und Wasserfassungen werden angelegt. All dies wird bei einem Vorstossen des Gletschers überfahren. Wenn das Eis erneut schwindet, können Gegenstände wiedergefunden werden. Nach deren Lage im Vorfeld zu schliessen, konnte der Gletscher zur Zeit der Funktion dieser Gegenstände auf alle Fälle nicht grosser sein als der Fundort der nachträglich überfahrenen Objekte. In diesem Zusammenhang sprechen wir von einem Minimalstand.

Das Arbeitsgebiet ( s. Karte i, S. 61 ) grenzt östlich an jenes von Schneebeli ( Val de Bagnes, I. Teil ). Es liegt im hinteren Val d' Hérens mit den Gletschern Tsidjiore Nouve, Arolla, Ferpècle, Mont Miné und dem Mattertal mit Trift-, Zmutt-, Furgg-, Gorner- und Findelengletscher.

A. Fossile Böden aus Moränen und Erdströmen Dieser erste Teil schliesst an die methodischen und geomorphologischen Arbeiten von Schneebeli an ( 1974, 1976, vgl. auch Röthlisberger 1974 und Müller 1975 ). Auch in der vorliegenden Arbeit handelt es sich um fossile Böden, die von Moränenmaterial überschüttet wurden und somit in direktem Zusammenhang mit Gletschervorstössen stehen. 14C-Daten von fossilen Bö-denaus Erdströmen ( Furrer, Leuzinger, Amman 1975 ) ergänzen die Ergebnisse. Für die Bodenuntersuchungen wurden die Gletschervorfelder von Tsidjiore Nouve, Ferpècle und Findelen herausgegriffen ( s. Karte i,S.6i ).

1. Findelengletscher Der Findelengletscher ist mit seinen Moränenständen ein Schulbeispiel glazialer Morphologie: Während auf der Südseite ( linke Talseite ) die einzelnen Gletschervorstösse eine einzige grosse Moräne aufbauten, sind auf der Nordseite ( rechte Talseite ) zahlreiche MODELFALL FINDELEN, SCHEMATISCHES QUERPROFIL ANLAGERUNG 62 Moränenwälle nebeneinander gelagert ( s. Fig. 1; Röthlisberger 1974, 12-14 ).

Der Findelengletscher ( ostexponiert ) mit einer Ausdehnung von 19,49 Quadratkilometer im Jahre 1966 ( Bezinge 1971 ) ist einer der am stärksten geschwundenen Alpengletscher. Seine Stirnelag vor 120 Jahren 2,7 Kilometer weiter vorne als heute. Diesem starken Schwinden folgte eine kräftige Erosion der hohen Seitenmoränen, so dass vom Gletscher her die Aussenseiten der Moränen angeschnitten wurden. Es bildeten sich natürliche Aufschlüsse, die den Aufbau der Moränen erkennen lassen ( s. Abb. 1 und 2 ). Vom Findelengletscher wurde eine geomorphologische Karte mit den dazugehörigen wichtigsten Profilen hergestellt ( Karte 2, s. Rückseite der Falztafel ).

1.1. Linke Findelenseite Findelen 1 ( s. Fig. 2 und Abb. 1-4 ) Auf der linken Seite wurden acht fossile Böden von unterschiedlicher Mächtigkeit gefunden, der unterste ungefähr 35 Meter unter der Erosionskante. Alle Böden sind durch Moränenmaterial getrennt, scharf gegen oben abgegrenzt und gegen unten auslaufend. Dies zeigt, dass es sich um Böden handelt, die an Ort und Stelle gewachsen sind und vom Gletscher überschüttet wurden ( s. Abb. 3 und 4 ). Die untersten Böden liegen in den untersten 5 Metern. Darauf folgt etwa 20 Meter Moränenmaterial, in dem keine Humushorizonte gefunden wurden. Die obersten drei Böden finden sich in den obersten 4 Metern.

Abbildung 2 lässt erkennen, dass die Erosion schon die Aussenseite der Moräne angegriffen hat, da die Lagerung der Gesteinskomplexe gegen aussen hin fällt ( vgl. Fig. 8 ). Die Moräne ist im untern Bereich gebankt, was auf Ablagerungen aus randglazialen Gewässern schliessen lässt. Deshalb liegen die untersten fünf Böden so nahe beieinander. Über allen befindet sich eine feine Lage ausgewehter Gletschertrübe ( s. Abb.4 ), wie dies auch über dem Boden der heutigen Moränenaussenseite zu sehen ist.

UEBERSCHUETTUNG FINDELEN 1 LAENGSPROFIL BP HV-6791 = 845t 225 FI-74-6 HV-6792:

1025 ± 255 FI-74-17 HV-6793: 1610 ± 115 FI-74-16 HV-7428 HV-6794: 2565±195 Hv-6jg4 ( Abb.4 ): Die Datierung des untersten A-Horizon-tes von 2-5 Zentimetern Mächtigkeit ergab ein 14C-Alter von 25651t 195 Jahren v.h. ( Hv-6794 ). Nach dieser Zeit musste ein Gletschervorstoss folgen, der den Stand von 1890 überschritt. Über seine exakte Höhe gibt die rechte Findelenseite Auskunft, wo noch die ursprüngliche Scheitelhöhe der betreffenden Moräne erhalten geblieben ist ( s. S.67 ).

Hv-j428 und Fi-j 4-16: Auf den untersten Boden folgen innerhalb von 2 Metern zwei A-Horizonte von 2-5 Millimetern Mächtigkeit. Der untere mit Kennziffer Hv-7428 wurde zur Datierung gegeben. Das Resultat steht bei Drucklegung noch aus.

Hv-6ygj ( Abb. 3 ): Der nächste Boden, 30 Meter unter der Erosionskante, ist der mächtigste der ganzen Serie und wurde auf i6io± 115 Jahre v.h. datiert. Das Alter weist daraufhin, dass nach einer längeren Klimagunst vor 1600 v. h. in der sich ein 10—15 Zentimeter mächtiger Boden entwickeln konnte, ein erneuter Gletschervorstoss folgte. Er wurde in der Anfangsphase kurz unterbrochen, so dass die Zeit für die Bildung eines 3 Millimeter mächtigen Bodens ausreichte. Der Vorstoss brachte ( wahrscheinlich während mehreren Jahrhunderten; maximal 955 ± 225 Jahren ) an der Profilstelle 20 Meter Moränenmaterial.

Hv-6jg2 und FÌ-J4-6: Über diesem Schichtpaket ( 4 m unter der Erosionskante ) liegen innerhalb eines halben Meters zwei wenig mächtige A-Horizonte, die sich jedoch talwärts unweit der Profilstelle vereinigen. In diesem Fall erkennen wir die Überschüttungssituation, wie sie Schneebeli ( 1976 ) am Beispiel des Tsidjiore Nouve beschrieben hat. Beide Böden sind von Wurzeln und Astresten von Wacholder ( Juniperus ) durchzogen. Der untere der beiden A-Horizonte ergab bei der Datierung 10251t 255 Jahre v.h. ( Hv-6792 ). Eine Parallel-messung an Makroresten ergab ein 14C-Alter von 10154255 Jahren v. h. ( Die grosse Abweichung weist auf eine Verseu- chung mit anthropogenem Sauerstoff hin; pers. Mitt. Geyh 1976 ). Daraus ist zu schliessen, dass der Gletschervorstoss, der sich nach 1600 v.h. ereignete und in dessen Moränen sich unser Boden bildete, das Ausmass von 1850 erreichte. Darauf folgte um 1000 v.h. bei relativ hohem Gletscherstand eine Bodenbildungsphase, die später an einzelnen Stellen durch Überschüttung unterbrochen wurde. Nach 1000 v.h. rückte der Gletscher erneut vor und erlangte eine Ausdehnung, wie wir sie aus dem Jahre 1850 kennen.

Hv-6ygi: Während abermaligem Schwinden des Eises begann sich 0,5 Meter unter der heutigen Moränenkante ein Boden zu bilden. Sein Alter von 845± 225 Jahren v.h. lässt den folgenden Gletschervorstoss ins 12.13.Jahrhundert einordnen. Auf dem Originalmesstischblatt der Dufourkarte ( Blatt 535, 1:50 000, s. Abb. 7 ) wurde von Bétemps 1859 die Seitenmoräne bei der Profilstelle mit hellbrauner Farbe gezeichnet. Dies bedeutet ( im Gegensatz zu graubraun ), dass diese Moräne während des Maximalstandes von 1850 mit dichter Vegetation bedeckt war. Somit hat der Gletscher auch aufgrund des heutigen Vegetationsbildes während der Vorstösse des 17.Jahrhunderts die heutige Moränenkante der Profilstelle nicht erreicht. Daraus folgt, dass der jetzige Boden sich in einem Zeitraum von 600—800 Jahren ( 585 ± 250 bis 765 ± 250 ) entwickeln konnte. Dieser Boden wies den grössten Kohlenstoffgehalt aller im Profil untersuchten Proben auf.

Die fossilen Böden in Findelen 1 wurden über die Profilstelle hinaus verfolgt. Ungefähr 150 Meter weiter talwärts, in 30 Metern Tiefe der Moränenwand, ergab eine Vergleichsda-tierung eines 3 Zentimeter mächtigen A-Horizontes ein 14C-Alter von 2i8o± 155 Jahren v.h. ( Hv-68r6 ). Dieser Boden schiebt sich zwischen Hv-6794 ( 2565± 195 v.h .) und Hv-6793 ( i6io± 115 v.h .) und fällt mit den beiden A-Horizonten Hv-7428 und Fi-74-16 ) zusammen, die sich somit weiter talwärts zu einem einzigen Boden vereinigen. Eine solche Überschüttungssituation haben wir bereits im oberen Teil des Profils beobachtet. Das Alter von 2180± 155 Jahren v.h. ( Hv-6816 ) lässt auf einen späteren Gletschervorstoss schliessen1. Gleichzeitig schränkt diese Datierung die Bodenbildungsphase für den folgenden und mächtigsten Horizont des Profils ( Hv-6793 ) auf maximal 570 ± 195 und minimal auf 385 ± 250 Jahre ein.

Mit diesen Daten erhalten wir Erfahrungswerte über die Bodenbildungsdauer in Beziehung zu ihrer Mächtigkeit auf 2500 Meter über Meer. Anders ausgedrückt: Innerhalb der letzten 2500 Jahre wurde die Bodenentwicklung achtmal durch Gletschervorstösse unterbrochen. Den datierten fossilen Böden war somit vielfach nur eine kurze Wachstumsdauer beschieden, so dass ihre Alter dem Beginn der Klimaverschlechterung gleichgesetzt werden dürfen.

Wie aus einem oberen Abschnitt hervorgeht ( Hv-6791 ), haben die neuzeitlichen Vorstösse die besprochene Profilstelle nicht überschüttet. Es liegen jedoch 500 Meter talwärts von Findelen 1 in einer Verflachung fünf gestaffelte Moränen. Sie zeigen, dass der Gletscher auf einem tieferen Niveau fünfmal vorgestossen ist. Gestützt auf die vorhergehenden Ergebnisse, sind vier dieser Wälle der Neuzeit zuzuordnen.

1 In die gleiche Zeit wurde ein Boden aus der Innenseite der linken Seitenmoräne des Rossbodengletschers ( Simplon ) datiert. Sein Alter von 2iÖ5± 130 Jahren v.h. ( Hv-6136 ) und die über dem Boden liegende Moräne lassen auf einen nachfolgenden Gletschervorstoss schliessen, dessen Eishöhe jene des Standes von 1850 erreichte ( Müller 1975, 27 ).

Zusammenfassung Findelen i Nach 2500 v.h. Gletschervorstoss.

Vor 2100 v.h. Gletscherschwund.

Nach 2 100 v. h. Gletschervorstoss.

Vor 1600 v. h. Klimagunst, Gletscherstand nicht grosser als im Jahre 1890.

Nach 1600 v. h. Gletschervorstoss, im Anfangsstadium einmal unterbrochen. Das Ausmass aus der Zeit von 1850 wurde erreicht. Während längerer Zeit relativ hoher Gletscherstand.

Nach 1000 v. h. Zwei Gletschervorstösse. Die Periode 980—1040 war sehr warm und niederschlagsarm in Europa ( nach Witterungschronik)2.

Um 800 v. h. Gletschervorstoss, der das Ausmass des Standes von 1850 erreichte.

Nach 400 v. h. ( 1580-1870 ) Die neuzeitlichen Gletscherstände überschütteten die Profilstelle nicht.

1.2. Rechte Findelenseite Wie zu Beginn erwähnt, liegen die Moränenwälle auf der rechten Seite nicht übereinander ( wie in Findelen 1 ), sondern scheren vom Hauptkamm aus und liegen nebeneinander, so dass bis elf Wälle gezählt werden können ( s. Abb. 5, 6 und 11 ). Auf einzelnen Moränenhängen fliessen Erdströme, die ebenfalls zur Eingabe-lung und Datierung beigezogen wurden.

Wir beginnen vom Gletscherrand nach aussen:

Findelen 2 ( s. Fig. 3 und Abb. 8 ) Findelen 2 ist eine Übergangsstelle von Anlagerung und Überschüttung: Neuzeitliche Wälle haben zwei ältere Moränen überschüttet, wobei der fossile Boden der unteren in die Moränenwand verfolgt werden kann und dort 10-15 Zentimeter mächtig ist ( s. Abb. 8 ). Die Datierung unter Kennziffer Hv-7429 liegt bei Drucklegung noch nicht vor.

LAGE FINDELEN 2 QUERPROFIL

L1

HV-7429 Fig-3 67FINDELEN 3 UND 4, QUERPROFILNEUZEITL.

MORAENEN / 1 3NFINDELEN 3 ANLAGERUNG UND ERDSTROEME y

Z50 1955! 85 BP û

3 Alle Angaben über Breite, Höhe und Länge des Gletschers beziehen sich ausschliesslich auf den Moränenscheitel und gelten nur für die betreffende Profilstelle.

Abb. 7: Originalmesstischblatt der Dufourkarte ( 535, Blatt fermati ), gezeichnet im Massstab 1:50000 ion Bétemps 185g. Der unterschiedliche Vegelalionsbewuchs der linken Seitenmoräne ist mit grauer und brauner Farbe dargestellt. Der Findelengletscher erreichte 185g den Kamm der linken Seitenmoräne nicht. Die graue Farbe der Moränen entspricht somit den neuzeitlichen Vorstössen ( 1580-1870 ), während die braunen ( mit dichter Vegetation bewachsenen ) Moränen älter sein müssen. Dies trifft für die Moräne des Profils von Findelen 1 ( Pfeil ) zu. ( Veröffentlichung mit Bewilligung der Eidgenössischen Landestopographie. )

V "

Abb. 8: Findelen: Deutlich erkennbar der braune fossile A-Horizonl ( Hv-J42g ).

68 len i ( Hv-6794 ) zu vergleichen. Daraus darf der Schluss gezogen werden, dass diesen Böden eine Entwicklung von nur wenigen hundert Jahren beschieden war. Wir erhalten damit einen Hinweis auf das mögliche Alter der darunter liegenden Moräne, die wohl zwischen 3000 und 2700Jahren v. h. abgelagert wurde. Die Eishöhe lag damals deutlich unter dem Stand von 1850 ( 15 m ), übertraf jedoch die Ausdehnung der rechten Seile um etwa 60 Meter.

Der Gletschervorstoss nach 2400 v.h. kann mit Hilfe einer Datierung des untersten Bodens aus dem Erdstrom ( s. Fig. 4 ) zeitlich eingegabelt werden. Diese Messung ergab ein 14C-Alter von 1955 ± 85 Jahren v.h. ( Hv-6150 ). Daraus folgt, dass sich innerhalb von 400 Jahren auf der Aussenseite dieser Moräne ein Boden gebildet hat, der jedoch während einer neuen Klimaverschlechterung durch vermehrtes Bodenfliessen zugedeckt wurde. Dieser Bodenbildung stand somit nur eine kurze Zeitspanne zur Verfügung, und das I4C-Alter darf deshalb mit dem Beginn der Klimaverschlechterung gleichgesetzt werden. Im weiteren ist dieses Alter dem « Vergleichsda-tum » von Findelen 1 ( Hv-6816: ai8o± 155 v.h .) gleichzusetzen. Über dem untersten Boden ( Hv-6150 ) liegen im Erdstrom zwei weitere A-Horizonte, deren Solifluktionsdecken mit den Gletschervorstössen um 1400 und 900 v. h. in Verbindung gebracht werden können, was allerdings nicht durch 14C-Daten belegt ist.

Findelen 4 ( s. Fig. 4 ) Der Aufschluss von Findelen 4 liegt 50 Meter ausserhalb von Findelen 3. Erstmals ist zu erkennen, dass ein gutausgebil-dctcr Blcichrrdebodi'n l' odsol überfahren wurde. Dies lässt auf eine Ausdehnung des Gletschers schliessen, wie sie seit einigen tausend Jahren nicht mehr erreicht wurde und wo deshalb die Bodenbildung ungestört erfolgen konnte. In diesem Horizont fanden sich kleine Taschen von Holzkohle. Es kann sein, dass die Holzkohle durch den lockeren Gesteinsschutt ( von einem Bergsturz herrührend, der das ganze Gebiet der Fluhalp bedeckt ) eingeschwemmt wurde. Dieser Horizont aus Holzkohle und Humus wurde datiert und ergab ein 14C-Alter von 2535± 85 Jahren v.h. ( Hv-6817 ). Dies stimmt mit dem Ergebnis von Findelen 1 überein ( Hv-6794: 2565Ì: 195 v.h .), ist jedoch, was die stratigraphische Lage betrifft, etwas anders zu beurteilen: Findelen 4 liegt 70 Meter ausserhalb der zeitlich cingegabelten Moräne von Findelen 3. Diese ergab ein l4C-Alter von ungefähr 2300 Jahren v. h. Zwischen Findelen 3 T> HV-6795: 2545 70 BP HV-703B 2460 « 120 BP HV-6796 2715! 90 BP Fig-5 und 4 liegt jedoch ein weiterer Moränenwall, der älter als 2400 Jahre v. h. sein muss. 50 Meter ausserhalb dieses Standes, vom Hauptmoränenwall getrennt durch ein kleines Tälchen, liegt unsere Moräne von Findelen 4, die anscheinend jünger sein soll als 2500 Jahre v. h. Zwei Erklärungen bieten sich an:

- Bei diesem Wall handelt es sich um einen seitlichen Gletscherlappen in der ersten Phase des Vorstosses von 2500 v. h.

- Die 14C-Datierung von Böden und gleich alter Holzkohle kann unterschiedliche 14C-Alter liefern ( Geyh, pers. Mitt. 1976 ). Es ist jedoch in diesem Falle nicht ausgeschlossen, dass später eingeschwemmtes Material datiert wurde.

Beide Erklärungen sind möglich.

Findelen5 ( s. Fig. 5 und Abb. 6 ) Der gegrabene Aufschluss von Findelcn 5 dient zur Überprüfung von Findelen 3 und 6. Das 14C-Alter des von der Moräne zugeschütteten Bodens beträgt 25oo± 145 v.h. ( Hv-6818 ). Es belegt einen nachfolgenden Gletschervorstoss, der mit Findelen 1 ( Hv-6794: 2565*195 v.h. ), 3 ( Hv-6138: 24io± 155 v.h .) und 6 ( s. folgenden Abschnitt ) parallelisiert werden kann.

Die Resultate von Findelen 3 über das Ausmass des Gletscherstandes werden hier bestätigt. Die Breite des Standes von 1850 wurde damals auf der rechten Seite um 30-70 Meter übertroffen, und die Eishöhe lag einmal unter, einmal über der von 1850.

Findelen 6 ( s. Fig. 5 und Abb. 6 ) Der Aufschluss von Findelen 6 liegt in einem Auffüllbecken zwischen Findelen 5 und einem halbmondförmigen Moränenwall, der aus dem unteren Drittel des Hauptwalles ausschert. Das Becken ist vollständig abgeschlossen und mit feinem und grobkörnigerem Sand wechselschichtig aufgefüllt. Die Ablagerungen erfolgten von den beiden Moränen des Aufschlusses von Findelen5 ( jünger und älter als 2500± 145 v.h.; Hv-6818 ). Der Graben von Findelen 6 wurde bis 2,8 Meter abgetieft. Drei 1-2 Millimeter mächtige A-Horizonte befinden sich in 130. 150 und 160 Zentimetern Tiefe. Zuunterst folgt graue Gletschertrübe. Die Alter von oben nach unten ergaben:

in 130 Zentimeter Tiefe: 2545± gojahre v.h. ( Hv-6795in 150 Zentimeter Tiefe: 246o± 120 Jahrev.h. ( Hv-7038in 160 Zentimeter Tiefe: 2/i5± 70 Jahre v.h. ( Hv-6796 ) Diese Daten bedeuten, dass der Gletschervorstoss um 2500 v.h. dreigeteilt war und die Klimaverschlechterung minde- *-. stens 255 ± 140 Jahre dauerte. Der unterste A-Horizont gibt uns ein Minimalalter für die das Becken umschliessenden Moränen ( s. Fig. 5 ). Sie müssen älter sein als 2700 v.h. Die scheinbare Altersumkehr der beiden obersten Proben ist statistisch nicht gesichert.

Findelen 7 An diesem Beispiel wird gezeigt, welche Überraschungen einem während einer solchen Arbeit begegnen können. Der Aufschluss Findelen 7 befindet sich auf der Aussenseite einer Moräne, die 150 Meter höher und 400 Meter ausserhalb der rechten Seitenmoräne des Standes von 1850 liegt. Der Wall von Findelen 7 schliesst ein kleines Moor ab. Da der Versuch, den vom Hang her unter die Moräne ziehenden Boden zu finden, erfolglos blieb, wurde als « Ersatz » aus dem Moor eine Basisprobe entnommen4. Kohlenstoffhaltiges Material reichte nur bis in eine Tiefe von 1,2 Metern. Die Datierung ergab ein 14C-Alter von I7i5±2i5 Jahren v.h. ( Hv-6140 ). Es ist ein Mindestalter für eine Moräne, die nach ihrer Lage auf 10000 Jahre geschätzt wird. Daraus ist zu ersehen, dass eine Moräne und das von ihr abgeschlossene Moor ganz verschiedene Alter haben können.

Nachfolgend ( Findelen 8-13 ) werden weitere 14C-Daten von zwei fossilen Böden aus Erdströmen, einer Bültenwiese und drei Holzkohlehorizonten vorgelegt. Die Daten ergänzen und erweitern die bisherigen Ergebnisse.

Findelen 8 ( s. Karte 2, Rückseite Falztafel ) Am Rande des Aulfüllbeckens von Findelen 6 wurde eine Büke angeschnitten ( Findelen 8 ), die innerhalb von 40 Zentimetern drei fossile Böden mit Mächtigkeiten von 2-5 Zentimetern aufweist. Der unterste, auf Moräne liegende durchgehende Horizont wurde datiert. Er ergab eine 14C-Alter von g6o± 1 iojahrenv.h. ( Hv-6139 ). Wahrscheinlich begann sich nach dieser Zeit infolge von vermehrtem Frostwechsel die Bülte zu bilden. Das 14C-Alter ist zu vergleichen mit den obersten Böden von Findelen 1 ( Hv-6791: 845 ± 225 v. h.; Hv-6792: 1025 ±255 v.h. ).

Findeleng ( s. Karte 2, Rückseite Falztafel ) Der fossile Boden in diesem Erdstrom auf 2560 Meter Höhe nordwestlich vom StelHsee ergab ein 14C-Alter von 22501t 70 Jahren v.h. ( Hv-6152 ). Dieses Datum ist zu vergleichen mit Findelen 1 ( Hv-6816: 2i8o± 155 v.h. ).

FINDELEN 10 ERDSTROEME STAUEN SICH AN DER MORAENENAUSSENSEITE HV-6151, 4470 * 155 BP 1- Findelen 10 ( s. Fig. 6 ) Westlich von Fluhalp auf 2620 Meter ü. M. stösst ein Erdstrom an die Aussenseite eines 3 Meterhohen Moränenwalles. Der vom Hang unter die Moräne ziehende Boden wurde nicht gefunden, doch wurde vom Erdstrom der untere der fossilen A-Horizonte datiert. Sein 14C-Alter ergab 4470 ± 155 Jahre v.h. ( Hv-6151 ). Daraus darf auf eine nachfolgende Klimaverschlechterung geschlossen werden. Das Ergebnis fällt mit den Vorstössen von Gorner-, Oberaar- und Oberem Grindelwaldgletscher zusammen ( vgl. S.88 ). Gleichzeitig legt das 14C-Datum das Mindestalter für den darunterliegenden Moränenwall fest und ermöglicht ( anhand der stratigraphischen Lage ) eine Aussage über das vermutliche Alter des Hauptmoränen-walles auf 2700 Meter ü. M. In diesem Wall müssen demnach mindestens alle Stände der letzten 5000 Jahre liegen.

Findelen u ( s. Karte 2, Rückseite Falztafel ) Die Datierung eines Holzkohlehorizontes in 70 Zentimetern Tiefe und nur wenige Meter ausserhalb der neuzeitlichen Stirnmoränen des Findelengletschers ergab ein 14C-Alter von 1980 ± 80 Jahren v. h. ( B-2896 ). Einige Holzkohlestücke wurden als Lärche bestimmt. Dieser Horizont kann am ganzen Hang des Dörfchens Findelen gefunden werden. Mit grosser Wahrscheinlichkeit handelt es sich um Reste einer Brandrodung durch die damaligen Talbewohner, die den Sonnenhang von Findelen zu nutzen begannen. Gleichzeitig darf aus dem Alter und der Fundstelle geschlossen werden, dass der Findelengletscher während der spätrömischen und mittelalterlichen Vorstösse den Stand von 1850 in der Länge nicht erreichte. Dies trifft aufgrund des 14C-Alters mit grosser Wahrscheinlichkeit auch auf den Vorstoss um 2500 v. h. zu.

Findelen 12 Aus dem Aufschluss von Findelen 12 wurde ein Holzkohlehorizont 14C-datiert. Er liegt auf der rechten Findelenseite in 2450 Metern ü.M. und ist 36io± 150 ( B-2895 ) Jahre alt ( s. Karte 2 ). Er konnte noch auf der Höhe von 2500 Metern ü. M.

4 Auch bei anderen sehr alten Wällen waren die Grabungen erfolglos. So wurde bei einer alten Seitenmoräne des Zmuttgletschers bis 3,8 Meter tief gegraben, ohne den vom Hang her unter die Moräne ziehenden Boden zu finden. Es ist wahrscheinlich, dass damals auf 2400 Meter Höhe keine oder nur eine geringe Bodenbildung vorhanden war.

gefunden werden. Er belegt Wald ioo Meter über der aktuellen Waldgrenze und weist somit auf eine Klimagunst hin. Die hohe Waldgrenze während dieser Zeitperiode konnte bereits in Ferpècle ( Ly-685: 3360 ± 230 v.h .) nachgewiesen werden.

Findelen iß Auch hier handelt es sich um einen Holzkohlehorizont. Er befindet sich auf der Innenseite einer alten Seitenmoräne des Hohtäligletschers ( s. Karte 2 ) auf 2550 Meter ü. M. und ist der unterste von drei fossilen A-Horizonten in einem Erdstrom. Einzelne Holzkohlestücke sind Arve. Nach dem Waldbrand setzte Solilluktion ein. Das l4C-Alter von 4200 ±60Jahren v.h. ( B-2894 ) und die Lage von Arvenbeständen auf 2550 Meter ü. M. lassen auf eine Klimagunst schliessen5.

1.3. Zusammenfassung Findelen Vor 4500 v. h. Klimagunst.

Im oberen Zungenbereich des Findelengletschers ( 2500-2600 m ü.M. ) befinden sich in den beiden seitlichen Hauptmoränenwällen alle Gletscherstände der nachfolgenden 5000 Jahre.

Nach 4500 v.h. Klimaverschlechterung; stärkeres Fliessen von Erdströmen.

Um 4200 v.h. Waldgrenze in Zermatt auf mindestens 2550 Meter ü.M.

Um 3600 v.h. Waldgrenze in Zermatt auf 2500 Meter ü.M.

Vor 3000 v.h. Findelengletscher nicht höher als zur Zeit des Standes von 1890.

2700-2400 v. h. Mehrphasiger Gletschervorstoss.

Während des Maximalstandes um 2400 v.h. erreichte die Eishöhe jene des Standes von 1850, übertraf die Gletscherbreite jene von 1850 auf der rechten Talseite um 30 bis 70 Meter, während die Länge mit grosser Wahrscheinlichkeit innerhalb des Standes von 1850 blieb.

Vor 2100 v.h. Gletscherschwund.

Nach 2100 v.h. Gletschervorstoss, der in der Eishöhe den Stand von 1890 überschritt. Vermehrte Solifluktion.

Vor 1600 v. h. Klimagunst; etwa 400jährige Bodenbildung in der linken Seitenmoräne. Gletscherstand nicht grosser als 1890.

Nach 1600 v.h. Gletschervorstoss, im Anfangsstadium einmal unterbrochen. Der Findelengletscher etwas breiter, dafür jedoch etwas kürzer als zur Zeit von 1850. Während längerer Zeit relativ hoher Gletscherstand, wobei auf der linken Seite ein ungefähr 20 Meter hohes Moränenpaket abgelagert wurde.

Nach 1000 v.h. Zweiphasiger Gletschervorstoss. Breite und Eishöhe entsprachen dem Stand von 1850. Die Länge war geringer. Danach erfolgte ein Gletscherschwund.

Um 800 v.h. Gletschervorstoss. Auf der linken Seite waren Eisniveau und Gletscherbreite wenig über dem Stand von 1850, während die Länge diesen nicht übertroffen hat.

73 2. Glacier de Ferpècle und Glacier du Mont Miné Die Gletscher Ferpècle und Mont Miné liegen im hintersten Val d' Hérens. Bis zum Jahre 1957 flössen die beiden noch zusammen, wobei der Name Ferpècle beide Gletscherzungen umfasste ( s. Abb. 13 und 14 ). Seit 1957 sind sie voneinander getrennt ( Bezinge 1971 ), und die Stirne des Glacier de Ferpècle liegt heute weiter zurück als jene des Mont Miné. Im Gegensatz zum Findelengletscher, der in einer eher flachen Talsohle fliesst und deshalb mit seinen Eismassen nach links und rechts ausweichen konnte, liegt der Glacier de Ferpècle in einem engen Trog. Seine Moränen kleben an den steilen Talhängen, und durch die Erosion haben sich in den Moränenwänden tiefeingeschnittene Racheln gebildet. Der Gletscher machte 1943, 1952 und 1953 von sich reden, als sich grosse Wassertaschen entleerten, die während des Abschmelzens im Gebiet des Zusammenflusses der beiden Zungen entstehen konnten ( vgl. Hagen 1943, Martin 1953 ). Die Oberfläche beider Gletscher umfasste 1967 eine Fläche von 21,96 Quadratkilometern ( Bezinge 1971,9 ).

Im folgenden wird auf vier Profile von Moränenwänden eingegangen, wobei die Bezeichnungen « Mont Miné » und « Ferpècle » die Lage der Aufschlüsse im jeweiligen Einzugsgebiet angeben. Eine morphologische Karte veranschaulicht die Ergebnisse ( Karte 3 ).

2.1. Glacier du Mont Miné Mont Miné 1 ( s. Karte 3 und Abb. 15 ) Auf der Suche nach fossilem Holz aus Gletschern hat der Verfasser 1971 in der linken Seitenmoräne über dem Glacier du Mont Miné einen fossilen Boden gefunden. Mit der Entdeckung von Findelen 1 ist auch die Bedeutung dieses ersten Bodens erkannt worden. Er liegt 15 Meter unter der Erosions-kantc und weist eine Mächtigkeit von etwa 10 Zentimetern auf. Der Boden erscheint an einigen Stellen gestört. Feine Risse sind mit Gletschertrübe gefüllt. Dies könnte auf einen Vorstoss zu einem Zeitpunkt hindeuten, als der Boden gefro- 5 Es ist möglich, dass dieser Holzkohlehorizont auf Waldrodung der damaligen Talbewohner zurückzuführen ist und in Zusammenhang steht miteinem neolithischen Steinbeil in « Garten » auf 2400 Meter ü.M. ( Weg zum Theodulpass ), unter einem Holzkohlehorizont gelegen ( Alpines Museum Zermatt),etwa acht Schalensteinen in den Hubelwäng auf 2000 Meter ü.M. ( Zermatt ) undeinem Steinkistengrab über dem Bahnhof von Zermatt. Eine Einwanderung über den Theodulpass und die Besiedlung im Bereich der Waldgrenze ( grosser Tierbestand im Raum der alpinen Matten ) sind nicht ausgeschlossen. Sinken und Steigen der Waldgrenze werden immer wieder diskutiert. Heute wachsen kleine ( 50 cm hohe ) Arven in den Felsen auf der linken Seite des Hohtäli ( Ostexposition ) zwischen 2600 und 2700 Metern ü.M. ( Koord.: 625900/ 093900 ).

Abb.iç;: Glacier du Mont Miné. Der Pfeil bezeichnet den fossilen Boden im Profil von Mont Miné i ( Hv-68ig ): .'Jj}j±pj v.h. ). Über der Moräne ( Pfeil ) wurde ein joojahriger Arvenstamm auf 2330 Meter ü. M. gefunden.

ren war. Dieses Phänomen wurde am Findelengletscher nicht beobachtet, kommt jedoch beim Glacier de Ferpècle zu mehreren Malen vor. Hingegen sind die Grenzen zwischen A-Horizont und der daraufliegenden Moräne immer scharf und nach unten auslaufend: es sind also an Ort und Stelle gewachsene Böden. Die Datierung des Bodens von Mont Miné 1 ergab ein 14C-Alter von 1535 ± 95Jahren v. h. ( Hv-6819 ). Dies bedeutet, dass nach dieser Zeit ein Gletschervorstoss erfolgte, der gleichzusetzen ist mit der Überschüttung des mächtigsten Bodens in Findelen 1 ( Hv-6793: i6io± 115 v.h. ). Der Glacier du Mont Miné hat während dieser Klimaverschlechterung das Ausmass des Standes von 1850 annähernd erreicht.

Mont Miné 2 ( s. Karte 3 und Abb. 16 ) Dieser 10-15 Zentimeter mächtige Boden liegt ebenfalls auf der linken Seite, einen Kilometer weiter talwärts als Mont Miné I und ungefähr 20 Meter unter der Erosionskante ( diese befindet sich heute etwa 20 m unter dem Moränengrat ). Die 14C-Datierung ergab 1070 ± 60 Jahre v. h. ( Hv-7223)8.

Mont Minés. Fig. 7 und Abb. 17 ) Dieses Profil wurde auf der rechten Moränenseiteaufgenom-men: In 40 und 50 Metern unter der Erosionskante liegen drei fossile Böden. Zwischen dem obersten und mittleren stecken drei Stammreste junger Lärchen, wovon der grösste 15 Zentimeter Durchmesser aufweist.

Bei allen Böden ist der A-Horizont braunschwarz, z.T. gestört, doch immer scharf gegen oben abgegrenzt. Beginnen wir von unten:

Hv-6j9j: Der unterste Boden lässt sich deutlich in A-(0,5-2 cm ) und B-Horizont ( 5-10 cm ) trennen. Er liegt parallel zur Moränenkante ( streicht also leicht talwärts ) und zieht horizontal bis leicht steigend in die Moränenwand. Sein 14C-Alter von 1810 ± 100 Jahren v.h. ( Hv-6797 ) wird mit dem des folgenden Bodens erläutert.

6 Als Vergleich wurden die äussersten Jahrringe eines Wacholderastes ( mit 2 cm Durchmesser ) datiert ( Hv-7222 ), der in diesen A-Horizont eingepresst war. Es ging um die Frage, ob die 14C-Alter von Böden und darin gewachsene Makroreste gleich alt sind und es somit erlaubt ist, aus einem Boden den Humus, aus dem anderen nur die Makroreste zu datieren. Versehentlich wurde von diesem Wacholderast die Huminsäure datiert, die ein 14C-Alter von 930 ±220 Jahren v.h. ( Hv-7222 ) ergab. Auf eine Nachdatierung des Holzes wurde verzichtet, zeigen doch die beiden Proben ( Hv-7222 und Hv-7223 ), dass sie gleich alt sind. Dasselbe Ergebnis brachte eine Paralleldatierung aus dem Profil von Findclen 1 ( vgl. S. 63 ). 14C-datierte Makroreste stehen somit im Einklang mit den Bodendaten und dürfen untereinander sinnvoll verglichen werden.

Abb. 16: Glacier du Mont Miné und linke Seitenmoräne mit tief eingeschnittenen Racheln. Der Pfeil bezeichnet die Projibtelle Mont Miné 2 mit dem Bodenalter von wyo±60 Jahren v.h. ( Hv-7223 ).

Hv-6yg8: Der Boden liegt 2 Meter über dem untersten und ist unterschiedlich ausgebildet. Er scheint an einigen Stellen gestört zu sein, läuft parallel zum unteren und fällt horizontal bis leicht sinkend in die Moränenwand. Sein 14C-Alter von 1905±75 v.h. ( Hv-6798 ) ist mit dem des unteren gleichzusetzen. ( Mittelwert 1870 ±60 Jahren v.h. ). Es scheint, als ob diese beiden Böden identisch wären und es sich beim unteren um ein en bloc abgesacktes Moränenstück handelt ( s. Schneebeli, S.42 ). Die Überschüttung dieser Böden stammt von einem Gletschervorstoss um 1900 v.h. Dieses Vorrücken liegt zwischen den Klimaverschlechterungen von Findelen 3 ( Hv-6150: 1955 ±85 ), Findelen 1 und Mont Miné 1 ( 1500-1600 v.h. ). Nach der Eishöhe um 1900 v.h. zu schliessen ( 40 m unter der Moränenkante ), mussten die Gletscher Ferpècle und Mont Miné damals vereint sein und mit Sicherheit die Ausdehnung aus den Jahren um 1920 erreichen.

Hv-6jq< ): Der entsprechende mächtige Boden von Findelen 1 und Mont Miné 1 ( 1500 v.h .) ist in Mont Miné 3 nicht aufgeschlossen. Doch die Stammstücke, die etwa 4 Meter über dem mittleren Bodenhorizont und etwa 40 Meter unter der Moränenkante liegen, ergaben ein 14C-Alter von 1555 ±60 Jahren v.h. ( Hv-6799 ). Das Holz fällt mit 180 in die Wand, was darauf hindeutet, dass es sich um die Aussenseite der Moräne handelt ( s. Fig. 8; Abb. 18 ). Aussagen über die Gletscherhöhe können hier nur in bezug auf das Profil von Mont Miné i ( Hv-6819: 1535 ± 95 v.h .) gemacht werden; es ergibt sich eine ungefähre Höhe wie zur Zeit von 1850 ( n. Chr. ). Verlängern wir den Steigungswinkel der Hölzer und 77 MONT MINE 3 LAENGSPROFIL 50 m 10 m i À:.?

HV - 6800 :900 î 55 BP HV-6799, 155560 BP HV-6798: 1905t 75 BP HV - 6797, 1810t 100 BP LAGE Abb.iy: Mont Miné j, rechts; Ferpècle i, links schneiden ihn horizontal mit der Höhe des Standes von 1850, so erhalten wir einen ungefähren Moränenwandabtrag von etwa 20—30 Metern in 1500 Jahren. Das 14C-Alter weist auf einen Gletschervorstoss nach 1555 ±60 v. h. ( Hv-6799 ) hin, der mit dem von Mont Miné 1 ( 1535 ±95, Hv-6819 ) und Findelen 1 ( i6io± 115, Hv-6793 ) gleichgesetzt werden darf.

Hv-6800: Etwa 3 Meter über dem Holz finden wir den dritten Boden. Er ist von allen fossilen Böden im Profil am besten ausgebildet ( s. Abb. 19 ).

Der A-Horizont ist 4-10 Zentimeter, der B-Horizont 10-15 Zentimeter mächtig. Der Horizont wurde über 15 Meter verfolgt. Wie die Hölzer, fällt auch er mit 18° in die Moränenwand ein. Wir befinden uns somit ebenfalls aufder Aussenseite des Walles. In diesem A-Horizont finden sich manchmal richtige Taschen mit organischen Resten von Zweigen, Blättern und Wurzeln. Sie wurden als Alpenrose ( Rhododendron ferrugineum ) bestimmt ( Schweingruber 1974 ). Auch bei diesem Boden stellt man Stauchungen und durch den Vorstoss aufgerissene und nachträglich in die Moräne eingearbeitete A-Horizonte fest, wie wir sie aus den österreichischen Alpen und dem Val de Bagnes kennen. Das 14C-Alter von 900 ± 75 v. h. ( Hv-6800 ) lässt auf einen nachfolgenden Vorstoss des Glacier du Mont Miné schliessen.

2.2. Glacier de Ferpècle Ferpècle 1 ( s. Fig. 9 und Abb. 17/21 ) Dieser Aufschluss in der Mittelmoräne 100 Meter nördlich von Mont Miné 3 gehört mit Findelen 1 zu den klassischen Moränenprofilen.

Abb. 18: Lärchenstämme in 40 Metern unter der Erosionskante; Hv-6ygg: 7555±60 v.h.

LAGERUNG VON GROSSEN STEINEN UND BAUMSTAEMMEN IN MORAENEN 2 UEBERSCHUETTUNG UND NACHTRAEGLICHE EROSION Durch eine starke Erosionsrinne wurden die linken Moränenzüge des Glacier de Ferpècle aufgeschnitten. Vier sehr gut ausgebildete Bodenhorizonte liegen in 15, 20, 30 und 50 Metern Tiefe von der Erosionskante.

Hv-6820: Dies ist der unterste der vier Böden. Er liegt ungefähr 50 Meter unter der Erosionskante. Einem schwarzen, kräftigen A-Horizont ( 2-3 cm ) folgt im B-Horizont ( 4-10 cm ) rote Eisenausfällung. Der Boden streicht steigend gegen die Gletscherseite und fällt leicht in die Moränenwand. Daraus ist zu ersehen, dass diese Moräne durch die Erosion quergeschnitten wurde. Die Bodendatierung ergab ein 14C-Alter von 2480 ± 70Jahren v. h. ( Hv-6820 ). Somit erfolgte nach dieser Zeit ein Gletschervorstoss, der ebenfalls in den Profilen von Findelen 1, 2, 5 und 6 nachgewiesen werden konnte. Aus den Lagen ( Fallen und Streichen ) der beiden untersten Böden ( s. Fig. 9 ) ist ersichtlich, dass die Eishöhe vor 2500 v. h. den Stand von 180,0 nicht erreichte.

Hv-6821: Dieser Boden wurde von der Datierung ausgeschlossen. Er folgt auf den untersten und liegt ungefähr 35 Meter unter der Erosionskante. Der Boden streicht mit 30° gegen die Gletscherseite und wird von der nächst oberen sich senkenden Moräne abgeschert ( s. Fig. 9 ). Das Alter dieses zweiten Bodens ergibt sich aus dem unteren ( Hv-6820: 248o±7o v.h .) und dem darüberliegenden ( Hv-6822: 1045±55 v.h. ). Somit dürfte unser Boden nach 1500 v.h. überschüttet worden sein. Dieser Vorstoss lässt sich mit Mont Miné i und 3 vergleichen.

Hv-6822 ( s. Fig. g; Abb. 20/21 ):

Der A-Horizont weist eine Mächtigkeit von 5—10 Zentimetern, der B-Horizont von 10-30 Zentimetern auf. Er wurde über 50 Meter verfolgt und ist auf seiner ganzen beobachteten Länge nicht gestört. Seine Datierung ergab ein 14C-Alter von 1045 ±55 Jahren v.h. ( Hv-6822 ). Er ist wenig älter ( Differenz Abb. ig: Mont Miné3: Hv-6800: goo ± j$ Jahre ». h.

145 ±95 Jahre v.h .) als der oberste Boden in Mont Miné 3 ( Hv-6800: 900 ± 75 v. h. ) Im weiteren ist er mit Mont Miné 2 ( Hv-7223: 1070±60 v.h.; 1^-7222:930 ±220 v.h .) und mit Findelen 1 ( Hv-6792: IO25±255V. h. ), wo 0,5 m höher ein zweiter, wenig jüngerer Boden zu finden ist ( s. S.63 ), zu vergleichen. Diese Ergebnisse lassen auf eine Mehrphasigkeit dieses Gletschervorstosses schliessen.

FE-J4-10: Der vierte Boden, 15 Meter unter der Erosionskante, wurde nicht datiert. Er belegt das Ausmass des vorhergehenden Vorstosses nach 1000 v.h. Das Eisniveau des Glacier de Ferpècle lag damals ungefähr 10 Meter unter dem Stand 80 von 1850. Der oberste Boden bietet zwei Möglichkeiten der zeitlichen Einstufung: Entweder wurde er vor dem Gletschervorstoss nach 800 v.h. oder jenem nach 400 Jahren v.h. gebildet. Das exakte Alter muss bis zu einer I4C-Datierung offengelassen werden ( s. Abb. 21 ).

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Abb. 20: Ferpècle 1. Deutlich sind zwei fossile Böden zu erkennen. Der untere ist 1045 ±55 Jahre v. h. ( Hv-6822 ) alt. Im Hintergrund die Dent Blanche.

LAENGSPROFIL HV - G822 1045 t 55 BP HV - 6820: 2480 i 70 BP 2.3. Zusammenfassung Ferpècle-Mont Miné Vor 2500 v. h. Eishöhe des Glacier de Ferpècle nicht grosser als jene des Standes von 1890.

Nach 2500 v.h. Gletschervorstoss, Eisniveau ungefähr 30 Meter unter dem Stand von 1890.

1900-1800 v.h. Relativ hoher Gletscherstand. Die Stirne reichte auf alle Fälle über den Stand von 1920.

Vor 1500 v.h. Am Mont Miné ( 2200 m ) wachsen Lärchen. Heute steht dort kein einziger Baum.

Nach 1500 v.h. Gletschervorstoss, der annähernd die Ausmasse von 1850 erreichte ( Eishöhe 10 bis 20 m tiefer ).

Vor 1000 v.h. Dienach 1500 v.h. abgelagerten Moränen wurden während 300—500 Jahren nicht mehr durch den Gletscher überschüttet.

Nach 1000 v.h. Mehrphasiger Gletschervorstoss, wobei erneut Ausmasse erreicht wurden, die 10 bis 20 Meter unter der Eishöhe von 1850 liegen.

3. Glacier de Tsidjiore Nouve7 Dieser Gletscher mit einer Ausdehnung von nur 3,24 Quadratkilometern im Jahre 1964 ( Bezinge 1971 ) reagiert sehr sensibel auf einzelne Klimaänderungen. Er ist in seiner Art die Kleinform des Findelengletschers ( s. Abb. 22 ). Seine Zunge liegt in einem flachen Hange und mündet quer ins Haupttal. Er erhöht bei jedem Vorstoss sein Moränenbett. Die Moräne von 1920 ( n.Chr .) hat im hinteren Zungenbereich den Stand 8a Seite 83:

Abb. 21: Ferpècle 1: Alter des Bodens 1045±55 v.h. ( Hü-6822 ). Im Hintergrund die heute vorstossende ZunSe des Glacier du Mont Miné.

( Photo R. Gaspoz, Evoline ) von 1850 überschüttet. Heute stösst der Gletscher Eis über die linke Seitenmoräne ( vgl. Schneebeli, Abb. 20, S.39; Whalley 1973 ). Verglichen mit dem heutigen Eisniveau in gleicher Distanz vom Gletschertor des Findelengletschers, müsste jenes des Tsidjiore Nouve 40 Meter unter dem jetzigen Niveau liegen. Dies soll uns die Individualität der einzelnen Gletscher veranschaulichen und gleichzeitig nochmals darauf aufmerksam machen, dass Angaben über Ausdehnung eines Gletschers nicht wahllos übertragen werden dürfen.

Die Firnfelder des Tsidjiore Nouve gehen über in jene des Glacier d' Otemma, Val de Bagnes ( Schneebeli ) und verbinden somit die beiden Arbeitsgebiete Schneebeli und Röthlisberger.

Verschiedene Grabungen wurden an den Moränen des Tsidjiore Nouve vorgenommen, doch kamen nur zwei Böden zur Datierung. Die fossilen Horizonte wurden einem Aufschluss auf der linken Seite entnommen, wo eine jüngere Moräne eine ältere überschüttete und auf der jüngeren später ein Erdstrom zu fliessen begann ( vgl. Fig. 10 ).

TSIDJIORE NOUVE 1, QUERPROFIL UEBERSCHUETTUNG UND ERDSTROM LAGE j HV-7224, 1075 ±80HV-7225, 1380 ±851 m Die Datierungen ergaben für den unteren Boden ein 14C-Alter von 1380 ±85 Jahren v.h. ( Hv-7225 ) und für den darüberliegenden von 1075 ±80 Jahren v.h. ( Hv-7224 ). Daraus lassen sich zwei Klimaverschlechterungen ableiten. Die ältere - nach 1400 v.h. darf mit Findelen 1, Mont Miné 1 und 3 verglichen werden. Der damalige Gletschervorstoss reichte über den Stand von 1850 und wird zeitlich eingegabelt durch den darüberliegenden fossilen Boden Hv-7224. Die ÜberDer Name hiess ursprünglich Zigiore Nouve ( Fröbcl 1840 ) und heisst übersetzt « Neue Käserei ». Das Wort Zigiore ist mit dem deutschen Zieger ( Käse ) verwandt. Der Name rührt hier wahrscheinlich von den Waisern her ( s. Teil C, Geschichte ).

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Abb. 22: Glacier de Tsidjiore L\ouve, Stand 1972. Der Pfeil bezeichnet die Grabungsstelle und die liC~datierte Moräne des Gletscherstandes von 1300 v. h.

schüttung dieses Bodens nach io75±8o v.h. ( Hv-7224 ) lässt den Schluss auf vermehrte Frostwechsel und damit verbundene Solifluktion zu.

3.1. Zusammenfassung Tsidjiore Nouve Vor 1400 v.h. Die Eishöhe des Glacier de Tsidjiore Nouve hat den Stand von 1850 nicht übertreffen. Nach 1400 v.h. Gletschervorstoss: Breite und Eishöhe wenige Meter über der Ausdehnung aus der Zeit von 1850.

Vor 1000 v.h. Eisniveau unter dem Stand von 1850. Nach 1000 v.h. Klimaverschlechterung. Vermehrte Solifluktion.

4. Zusammenfassung Findelen-Ferpècle-Tsidjiore Nouve Vor 4500 v.h. Klimagunst. Im oberen Zungenbereich des Findelengletschers ( 2500-2600 m ü.M. ) befinden sich in den seitlichen Hauptmoränenwällen alle Gletscherstände der letzten 5000 Jahre.

Nach 4500 v.h. Klimaverschlechterung. Stärkeres Fliessen von Erdströmen.

Um 4200 v. h. Im Hohtäli ( Zermatt ) mehr oder weni-gergeschlossener Arvenwald auf 2550 Metern Höhe.

Um 3600 v.h. Wald auf der rechten Findelenseite in 2500 Metern ü. M.

Vor 3000 v.h. Die Gletscher Findelen und Ferpècle nicht grosser als zur Zeit des Standes von 1890.

2700—2400 v.h. Dreiphasiger Gletschervorstoss von 2800 bis 2400 v.h. Findelengletscher 20—70 Meter breiter und mehr oder weniger gleich hoch, jedoch nicht länger als zur Zeit von 1850. Glacier de Ferpècle wenig höher als der Stand von 1890.

2100—1800 v.h. Zwei Gletschervorstösse, der von Findelen früher ( zweiphasig ), jener von Mont Miné später. Eisniveau über dem Stand von 1890.

1800-1500 v.h. Klimagunst, 10-20 Zentimeter mächtige Bodenbildung. Gletscher nicht höher als zur Zeit von 1920. Lärchen auf der Mont-Miné-Seite ( heute waldlos ).

Nach 1500 v.h. Mächtiger Gletschervorstoss. Ausmass von Glacier de Ferpècle und Findelengletscher wenig geringer als der Stand von 1850. Der Glacier de Tsidjiore Nouve übertraf nach 1400 v.h. die Ausdehnung von 1850 in der Breite und Höhe um wenige Meter.

1500-1000 v.h. Relativ hoher Gletscherstand ( sicher wie zur Zeit von 1890 ).

Um 1000 v.h. Nach der Witterungschronik sehr trockene Jahre in ganz Europa.

Nach 1000 v.h. Vorstoss der Gletscher Findelen und Ferpècle. Ausdehnung ähnlich dem Stand von 1850.

Vermehrte Solifluktion ( Tsidjiore Nouve ). Vor 800 v. h. Klimagunst. Nach 800 v.h. Vorstoss der Gletscher Findelen und Ferpècle in einem Ausmass, das dem Stand von 1850 entspricht.

Vor 400 v. h. Klimagunst. Nach 400 v. h. Neuzeitliche Gletschervorstösse.

B. Von Hölzern aus Gletschern und Moränen zur Radio-Dendroklimatologie8 1. Hölzer aus Gletschern und Moränen Während der Nacheiszeit haben verschiedentlich Gletscher bei ihrem Vorrücken Bäume überfahren, die manchmal bei einem späteren Abschmelzen des Eises wieder zum Vorschein kamen9. Bereits 1760 berichtet Grüner derartiges über den Unteren Grindelwaldgletscher: « In der Mitte des Gletschers, oben an dem Rücken des Viescherhorns und Eigers ragen aus dem Eise viele Stämme von Lärchenbäumen ( Pinus larix ) hervor, die aber vielleicht schon viele Jahrhunderte daselbst stehen: indem dieses Holz von einer Eigenschaft ist, dass es von der Feuchte nur noch mehr erhärtet » ( Vol. III, 1760, Kp.V; in Dollfuss-Ausset, 1864, Bd. 1, 43 ). Vom Glacier de Ferpècle schreibt Fröbel ( 1840, m ), dass 1828 während eines plötzlichen Bach-bettwechsels der Borgne ein mächtiger Arvenstamm aus der Grundmoräne ausgeschwemmt wurde. Wegen seines guten Zustandes wurde er zu Brettern verarbeitet. Die Nachrichten über Hölzer aus Gletschern und Moränen haben bis heute ständig zugenommen. Noch jetzt ( 1976 ) geben der Glacier du Mont Miné und der Zmuttgletscher an Stirne und Gletschertor Holz frei. Leider wurden viele gefundene Hölzer verbrannt oder weggeworfen. Erst mit der Entwicklung der 14C-Methode durch den Amerikaner Libby ( 1952 ) ergab sich eine Möglichkeit, sie eingehender wissenschaftlich zu bearbeiten. So gelang es H. Röthlisberger und Oeschger 1961 ( 191-205 ) mit an Ort gewachsenen Wurzelstrünken, die der Aletschgletscher überfahren hatte, einen Vorstoss um 1200 n. Chr. zu datieren. Es wurden weitere Datierungen an Holzfunden aus andern Gletschern vorgenommen; die Diskussionen führten zu folgenden gegensätzlichen Auffassungen: Während die einen die Daten mit nachträglichen Gletschervorstössen in Zusammenhang brachten, wiesen andere auf die Möglichkeit hin, dass Baumstämme durch Lawinen, Erdrutsche und Strumwetter ins Vorfeld oder auf die Gletscherzunge gelangt sein könnten. Sie 8 Radio-Dendroklimatologie: Auswertung von Jahrringen in Beziehung zum Klima mittels Radiographie ( Röntgenstrahlen ).

9 Eine Zusammenstellung solcher Holzfunde aus der Literatur findet sich bei Röthlisberger ( 1973, 150—239 ).

JAHRRINGBILD UND STANDORT Uli verneinten deshalb eine unmittelbare Beziehung zwischen 14C-Daten von Hölzern und Gletschervorstössen. Folgende Überlegungen sollen uns bei einer Beurteilung von Hölzern und Stämmen aus Gletschern leiten:

- Ist das Vorfeld heute von Bäumen besiedelt? Wenn ja, so dürfte dies auch in früheren Zeiten bei kleinem Gletscherstand der Fall gewesen sein. Bei einem Gletschervorstoss mussten somit die Bäume unter das Eis geraten.

- Wie sehen die Jahrringe im Querschnitt aus?

Bei konzentrischem Jahrringbild darf auf einen flachen Standort ( Gletschervorfeld ) geschlossen werden. Ist hingegen das Mark gegen den Rand hin verschoben, so spricht dies für eine Hanglage ( s.Fig. n)1 ».

- Wie ist der Erhaltungszustand des Holzes?

Liegt es frei auf der Oberfläche der Gletscherzunge oder des Vorfeldes, so verfault es in unserem Klimabereich innerhalb von 30-60 Jahren. Dies sind eigene Erfahrungswerte aus dem Untersuchungsraum. Bäume, die durch die Gletscher Findelen, Ferpècle und Arolla seit 1930-1950 freigegeben wurden und noch heute an der Oberfläche liegen, sind bereits zu einem wesentlichen Teil verfault.

- Bestehen Lawinenzüge, die heute wachsende Bäume auf den Gletscher oder ins Vorfeld bringen können? Es ist möglich, dass solche Stämme sofort unter dem vorstossenden Gletscher begraben werden, wie dies beim Glacier de Saleina 1971/72 beobachtet wurde. Anhand des Erhaltungszustandes ( gesund oder morsch ) kann beurteilt werden, wie lange das Holz ungefähr vor dem Vorstossen des Gletschers an der Oberfläche gelegen sein könnte11.

Im Zusammenhang mit « Lawinenhölzern » und Gletscherstand sind folgende Überlegungen anzustellen: Holz, das durch Lawinen oder Unwetter auf die Gletscherzunge gelangt, bleibt wegen der Fliessgesetze des Eises ( Obermoränenbildung ) normalerweise auf der Eisoberfläche liegen und beginnt zu verfaulen. Der Verfasser hat im Sommer 1973 auf dem Theodulgletscher ( Weg über den Theodulpass ) Skelett-Teile, Hufeisen und Bastzeug eines Maulesels gefunden. Die Zähne waren einzeln ausgefroren und wie die übrigen Knochenreste auf einer Fläche von 30 auf 50 Metern zerstreut. ( Der Maulesel ist wohl während eines Transportes in eine Gletscherspalte gefallen. ) Bänder oder 10 Dies dient als Richtlinie und schliesst selbstverständlich exzentrische Jahrringbilder in flachem Gelände ( verursacht durch Unterdrückung, Felsblöcke, Wind usw. ) und konzentrische an Hängen ( wegen ebenem Standort ) nicht aus. Nadelbäume erzeugen an Hängen Druckholz, Laubbäume Zugholz.

11 Schweingruber hat den Erhaltungszustand von fossilen « Gletscherhölzern » ( Abbau der Zellwände, Pilzbefall ) untersucht ( unveröffentlicht ). Aufgrund der Ergebnisse können sofort unter Sauerstoffabschluss geratene Bäume von solchen, die längere Zeit vor dem Überdecken durch Eis an der Luft gelagert wurden, unterschieden werden.

Muskelreste waren keine mehr vorhanden. Dieses Ergebnis zeigt, dass sich auf der Gletscheroberfläche der Fäulnisprozess vollzieht. Deshalb ist der Erhaltungszustand unserer Hölzer ein wichtiges Merkmal, das uns Hinweise auf einstmalige Gletscherstände liefern kann. Nur wenn es zufällig in Spalten gerät, kann es in die Grundmoräne gelangen. Aufgrund dieser Tatsache darf man annehmen, dass guterhaltenes fossiles Holz einstmals vor der Gletscherzunge gewachsen haben oder vor ihr ( nicht auf ihr ) abgelagert werden musste. Spült der Gletscherbach gesunde Holzstücke unter seiner Zunge hervor, so geben Fundumstand und 14C-Alter Auskunft über einen Gletscherstand, der einstmals mit grosser Wahrscheinlichkeit kleiner war als zur Zeit, da das Holz gefunden wurde.

Zusammenfassend ist zu bemerken, dass jeder Holz-fund einzeln beurteilt und gewertet werden muss. Im nächsten Abschnitt werden Holzfunde der folgenden Gletscher besprochen: Findelen, Gorner, Zmutt, Ferpècle, Arolla und Tsidjiore Nouve.

i. i. Findelengletscher 1931 bis 1936 wurde bei den jährlichen Längenmessungen am Findelengletscher Holz entdeckt. Hess ( 1935 ) hat diesen Funden einen längeren Artikel gewidmet. Von 23 Holzproben wurden 17 als Arven und 6 als Lärchen bestimmt12. Ein Stammstück einer Lärche zählte 120 Jahrringe. Die Hölzer, ausgespült vom Gletscherbach ( im Eise selbst wurde kein Holz gefunden ), lagen vor allem auf der rechten Seite des Vorfeldes gegen die Seitenmoräne hin. Neben kleineren Ästen und Wurzelstücken fanden sich 2 Meter lange Stämme von 32-38 Zentimetern Durchmesser; doch grosse Wurzelstrünke fehlten. Deshalb verglich Hess diese Holzfunde mit jenen des Aletschgletschers, wo an Stellen, die 1920 noch mit Eis bedeckt waren, fest im Boden verwurzelte Lärchenstöcke zum Vorschein kamen, deren Stämme bei einem früheren Gletschervorstoss ge-kappt wurden. Auch zieht Hess das Bewaldungsbild 3/i Arven, Vi Lärchen in Betracht13 und schliesst aus diesen Umständen ( fehlende Wurzelstrünke, Bewaldung ), dass das Holz des Findelengletschers durch eine Lawine von einem damals höher gelegenen Wald14 vor die Gletscherstirne gebracht worden sei, wo es nachträglich vom Eis überfahren wurde.

Diese Beobachtungen sind wichtig. Doch die Schlussfolgerung von Hess, dass es sich um « Lawinenholz » handeln muss, ist aus folgenden Gründen unwahrscheinlich:

- Heute ist das Gletschervorfeld mit Lärchen besiedelt. In einer früheren Klimagunst dürfte dies auch der Fall gewesen sein. Die Bäume mussten somit bei einem Vorstossen des Gletschers unter das Eis geraten.

— Der Aletschgletscher hat Lärchen überfahren, die Stämme von den Wurzeln abgedrückt, die Stämme weggeführt und die Wurzelstöcke am alten Standort belassen. Findet man Stämme ohne Wurzelballen, bedeutet dies entgegen der Ansicht von Hess nicht, dass diese Stämme durch Lawinenniedergänge auf den Gletscher gelangt sind.

- In vielen Fällen wird das in die Grundmoräne eingebettete Holz durch das Erodieren des Gletscherbaches herausgespült. Dadurch besteht die Möglichkeit, dass viele Holzstücke von nur wenigen Bäumen einer einzelnen Art zum Vorschein kommen. Die Zahlen der Holzarten und deren Verhältnisse zueinander sind somit vorsichtig zu beurteilen. Der grosse Anteil der ArvenArven, Vi Lärchen ) muss nicht dem damaligen Waldbild entsprechen. Wir dürfen bei der geringen Anzahl der Proben nur feststellen, dass beide Baumarten vertreten waren.

- Der gute Erhaltungszustand ( gesund, z.T. zerquetscht ) weist auf einen raschen Sauerstoffabschluss durch das Vorrücken des Gletschers hin.

Der Verfasser hat auf der linken Seite des Findelenbaches, zwischen dem Gletscherstand der Jahre 1931 und 1936, noch einen ungefähr 150jährigen Arvenstamm von 20 Zentimetern Durchmesser und 2 Metern Länge gefunden. Er lag an der Oberfläche, war schon stark abgebaut und dürfte den Funden von 1931 gleichgestellt werden. Seine Datierung ergab ein 14C-Alter von 44O± 7oJahren v.h. ( B-2541 ). Das Datum weist auf einen nachfolgenden Gletschervorstoss hin. Aufgrund all dieser Ergebnisse schliessen wir:

Vor 440 v.h. Im Vorfeld des Findelengletschers mindestens 3oojähriger Lärchen-Arven-Wald ( vgl. Fussnote 13 ). Der Gletscherstand war während dieser Zeit nicht grosser als um 1940.

Nach 440 v. h. Der Findelengletscher überfährt den Lärchen-Arven-Wald in seinem Vorfeld.

1.2. Gornergletscher Hess ( 1931 ) erwähnt auch von diesem Gletscher Holzfunde, doch konnte nicht abgeklärt werden, ob sie vom Furggbach oder vom Gletscher selbst kamen. Aus- 12 Die Bestimmung erfolgte an der Eidgenössischen Anstalt für das forstliche Versuchswesen.

13 Eine natürliche Bewaldung vegetationsloser Flächen, wie sie die Gletschervorfelder darstellen, vollzieht sich wie folgt: Der leichte Samen der Lärche wird vom Wind vertragen und beginnt das Neuland zu erobern. Ihre Bodenansprüche sind gering. ( So wachsen sogar 50 cm hohe Lärchen auf der Obermoräne des Brenvagletschers; beobachtet 1974 am Congrès der IGS in Courmayeur ). Es bildet sich im Gletschervorfeld ein reiner Lärchenwald. Nach einer gewissen Versauerung des Bodens ( 100-200 Jahre ) beginnt die Arve ( so es in der Umgebung hat ), ins Lärchengebiet einzuwandern. Ihre Verbreitung verdankt sie vor allem dem Tannenhäher, der Arvennüsschen als Vorrat anlegt. Mit dem Hochkommen des Arvenwaldes gelingt es den sehr lichtempfindlichen jungen Lärchen nicht mehr, sich im Schatten der Arven zu behaupten, und sie gehen zugrunde. Es entwickelt sich somit aus einem reinen Lärchenbestand ein reiner Arvenwald.

14 Der nächste Wald liegt heute bei Grünsee in 500 Metern Horizontaldistanz.

Abb. 23: Lärchenstrunk aus dem Vorfeld von £mutt aus 7 Metern Tiefe. B-2542: 1400 ± wo Jahre ». h.

serdem stocken noch heute Arven 300 Meter über der Gletscherzunge.

Jedes Jahr im Sommer entleert sich der Gornersee [Stausee im Zusammcnfluss von Grenz- und Gornergletscher ). Das Wasser braucht drei Tage, bis es sich den 7 Kilometer langen Weg durch das Eis geschmolzen hat. Die Entleerung selbst dauert meist einige Tage. Als dunkelbraune Brühe wälzt sich die Gornera aus dem Gletscher. Holz, das schon sehr lange in der Grundmoräne begraben war, wird losgespült. So ergaben zwei gut erhaltene Holzstücke, die in der Nähe des Gletschertores während des Seeausbruches von 1969 gefunden wurden15, ein 14C-Alter von 736o± 180 ( Ly-297 ) und 8160 ± 220 Jahren v.h. ( Ly-2g8 ). Aufgrund des guten Erhaltungszustandes des Holzes war der Stand des Gornergletschers vor 8100 ( ±200 ) v.h. kleiner als im Jahre 1969 ( s. S.86 ). Nach 8100 v.h. fand ein Gletschervorstoss unbekannten Ausmasses statt. Darauf folgte erneut starkes Schmelzen des Eises. Die Zunge lag vor 7300 v.h. ebenfalls weiter zurück als im Jahre 1969 ( s. Zmutt, S.89 ). Danach stiess der Gletscher erneut vor, doch seine Ausdehnung ist ungewiss. Ein 4 Zentimeter dicker Wacholderast, der ebenfalls während eines Seeausbruches herausgeschwemmt wurde16, ergab ein uC-Alter von 4840 ± 150 Jahren v.h. ( Ly-613 ). Das Holz ist sehr gut erhalten und darf, obwohl es sich um Wacholder handelt17, mit einem nachträglichen Vorstossen des Gletschers in Zusam- menhang gebracht werden ( vgl. Vorstösse von Ober-aar- und Grindelwaldgletscher S.95 ). Diese Klimaverschlechterung zeigt sich ebenfalls im Profil von Findelen 10, wo durch vermehrte Frostwechsel ein intensiveres Bodenfliessen einsetzte und dadurch ein A-Hori-zont überdeckt wurde ( Hv-6151: 447o± 155 v.h. ).

1971 wurde von Furi her ein Wasserleitungsgraben etwa 200 Meter ins Vorfeld des Gornergletschers gezogen. Auf der totalen Länge von 700 Metern zog ein Holzkohlehorizont in 0,5—1,1 Metern Tiefe durch. Er wurde durch den Vorstoss von 1850 nicht zerstört. Gegen Furi fanden sich in diesem Horizont Scherben und Kerne von Lavez-Topfsteingefässen18. Das Alter dieser Holzkohle ergab 1000 ±90 Jahre v.h. ( Ly-686 ). Daraus darf auf mittelalterliche Waldrodung durch die Walser Einwanderer geschlossen werden. Der Gorner- 15 Durch Vallet, Grenoble, und einen Arbeiter der Grande Dixence.

16 Dieses Holzstück wurde von B. Schnyder, Saas Fee, gefunden.

17 Eine Wacholderwurzel mit einem Durchmesser von 5 Zentimetern wurde vom Verfasser noch auf einer Höhe von 2850 Metern zwischen Gorner- und Grenzgletscher gefunden.

18 Die Fabrikation der Lavez-Geschirre aus Zermatt ist bekannt. Die Steine wurden beim heutigen Gletschergarten gegen den Gornergletscher ausgebeutet. Die Zermatter Lavez-Geschirre sind mit drei Ringen gezeichnet ( Lehner, pers. Mitteilung; Museum Zermatt; Meyer 1923, 247fr. ).

gletscher lag um diese Zeit mindestens 200 Meter hinter dem Stand von 1850.

1.3. Zmuttgletscher Bei Aushubarbeiten der Grande Dixence im Vorfeld des Zmuttgletschers wurden in 7 Metern Tiefe zwei Lärchenstämme mit 350 Jahrringen gefunden. Die guterhaltenen Stämme sind konzentrisch gewachsen. Nach Augenzeugenberichten ( Lehner)19 waren beim Aushub Rinden und Nadeln noch erhalten. Eine Datierung ergab ein 14C-Alter von 1550 ± 100 Jahren v.h. ( Ly-682 ). Nach Lehner zogen über den Baumstämmen in 3 und 5 Metern zwei humose Horizonte durch, wobei der untere Zweige strauchartiger Gewächse aufwies. Leider ist es nicht möglich, dies in einem neuen Aushub nachzuprüfen. Doch es zeigt, was wir schon vom Gorner-, Findelen- und Furgggletscher20 her kennen, dass der Gletscher den Boden seines Vorfeldes vielfach nicht zerstört hat. Geradezu klassisch ist dies jetzt im Sommer beim Vorstoss des Glacier du Trient zu sehen, wo der Schnee, den der Gletscher im Winter überfahren hat, unzerstört unter dem Gletscherfuss zu sehen ist21.

150 Meter von der Fundstelle der zwei Stämme liegt noch heute ein mächtiger Lärchenstrunk, der ebenfalls aus diesem Graben stammt. Seine Datierung ergab ein 14C-Alter von I4oo±ioo v.h. ( B-2542 ). Die Stämme sind, statistisch gesehen, gleich alt. Die Ergebnisse zeigen, dass vor 1400 v.h. der Zmuttgletscher während 400 Jahren nie weiter vorne lag als zur Zeit von 1920.

In dieser Zeit hat sich auch der mächtigste Boden von Findelen 1 ( Hv-6793: i6io±ii5 v.h .) gebildet. Im weiteren sind die Daten zu vergleichen mit den Böden von Mont Miné 1 ( Hv-6819: I535±95 v.h .) und 3 ( Hv-6799: 1555 ±60 v.h. ). Aufgrund des Fundortes der besprochenen Bäume hat der Zmuttgletscher nach 1400 v.h. die Länge des Standes von 1890 überschritten. Die zwei A-Horizonte im 7 Meter tiefen Graben dürften durch die Vorstösse nach 1000 v.h. ( 800 v.h .) oder 400 v. h. zugedeckt worden sein. Beide Male hat der Zmuttgletscher in der Länge das Ausmass von 1890 übertroffen.

Während des Kraftwerkbaues der Grande Dixence kamen aus dem Vorfeld des Zmuttgletschers weitere Hölzer zum Vorschein. Beim Aushub des kleinen Aus-gleichbeckens, etwa 800 Meter vor der heutigen Gletscherstirne, stiess man in 11 Metern Tiefe auf einen ganzen Wald. Die Bäume ( Lärchen ) lagen alle etwa 20° talwärts geneigt. Sie hatten einen Durchmesser zwischen 20 und 30 Zentimetern und zählten durchschnittlich 300 Jahrringe. Rinde und Nadeln waren noch zu sehen, selbst der krümelige, dunkle Rohhumus mit dem darunterliegenden Boden war unzerstört22. Leider gingen die gesägten Baumscheiben verloren. Dies ist insofern schade, als die Beschreibung dieser Hölzer auf den « petit tronc de Zmutt front » und die vielen Holzstücke zutrifft ( etwa 30 ), die Bezinge, Perre-ten ( Grande Dixence ) und der Verfasser von 1970 bis 1975 auf den Schotterflächen 100-300 Meter vor der Gletscherstirne gefunden haben. « Le petit tronc de Zmutt front » ( 1 m lang, 20 cm Durchmesser mit etwa 200 Jahrringen ) ist Lärche und ergab bei der Datierung ein 14C-Alter von 7590 ± 180 v. h. ( Ly-681 ). Ein weiteres Holzstück, ebenfalls Lärche, wurde auf 7680 ± 130 v.h. ( B-2543 ) datiert. Diese Daten bedeuten, dass der Zmuttgletscher vor dieser Zeit ( mindestens 300 m ) weiter zurücklag als heute. Der darauffolgende Gletschervorstoss hat aufgrund der Funde aus dem Ausgleichsbecken das Ausmass von 1920 überschritten. Dieser Befund lässt sich vergleichen mit dem Vorrücken des Gor-ncrgletschers nach 73601b 180 v.h. ( Ly-297 ). Alle drei Daten lassen auf eine 300180 ) Jahre dauernde Klimaverschlechterung schliessen.

1.4. Glacier de Ferpècle Wie auf Seite 85 erwähnt, wurde 1828 unter dem Glacier de Ferpècle ein mächtiger, gesunder Arvenstamm bei einem Bachbettwechsel der Borgne aus der Grundmoräne ausgeschwemmt. Vor allem in den fünfziger Jahren dieses Jahrhunderts gab der Glacier de Ferpècle ziemlich viele Baumstämme und Strünke frei ( Mariétan 1951, g3 ff. ). Nach Angaben der Herren Follonier ( Altförster, La Sage ) und Métreiller ( La Forclaz ) fanden sich die Stämme über die ganze Stirnbreite verteilt, doch wurden sie auf der linken Seite von erodiertem Moränenmaterial wieder eingeschottert. R. Gaspoz ( Evolène ) und der Verfasser haben 1971 im alten Flusslauf des Glacier de Ferpècle auf der rechten Talseite einige Stämme und Wurzelstrünke vbn Arven, Lärchen und Fichten entdeckt. 1971 fand der Verfasser Holzstücke von Arven an der Stirne des Glacier du Mont Miné und im Herbst 1975 den Teil eines Arvenstammes auf dem die Gletscherzunge umgebenden Toteis ( s. Karte 3 ). Gegen den Glacier de Ferpècle hin senkt sich die Waldgrenze von 2300 auf fast 2000 Meter. Doch auf der rechten Talseite in 2150 Metern Höhe sieht man noch heute eine Gruppe z.T. abgebrochener Arvenstämme und -Strünke mit Durchmessern bis zu 80 Zentimetern. Die Datierung eines Stammes ergab ein 14C-Alter von 520±200 Jahren v.h. ( Ly-612 ). Somit sind diese Arven die letzten Zeugen einstiger Bewaldung während der mittelalterlichen Klima- 19 Karl Lehner, Zermatt. Er liess zwei Stammscheiben fur das Alpine Museum sägen.

20 Im Vorfeld des Furgggletschers wurde im Sommer 1973 innerhalb des Standes von 1920 ein Graben ausgehoben. In einem Meter Tiefe folgte ein 30-40 Zentimeter mächtiger Bleicherdeboden. der über die stanze Lange des Grabens ( 100 m ) verfolgt werden konnte ( eigene Beobachtung ).

21 Diese Beobachtung wurde mündlich mitgeteilt durch H. Röthlisberger, Abteilung für Hydrologie und Glaziologie ETH, Zürich, s. ebenfalls King 1974, 30; Kasser und Aellen 1974, 48- 22 Dies wurde dem Verfasser von verschiedenen Arbeitern der Grande Dixence mitgeteilt. Die einzelnen Fundstellen wurden mit Herrn Brantschen ( Randa ) begutachtet.

gunst. Ein weiterer konzentrisch gewachsener und 150 Jahrringe zählender Fichtenstamm aus dem Gletschervorfeld wurde auf 2450±200 Jahre v.h. ( Ly-6n ) datiert. Aufgrund des guten Erhaltungszustandes des Holzes, des konzentrischen Jahrringbildes und des Fundortes darf man annehmen, dass die Fichte wahrscheinlich im flachen Teil des Gletschervorfeldes gewachsen ist. Der Gletscher hat damals während 150 Jahren den Stand von 1920 nicht überschritten. Nach 2450±200 v.h. wurde unsere Fichte durch das Eis überfahren. Zieht man wiederum den Fundort in Betracht, so musste der Glacier de Ferpècle während dieser Klimaverschlechterung das Längenmass von 1890 erreicht haben. Das 14C-Alter der Fichte ( Ly-611: 2450±200 v.h .) lässt sich vergleichen mit den Daten der Böden von Ferpècle 1 ( Hv-6820: 2480±70 v.h .) und Findelen 1, 3, 4, 5 und 6.

Die Datierung eines stark abgebauten Arvenholz-stückes aus der Mittelmoräne der Gletscher Mont Miné und Ferpècle ( auf 2100 m Höhe ) ergab ein 14C-Alter von 3360 ± 230 Jahren v. h. ( Ly-685 ). Das Holz ist nicht mit einem Gletschervorstoss in Zusammenhang zu bringen, da es mit grösster Wahrscheinlichkeit durch eine Lawine oder ein Unwetter von den Hängen des Mont Miné ( 2200-2400 m Höhe ) in die Tiefe gebracht worden ist. Es ist interessant zu erfahren, dass damals am Mont Miné Arven stockten, während dort heute ausser einer jungen Lärche auf der Mittelmoräne kein Abb. 24: Bas Glacier a " Arolla mit Mont Collon am 1. August 1836. Vor der Stirne ist der angefahrene Arvenwald zu erkennen. Links Passweg über den Col Collon. ( Bühlmann, Skizzenbücher Bd. 10; Veröffentlichung mit Bewilligung der Graphischen Sammlung ETH Zürich .) einziger Baum wächst. Das Arvenholz lässt auf einen alten ( 3oo-50ojährigen ) Waldbestand schliessen ( vgl. Fussnote 13 ), der während der damaligen Klimagunst ( 4000-3000 v.h .) wachsen konnte. Ein weiterer Arvenstamm, 1961 südlich der Stirne des Glacier du Mont Miné gelegen, ist 4030 ±250 Jahre alt ( Sa-229)23.

Wiederum weist die Arve auf einen langjährigen Waldbestand hin und bestätigt das vorhergehende Ergebnis ( Ly-685: 3360±230 ). Der Glacier de Ferpècle war um 4000 v.h. nicht grosser als im Jahre 1961.

1.5. Bas Glacier a"Arolla In einer Kiesgrube der Grande Dixence am Rande des Vorfeldes des Bas Glacier d' Arolla wurden sehr viele Stämme von Arven verschiedenster Grosse freigelegt 24. Die Bäume lagen in Tiefen bis zu 1 o Metern. Ein 3oojähriger Strunk wurzelt noch im Boden. Die Datie- 23 Der Stamm wurde von Martin 1961 gefunden und das Datum in der Zeitschrift Radiocarbon ( 1965, vol. 7, 243 ) publiziert. Erhaltungszustand und Jahrringbild des Stammes sind dem Verfasser nicht bekannt. Auch liegen keine gleichaltrigen 14C-Daten aus dem Untersuchungsraum vor, so dass nicht mit Sicherheit auf einen Gletschervorstoss nach 4000 v.h. geschlossen werden kann.

24 Einzelne zählten bis gegen 800 Jahrringe; diese Stämme fanden eine wirtschaftliche Verwendung. Mündliche Mitteilung von Arbeitern der Grande Dixence und Herrn Fauchère ( Gemeindeammann, Evolène ).

Abb. 2$: Glacier de Tsidjiore Nouve ( rechts ) am i. August 1836. Im Vordergrund das Dörfchen Arolla, im Hintergrund der gleichnamige Gletscher. ( Bühlmann, Skizzenbücher Bd. 10, 2ß6; Veröffentlichung mit Bewilligung der Graphischen Sammlung ETH Zürich .) rung einer dieser Stämme ( Ly-610 ) ergab, dass es sich vermutlich um Wald handeln muss, den das Eis während der neuzeitlichen Hochstände ( wahrscheinlich um 1820 ) umlegte. Fröbel ( 1840, 71/72 ) erwähnt einen durch den Gletscher angefahrenen Arvenwald zwischen den Gletschern Arollä und Tsidjiore Nouve. Die gefundenen Stämme dürften diesem ehemaligen Waldbestand angehören ( s. Abb. 24 ).

1.6. Glacier de Tsidjiore Nouve Im Bachbett des Glacier de Tsidjiore Nouve wurden etwa zehn Holzstücke, Wurzeln und Stämme gefunden. Die Datierung eines Stammes ergab ein 14C-Alter von 2940 ± 150 Jahren v. h. ( Ly-750 ). Es handelt sich um eine etwa 80jährige Lärche, die 4 Meter in der Grundmoräne eingebettet lag und durch den Gletscherbach freigespült wurde ( s. Abb. 26 ). Sie wurde durch einen raschen Vorstoss des Glacier de Tsidjiore Nouve ( konzentrische und breite Jahrringe bis an den Rand ) umgelegt. Fundort, Baumart und Datum zeigen, dass zur Zeit des Wachstums der Lärche der Gletscher die Ausdehnung aus dem Jahre 1920 nicht überschritt. Hingegen hat er beim Vorstoss nach 2940 ± 150 v.h. sicher den Stand von 1890 erreicht, wenn nicht übertroffen.

Der Glacier de Tsidjiore Nouve bedeckt mit seinen Moränen den bisher ältesten gefundenen Lärchenwald Europas, der sich so hoch über Meer und so nahe dem heutigen Gletscherrand ausbreitete. Der Trax stiess während des Aushubes für ein Mehrfamilienhaus in 12 Metern Tiefe der Grundmoräne ( von der Hang-kante lotrecht gemessen ) auf 10-15 Meter lange Lärchenstämme. Die Fundstelle liegt in der Nähe des Hotels Mont Collon auf 1970 Meter Höhe ü.M., 100 Meter vom linken Zungenrand des Standes aus dem Jahre 1817 ( Forel, Jb. SAC 1886/1887, 241 ) und 1,2 Kilometer vom heutigen Gletscherende entfernt.

Nach Angaben von J. Anzévui ( Arolla ), der sich ein Stammstück sicherte ( das in Lyon datiert wurde ), lagen die Stämme, talwärts ausgerichtet, parallel zum natürlichen Hanggefälle. Sie scheinen durch den Glacier de Tsidjiore Nouve umgelegt worden zu sein. Über den Bäumen liegt Moränenmaterial, z.T. sind es grosse, schotterartig geordnete Blöcke im Wechsel mit Sandablagerungen. Das 150 Jahrringe zählende Lär-chenholzstück ist in sehr gutem Zustand. Es wurde jahrringklimatoloyisch ausgewertet ( S.gg; Abb. 28 ). Die Datierung ergab ein 14C-Alter von 8400 ± 200 Jahren v.h. ( Ly-749 ). Daraus darf geschlossen werden, dass der Glacier de Tsidjiore Nouve vor 8400(± 200 ) Abb. 26: Linke Moränenwälle des Glacier de Tsidjiore Nouve. Alterder Wälle von links nach rechts 8000 v.h., 2500 v.h ., ioov.h.,goov.h. Im Tal die Endmoräne von 1817.

v.h. mit seiner Stirne den Stand von 1850 nicht erreichte. Mit grosser Wahrscheinlichkeit war er jedoch breiter als zur Zeit von 1850, da er, wie die Bodendaten und Moränenstände belegen ( S.82 ), sein Bett durch den Moränenschutt immer mehr einengte und erhöhte, dafür jedoch mit der Zunge tiefer ins Tal reichte. Auf einen 70jährigen, sehr gleichmässigen Witterungsverlauf mit warmen Sommern ( siehe Radio-Dendroklima-tologie S. 115 ) folgten vor 8400 ± 200 v. h. etwa 70 Jahre mit kühleren Sommern. Sie lösten nach 8400 v. h. einen Vorstoss des Glacier de Tsidjiore Nouve aus, der das Ausmass des Standes von 1850 in der Länge sicher um 200 Meter, in der Breite im oberen Zungenbereich wahrscheinlich um 50-100 Meter übertraf. Der linke alte Seitenmoränenwall ( s. Abb. 26 ) und die verschiedenen Wälle im Gebiet des Kurhauses dürften diesem Vorstoss zugeordnet werden. Der Glacier de Tsidjiore Nouve breitete sich in der Talsohle hammerfbrmig aus und musste bei einer solchen Ausdehnung mit dem Bas Glacier d' Arolla zusammenfliessen. Dieser Vorstoss ist zu vergleichen mit dem Vorrücken des Gornergletschers nach 8160 ±220 ( Ly-298 ). Die Bäume des Glacier de Tsidjiore Nouve und des Gornergletschers sind, statistisch gesehen, gleich alt. Wie spätere Gletschervorstösse und die Lage dieses Holzfundes belegen, scheint aus den 14C-Daten doch ersichtlich, dass der Glacier de Tsidjiore Nouve als kleiner und « sensibler » Gletscher während lang anhaltender negativer Massenbilanz seinen Gleichgewichtszustand schneller erreicht und rascher wieder vorzustossen vermag als der Gornergletscher als träges und zweitgrösstes Eismeer Europas.

1.7. Einige weitere datierte Holzfunde aus Walliser Gletschern 1.7.1. Allalingletscher Während des Baues des Mattmark-Staudammes fand man Lärchenstämme in den Grund- und Seiten- moränen des Allalingletschers. ( Die Daten sind z.T.

der Zeitschrift Radiocarbon entnommen sowie persönliche Mitteilungen von H. Röthlisberger, ETH. ) B-514: 576o± 120 v.h., I5ojähriges Holzstück ( Radiocarbon vol. 7, 1965, 17 ).

B-833: 5ioo± 100 v.h ., gut erhaltenes Marktstück eines mehrere hundert Jahre alten Strunkes.

B-834: 275O± 100 v.h ., über 4oojähriger Strunk, aussen stark morsch. Nach Lage und Erhaltungszustand lassen diese Funde folgende Schlüsse zu:

Vor 5800 v.h. Allalingletscher während mindestens 150 Jahren nicht grosser als zur Zeit von 1920.

Nach 5800 v. h. Vorstoss des Allalingletschers, der, wie während des Vorstosses von 1850, das Tal absperrt.

5800-5100 v.h. Nach dem Vorstoss starkes Abschmelzen. Aufkommen eines mehrere hundert Jahre alten Lärchenwaldes mindestens bis an die Grenze der Ausdehnung von 1920.

Nach 5100 v.h. Vorrücken des Allalingletschers über den Stand von 1920 hinaus.

Vor 2700 v.h. Klimagunst, während der sich im Vorfeld des Allalingletschers ein über 4oojähriger Lärchenwald ausbreitet.

Nach 2700 v.h. Die stark morsche Aussenseite des datierten Stammes gibt uns zwei Deutungsmöglichkeiten:

— Der Baum ist vor einem Gletschervorstoss abgestorben und nachträglich durch ein Vorrücken des Eises begraben worden.

- Nachträgliches Freigeben des Strunkes bei Gletscherschwund, Einsetzen des Fäulnisprozesses mit Seite g$:

Abb. 27: Lärchenstamm im Bachbett des Glacier de Tsidjiore Nouve ( Ly-750:294050 v.h. ) anschliessender Wiedereinschotterung, wie dies am Glacier de Ferpècle beobachtet werden konnte. Der Vorstoss nach 2700 v.h. stimmt mit dem Vorrücken des Gletscher Findelen ( Profile 1, S.63; 5, S.71; 6, S.71 ) und Ferpècle ( Profil 1, S. 79 ) überein.

1.7.2. Aletschgletscher Auf den spätmittelalterlichen Gletschervorstoss wurde bereits ( S.85 ) eingegangen: B-32: 720± 100 v.h.; B-71: 800± 100 v.h. Doch wurden weitere Lärchenstämme in der rechten Seitenmoräne 30 Meter über der heutigen Eisoberfläche gefunden. Die Alter von i76o±ioo ( B-362, 1 ) und i86o± 100 ( B-362, 2 ) Jahren v.h. fallen mit den Daten von Mont Miné 3 zusammen ( Hv-6797: i8io± 100 v.h. ). Sie lassen auf einen relativ hohen Gletscherstand nach 1800 v.h. schliessen, wie wir ihn aus dem Jahre 1890 n. Chr. ken- 1.8. Zusammenfassung ( Fossile Hölzer ) Vor 8500 v.h. Gornergletscher kleiner als heute. Im Räume Aroila ( 2000 m ) steht ein 200-30OJähriger Lärchenwald.

Nach 8400 v.h. Starker Vorstoss des Glacier de Tsidjiore Nouve mindestens 200 Meter über den Stand von 1817 hinaus. Er überfährt dabei einen Teil des Lärchenwaldes von Aroila und breitet sich hammer-förmig im Haupttale aus. Im oberen Zungenbereich war er um 50 bis 200 Meter breiter als im Jahre 1850, das Eisniveau lag jedoch tiefer. Eine solche Ausdehnung lässt auf den Zusammenfluss der Gletscher Tsidjiore Nouve und Arolla schliessen. Der Gornergletscher folgt mit seinem Vorstoss etwas später ( 8100 v.h. ).

8100-7500 v.h. Klimagunst. Starkes Abschmelzen der Gletscher. Hochkommen von 3oojährigem Lärchenwald bis unter den Zungenbereich des heutigen Zmuttgletschers. Seine Stirne musste damals um mindestens 300 ( -500 ) Meter weiter zurückliegen als heute. Auch der Gornergletscher hatte damals eine kleinere Ausdehnung.

Nach 7500 v. h. Vorstoss des Zmuttgletschers über den Stand von 1920 hinaus. Dabei hat er den Lärchenwald in seinem Vorfeld umgefahren. Vorstoss des Gornergletschers nach 7300 v. h.

Vor 5800 v. h. Allalingletscher während mindestens 150 Jahren nicht grosser als zur Zeit von 1920.

Nach 5800 v. h. Vorstoss des Allalingletschers, der, wie zur Zeit des Vorstosses von 1850, das Tal absperrt.

Vor 5100 v.h. Nach dem Vorrücken des Allalingletschers starkes Abschmelzen, was in seinem Vorfeld das Aufkommen eines mehrere hundert Jahre alten Lärchenwaldes mindestens bis an die Grenze der Ausdehnung von 1920 hin erlaubt.

Nach 5100 v.h. Vorrücken des Allalingletschers bis über den Stand von 1920 hinaus, wobei der einige 94 hundert Jahre alte Wald überfahren wird. Nach 4800 v. h. Vorstoss des Gornergletschers.

Nach 4600 v.h. Vorstösse von Oberaar- und Oberem Grindelwaldgletscher. Beide haben damals die Ausdehnung von 1850 überschritten ( s. S.95, Fussnote 25 ).

4600—4000 v. h. Ausbreitung eines Arvenwaldes um das Vorfeld des Glacier de Ferpècle ( wahrscheinlich auch im Vorfeld ). Die Gletscherstirne lag damals mindestens so weit zurück wie im Jahre 1961 ( der Zeit des Holzfundes ).

Um 3400 v.h. Arvenbestände am Mont Miné ( zwischen den Gletschern Ferpècle und Mont Miné gelegen ). Heute wächst an seinen Hängen ( 2200 bis 2400 m ) ausser einer jungen 3 Meter hohen Lärche auf der Mittelmoräne kein einziger Baum.

Nach 3000 v. h. Der Glacier de Tsidjiore Nouve überfährt einen etwa 80jährigen Lärchenwald. Er hat dabei die Ausdehnung des Standes von 1890 überschritten.

Vor 2700 v.h. Klimagunst. Im Vorfeld des Allalingletschers breitet sich ein über 4oojähriger Lärchenwald aus. Die grösstmögliche Ausdehnung des Eises reichte nicht über den Stand von 1920 hinaus.

Nach 2700 v.h. Vorrücken des Allalingletschers bis in die Talebene. Überfahren des 400jährigen Lärchenwaldes. Der Stand von 1890 wurde erreicht.

Vor 2500 v.h. Hochkommen von einem mindestens 1 oojährigen Wald ( z.T. Fichte ) im Vorfeld des Glacier de Ferpècle, dessen Stirne damals nicht weiter vorne als 1920 lag.

Nach 2500 v. h. Vorstoss des Glacier de Ferpècle über das Ausmass des Standes von 1920 hinaus.

1800-1400 v.h. Abschmelzen des Eises und Ausbreitung eines 400jährigen Lärchenwaldes im Vorfeld des Zmuttgletschers. Von 1800 bis 1400 v.h. hat der Zmuttgletscher den Stand von 1920 nicht überschritten.

Nach 1400 v.h. ( 1500 v.h. ) Vorstösse der Gletscher Zmutt und Ferpècle über das Ausmass von 1890 hinaus.

Um 1000 v.h. Gornergletscher mindestens 200 Meter hinter der Stirnmoräne von 1850.

Nach 800 v. h. Vorrücken des Aletschgletschers.

Vor 400 v. h. Ausbreitung eines Arven-Lärchen-Wal-des inner- und ausserhalb der Vorfelder der Gletscher Ferpècle und Findelen. Die grösstmögliche Ausdehnung des Findelengletschers lag während 300-400 Jahren hinter dem Stand des Jahres 1940.

Nach 400 v.h. Der Findelengletscher überfährt in seinem Vorfeld den Lärchen-Arven-Wald.

2. Radio-Dendroklimatologie 2.1. Einleitung Die Auswertungsmöglichkeiten von fossilen Hölzern sind mit 14C-Analysen bei weitem nicht erschöpft. Be- reits Leonardo da Vinci ( 1452-1519 ) stellte fest, dass die Breite der Jahrringe von Bäumen in Italien in einem direkten Verhältnis zum Niederschlag stehe ( Fürst 1963, 470 ). Der schwedische Naturforscher Carl von Linné ( 1707-1778 ) fand an der Eiche nahe ihrer nördlichen Verbreitungsgrenze einen Zusammenhang von breiten Jahrringen mit hohen und von schmalen mit niederen Sommertemperaturen ( Trendelenburg 1955, 285 ). Der schweizerische Förster Kasthofer ( 1822, 319/320 ) verglich Arven, die der Unteraargletscher einstmals überfahren hatte, mit lebenden Bäumen. Nach der Bemerkung, dass die Bewohner des Grimselhospiz in der baumlosen Gegend für ihren Holzbedarf sehr viele Stämme, Wurzeln und Stöcke vom Gletscher hergeholt und auch ausgegraben hätten, schreibt er ( 319fr. ): « Der Verfasser fand hier selbst im Sommer 1820 zwei bis vier Fuss unter Granittrümmern und Flussand oder in moosdichtem Grund Baumstöcke von vier Fuss ( 120 cm !) Durchmesser, ohne Spur von Fäulnis an dem rötlichen, nur auf seiner Oberfläche veränderten Holze, das noch immer ( vielleicht nach tausend Jahren ) in seinem Innern den eigentümlichen Geruch des Arvenholzes auffallend zu erkennen gab. Auf dem Querschnitt waren die Jahrringe leicht sichtbar und gaben in ihrem Abstand den sprechendsten Beweis des kräftigeren Lebens des Baumes in längst verflossenen Zeiten. Öfter hat der Verfasser in den Waldungen des Grindelwald-, Gadmen- und Gasterentales, fünfzehnhundert bis zweitausend Fuss tiefer als dort, Stöcke unlängst gefällter Arvenstämme untersucht, die Jahrringe mit Mühe gezählt, und noch nie, selbst auf gutem Boden nicht, das schnelle Wachstum gefunden, das jene unterirdischen Bäume der Vorwelt zeigen. » Dies sind bemerkenswerte Beobachtungen. Kasthofer ist damit einer der ersten, der Jahrringbreite, Standort und Klima lebender Bäume mit fossilen Bäumen vergleicht und belegt, dass diese Gletscherhölzer mit den breiten Jahrringen während einer früheren Klimagunst ge-wachsensein müssen25. Damit wird bereits die Möglichkeit angedeutet, dass Jahrringfolgen mit charakteristischen Ringbreitenschwankungen für Datierungen benützt werden können. Es wird davon ausgegangen, dass die Ringfolgen von Bäumen eines klimatisch einheitlichen Gebietes einander sehr ähnlich sind. Diese Ähnlichkeit ist die Folge einer gleichartigen Wuchsre-aktion auf gleiche, von Jahr zu Jahr jedoch wechselnde Wuchsbedingungen ( Delorme 1972, 4 ). Werden also die Jahrringbreiten zweier lebender Bäume gleicher Art gemessen und graphisch dargestellt, so können die beiden Kurven untereinander zur Deckung gebracht werden. Diese Gesetzmässigkeit ( dass bei gleichem Standort die einzelnen Baumarten auf Umweltbedingungen gleich reagieren ) ermöglicht uns, Jahrringabfolgen aus der Vergangenheit zu datieren26.

Ein vereinfachtes Beispiel: Von einer 500jährigen Lärche aus der Nähe von Findelen, die im Januar 1976 gefällt wurde, messen wir die Breiten der einzelnen Jahrringe und zeichnen sie graphisch von Jahr zu Jahr 95 in einer Kurve auf, beginnend mit 1975 und endend mit 1475. Gleich verfahren wir mit einem 300jährigen Lärchenbalken aus einem Stadel in Findelen. Auf einem Leuchttisch verschieben wir jetzt vom Jahr 1475 der datierten Kurve her die ältere undatierte « Stadel-kurve » so lange in Richtung 1976, bis sich die beiden Kurvenbilder decken. Nehmen wir an, dies sei im Jahre 1550 der Fall. Somit haben wir nicht nur den Stadel datiert, sondern unsere Reihe bis zum Jahr 1251 verlängert ( s. Fig. 12 ).

Der Wissenschaftszweig, der sich mit solchen Jahrringkurven beschäftigt, nennt sich Jahrring- oder Dendrochronologie ( griech. dendros = Baum ). Mit dem Überbrücken ( engl. cross-dating ) von mehreren Mit-telkurven27 kann eine Standardkurve konstruiert werden, die eine Datierung von Jahrringabfolgen unbekannten Alters ermöglicht. Der deutsche Förster Küch-ler28 hat diese Methode 1859 erstmals praktisch in Texas angewendet, um herauszufinden, ob die damaligen Dürrezeiten in San Antonio regelmässig wiederkehrende Ereignisse sind oder nur sporadisch auftreten. Es gelang ihm, eine Standardkurve bis ins 18. Jahrhundert aufzustellen, wobei er feststellte, dass Kurvenabschnitte mit geringenjahrringbreiten mit Trockenperioden, solche mit breiten Jahrringen mit niederschlagsreichen Zeiten zusammenfallen. Seit Leonardo da Vinci gerieten jedoch alle diese Jahrringuntersuchun-gen immer wieder in Vergessenheit. Erst 1904 schlug die eigentliche Geburtsstunde der Dendrochronologie. Ihr Begründer war der amerikanische Physiker und Astronom Andrew Ellicott Douglass ( 1867-1961 ). Er beschäftigte sich vor allem mit dem Einfluss der zyklischen 25 Arvenstrünke wurden 1952 auch am Rande einer neuzeitlichen Endmoräne des Oberaargletschers gefunden. Das Holz war ebenfalls in einem ausgezeichneten Zustand und ergabeinAltervon46ooi8oJahrenv.il. ( B-254, R. C. 1961, 19 ). Die Arven von Kasthofer aus dem Unteraargletscher dürften wohl der gleichen Zeitperiode angehört haben und wurden nach 4600 v. h. in einem Vorstoss überfahren, der das Ausmass von 1820 überschritten hat. Zu gleicher Zeit rückte auch der Grindelwaldgletscher über die neuzeitlichen Stände hinaus ( B-138: 47oo± 160; B-139: 44oo± 120; B-140: 44O± 120; R. C. vol. 3, 1961, 16 ). In diese Zeit fallt auch das Alter des von Solifluktionsschutt überflossenen Bodens von Findelen 10 ( Hv-6151: 4470Ì; 155 ).

2H Jahrringbreiten können auch von nichtklimatischen Faktoren beeinflusst werden, wie z.B. durch Waldbrände, Insektenschäden, Steinschlag, Blitz. Auch die Samenerzeu-gung in Mastjahren geht zum Teil auf Kosten der sonst für die Holzbildung verfügbaren Baustoffe vor sich ( Trendelenburg ig55, 383 u.a.m. ). Doch normalerweise ist die Jahrringbil-dung von der Witterung abhängig.

27 Mittelkurven setzten sich aus mehreren Einzelkurven zusammen. Dadurch verschwinden individuelle Wachstumseigenschaften. Mehrere Mittelkurven werden zu einer Standardkurve zusammengesetzt.

28 J. Küchler ( 1859 ) publizierte seine Arbeit unter dem Titel « Das Klima in Texas » in der Texas Staatszeitung von San Antonio ( Delorme 1972, 6 ).

Sonnenfleckentätigkeit auf das Wetter29. Für diese Untersuchungen standen ihm jedoch zu wenig meteorologische Daten aus der Vergangenheit zur Verfügung. Deshalb begann er die « meteorologischen Jahrbücher » der Jahrringe von Bäumen auszuwerten, wobei er die Mittelkurven anhand des Überbrückungsverfahrens verlängerte. Während der Sonnenfleckenzyklus nur an einzelnen Jahrringkurven nachgewiesen werden konnte, gelang ihm dafür die erste Datierung der vorgeschichtlichen Aztec-Ruinen in New Mexico. Damit schenkte Douglass der Archäologie eine neue, auf das Jahr genaue Datierungsmethode. Die Kurven von solchen « endlosen » Bäumen konnten in Amerika dank dem hohen Alter einzelner Baumarten enorm verlängert werden. Dazu gehören die über 3000jährigen Sequoien und über 4000jährigen noch lebenden Exemplare der Borstenkiefer ( Pinus aristata, Bristlecone pine ) aus den White Mountains von Kalifornien. Im Regenschatten der Sierra Nevada gelegen, blieben abgestorbene Riesen Hunderte von Jahren erhalten und konnten durch Überbrücken an die Jahrringreihen der lebenden Bäume angeschlossen werden. Es entstand die berühmte und bis heute längste Reihe der Welt: die 7500jährige Ringfolge der Borstenkiefer ( Ferguson 1969 ). Von dem Amerikaner Suess ( 1973, 34—38 ) wurden anhand von 14C-datiertem Holz aus dieser Reihe die Schwankungen des 14C-Gehaltes der letzten 7500 Jahre gemessen ( s. S.4 ).

Von Amerika aus eroberte die Dendrochronologie die Welt und wurde in der Archäologie zum unentbehrlichen Hilfsmittel für Altersbestimmungen.

Aus der Dendrochronologie entwickelte sich die Dvndroklimatologie. Sie untersucht die Beziehungen zwischen Jahrring und den einzelnen meteorologischen Faktoren wie Temperatur, Niederschlag, Sonneneinstrahlung u.a.; Niederschlag und Temperatur sind jedoch für das Holzwachstum die wichtigsten Umweltbedingungen. In den gemässigten Klimabereichen können Temperatur wie Niederschlag oder beide Faktoren im gleichen Masse für die Jahrringbreite ausschlaggebend sein. Es ist möglich, dass ein feuchter, aber zu kühler Sommer ebenso einen unternormalen Wachstumsring zur Folge haben kann wie ein sonniger, aber zu trockener Sommer ( Wagner 1940, Müller-Stoll 1951, Mammen 1952, Primault 1953, Trendelenburg 1955 ). In den extremen Klimabereichen an den Waldgrenzen der Alpen, des hohen Nordens und den Hitze-wüsten dominiert hingegen einer dieser Faktoren, entweder die Temperatur oder der Niederschlag30. Für unser Arbeitsgebiet, der alpinen Waldgrenze, haben Artmann ( 1949 ) und Brehme ( 1951 ) an Lärchen und Arven des Wettersteingebirges und des Berchtesgade-nerlandes eine Beziehung der Jahrringbreite zu Sommertemperatur und Sonnenscheindauer nachgewiesen.

Doch die Auswertung der Jahrringbreite als einziger Messgrösse lässt gerade für Untersuchungen im gemässigten Klimabereich zu viel Raum für Interpretations- möglichkeiten. Betrachten wir im Querschnitt den einzelnen Jahrring, so fallen eine hellere Frühlings- und eine dunklere Sommerzone auf. Unter dem Mikroskop erkennt man das Frühlings- oder Frühholz an den grossen weitlumigen Zellen, die sich deutlich von den dick-wandigen englumigen Zellen des Sommer- oder Spätholzes unterscheiden ( Abb. 35 ). Während die Früh-holzbildung vielfach von den Nährstoffreserven des vergangenen Jahres abhängig ist, entsteht das Spätholz aus der laufenden Nährstoffproduktion des Sommers. Seine Breite und Dichte31 ist somit direkt vom Witterungsverlauf des Sommers abhängig ( Trendelenburg 1937, Mammen 1952 ). Das Erfassen einzelner Jahrring-daten ( Dichte und dazugehörige Breite ) war äusserst arbeitsintensiv und kam zur Bearbeitung für weit zurückreichende dendroklimatologische Mittelkurven nicht in Frage. Es ist das Verdienst des Franzosen Polge ( Centre National des Recherches Forestières, Nancy ), auf diesem Gebiet neue Wege eingeleitet zu haben. Er begann, gestützt auf einen Hinweis von Lenz32 ( 1957 ), Bohrkerne von Bäumen zu radiographieren ( röntgen ). Die Holzproben auf den Röntgenbildern werden mit einem Lichtmessstrahl auf die Durchlässigkeit der einzelnen Jahrringe hin abgetastet ( Mikrodensitometer ), und gleichzeitig werden die Werte von einem Linien-schreiber aufgezeichnet. Bei der Filmaufnahme der Holzproben wird ein Eichkeil mit bekannter spezifischer Dichte mitradiographiert, der es ermöglicht, die Skala zu eichen, so dass die Holzdichte-Kurven direkt den realen Werten der Dichte der gemessenen Holzproben entsprechen. Wir erhalten mit dieser Methode den Dichteverlauf innerhalb des Jahrringes ( s. Abb. 28 ). Von Frühholzminimum bis Spätholzmaximum wird alle Hundcrtstelmillimeter ein Wert gemessen. Aus der Fülle dieser Daten können für die Verarbeitung wenige Werte zusammengestellt werden, wieminimale und maximale Dichte, Jahrringbreite,Frühholz- und Spätholzbreite,Spätholzanteil in Prozenten.

Diese Werte charakterisieren den einzelnen Jahrring besser als allein die Jahrringbreite.

Polge hat seine Arbeitsmethode 1967 ausführlich beschrieben. Er gab ihr den Namen Xylochronologie ( griech. Xylos = Holz ). Diese Bezeichnung charakteri- 29 Der Einfluss der periodischen Sonnenfleckentätigkeit auf das Wetter ist heute stark umstritten. Eine eindeutige Beziehung konnte nur in wenigen Gegenden ( Amerika, Asien ) nachgewiesen werden. Die Periode schwankt zwischen 7 und I7jahren ( vgl. Trendelenburg 1955, 296; Rudioff 1967, 31/ 2530 Dies gilt auch für Grenzbereiche der einzelnen Baumar-ien.

31 Dichte oder Rohdichte nennt man die in der Volumeneinheit des Holzes enthaltene Masse ( g/cm3 ) in unserem Falle bei 8% Luftfeuchtigkeit.

32 Abteilungsleiter an der Eidgenössischen Anstalt für das forstliche Versuchswesen, Birmensdorf.

siert die Methode zuwenig. Die Xylochronologie ist eine Verfeinerung der Dendrochronologie mittels Radiographie, und deshalb wurde von Martin ( 1974, 55 ) der Begriff Radio-Dendrochronologie vorgeschlagen. Diese Bezeichnung wird in der Folge von uns übernommen.

Mit seiner Arbeitsmethode hat Polge eine neue Ära der Jahrringchronologie und -klimatologie eingeleitet, die in vielen Bereichen der Holzforschung tiefere Erkenntnisse bringen wird. Heute gibt es ungefähr zwanzig Institute in Nordamerika, Australien, Japan und Europa, die die radio-dendrochronologische Methode von Polge übernahmen. 1972 hatte der Verfasser die Möglichkeit, sich in Nancy am CNRF bei H. Polge in die Methode der Radio-Dendrochronologie einzuarbeiten. Im Laufe der letzten vier Jahre ( 1972-1976 ) wurde an der Eidgenössischen Anstalt für das forstliche Versuchswesen von Lenz, Schär und Schweingruber ( 1976 ) ein radio-dendrochronologisches Labor eingerichtet, das der Verfasser als erster benutzen durfte33. In der vorliegenden Arbeit finden die Resultate teilweise ihren Niederschlag.

Doch kehren wir nach diesem geschichtlichen Abriss zum Beginn dieses Kapitels zurück: Wir sind von Funden fossiler Hölzer aus Gletschern und Moränen ausgegangen. Wir haben erwähnt, dass neben einer 14C-Datierung auch die Klima-Informationen der einzelnen Jahrringe entschlüsselt werden können. Dies bedingt jedoch das Erstellen eines Holz-Klimaschlüssels für den Raum Zermatt-Ferpècle-Arolla aus der Zeitperiode der meteorologischen Datenerfassung. Ausgewählt wurden die in den Moränen gefundenen Holzarten Lärche, Arve und Fichte.

2.2. Radio-dendroklimatologische Untersuchungen im Räume Zermatt-Ferpècle-Arolla Diese radio-dendroklimatologischen Untersuchungen sind ausschliesslich auf Hölzer aus Gletschern und Moränen ausgerichtet. Für die Auswertung und die Interpretation der Jahrringkurven ergeben sich deshalb folgende Fragen:

- Welche Wachstumseigenschaften besitzen Lärchen-, Arven- und Fichtenstämme?

- Dürfen Stammteile von « Gletscherhölzern », von denen nicht bekannt ist, welcher Stammhöhe und welcher Seite des Baumes sie entstammen, für eine klimatologische Auswertung herangezogen werden?

- Unterscheiden sich im Holzwachstum vorherrschende von unterdrückten Bäumen?

- Welche Rolle spielt für das Holzwachstum die Exposition ( N-S-W-E und ebener Standort )?

- Wie verhält sich das Holzwachstum der Baumarten zueinander. Stimmen Einzel- oder Mittelkurven ( Arven, Lärchen und Fichten ) von Zermatt mit jenen von Ferpècle und Aroila überein?

- Welches sind die massgebenden meteorologischen Faktoren, die an der Waldgrenze und in Gletschernähe die Breite und die maximale Dichte des Jahrringes bestimmen?

1(10 Seite 101:

Abb. 2g: Bohrkernentnahme müdem Halterungsgerät ( ModellSchär ) zur exakten Orientierung ( rechtwinklig zum Längsverlauf der Fasern ) der Bohrkerne. Arven auf der rechten Talseite von £mutt.

- Lässt sich fossiles Holz radio-dendroklimatologisch auswerten, und welche Aussagekraft darfeiner Einzelkurve beigemessen werden?

Da noch keine Arbeiten in radio-dendroklimatologi-scher Richtung für Lärche, Arve und Fichte vorlagen, musste vorerst anhand heute lebender Bäume die Grundlage für die wissenschaftliche Verwendung des fossilen Holzes geschaffen werden. Zu diesem Zweck wurden 140 Bohrkerne34 von Arven, Fichten, Lärchen an der Waldgrenze des Untersuchungsgebietes entnommen ( s. Abb. 29/31 ) und ausgewertet. Alle Jahrringfolgen enden mit dem Jahre 1974, wobei die älteste im Jahre 1547 beginnt. Das Schwergewicht bildet die Lärche. Die mathematische Auswertung der Daten erfolgte in Zusammenarbeit mit H. Jacob, Mathematiker, Grande Dixence. Die gestellten Fragen werden im folgenden in ihrer Reihenfolge beantwortet.

2.2.1. Welche Wachstumseigenschaften besitzen Lärchen-, Arven- und Fichtenstämme?

Lärche ( Larix decidua Mill. ) Die Lärche reagiert auf Umwelteinflüsse sehr empfindlich. Während sie bei optimalen Witterungsbedingungen einen breiten Jahrring mit dichtem Spätholz anlegt, kann sie bei ungünstigen Wachstumsbedingungen einen ganzen Jahrring ausfallen lassen oder ihn nur teilweise ausbilden. An den untersuchten Lärchen konnte dies vor allem in der Periode von 1807 bis 1833, also während des Gletschervorstosses von 1820, festgestellt werden. Die Lärche eignet sich für die radio-den-droklimatologische Auswertung ausgezeichnet. Doch leider wird sie öfters vom Lärchenwickler befallen, der ihre Nadeln abfrisst, was die Assimilation des Baumes stark einschränkt, die Nährstoffproduktion herabsetzt und dadurch einen geringen Jahrringzuwachs mit wenig Spätholz zur Folge hat ( s. Abb. 30 ). Dem Leser dürfte die periodisch auftretende Verbräunung der Lärchenwälder des Engadins und des Wallis, die auf den Frass von Millionen von Lärchenwicklerraupen zurückzuführen ist, bekannt sein. Da der Lärchenwickler auch in unserem Untersuchungsgebiet vorkommt, muss auf ihn etwas näher eingegangen werden.

33 Der erfinderischen Begabung und dem handwerklichen Geschick von E. Schär kommt ein wesentlicher Anteil der Konstruktion und Funktionstüchtigkeit der Anlage zu.

34 Um Infektionen der Bäume zu vermeiden, wurden die Bohrlöcher mit einem Fungizid behandelt und mit Plastikharz verstopft. Bei den Bohrkernentnahmen hat sich gezeigt, dass 4/5 der älteren Bäume an der Waldgrenze beschädigt oder vom Mark her angefault sind.

Abb. 31: Hohlbohrer und Bohrkern Lärchenwickler ( Zeiraphera diniana Gn. ): Er ist ein weit verbreiteter Kleinschmetterling, der sich vom Laub der Nadelhölzer ernährt. Die verschiedenen Rassen sind an bestimmte Baumarten wie Lärchen, Arven, Waldföhren und Fichten angepasst. Der Entwicklungszyklus des Falters ist einjährig und beginnt zwischen Juli und September mit der Eiablage der Weibchen. Nach einem vier- bis fünfmonatigen Unterbruch in der Eientwicklung im Herbst ( Diapause ) schlüpfen die Larven im Mai des folgenden Jahres. Die weitere Entwicklung führt über fünf Larvenstadien zur Puppe ( Mitte Juli ) und nach unterschiedlicher Puppenruhe ( 2-4 Wochen ) zum Schlüpfen der neuen Falter-Gene-ration ( Geer 1975, 5 ). Die Populationsdichte des Lärchenwicklers erreicht ihr Maximum immer nach sieben bis neun Jahren und sinkt darauf ab. Die Ursache liegt nach Baltensweiler ( in Geer 1975, 8 ) in einem raschen Anwachsen der Population innerhalb der für den Lärchenwickler im ganzen Alpenraum klimatisch günstigen Zone zwischen 1750 und 1950 Metern ü.M. Die Überbevölkerung führt zu regulierenden Prozessen, die im Laufe von zwei bis vier Jahren die Population auf den Tiefpunkt ihrer Individuenzahl sinken lässt. Die Lärchen entwickeln nach Kahlfrass während zwei bis vier Jahren ein qualitativ und quantitativ verändertes Nadelkleid. Das Austreiben erfolgt später und in geringerem Ausmass, die Nadeln sind kurz, hart und weisen einen höheren Zellulose- und Ligningehalt sowie weniger Stickstoff auf. Dies bewirkt eine hohe Sterblichkeit der Raupen ( Baltensweiler, Auer, Benz; in Geer 1975, 7 ).

Die älteste bis heute gefundene schriftliche Erwähnung des Lärchenwicklers stammt aus den Westalpen ( Bréançonnais ) aus dem Jahre 1811 ( Baltensweiler, mündl. Mitt. ). Geer ( 1975, 51 ) konnte Lärchenwicklerschäden im Jahrringbild im Engadin bis 176g nachweisen. Die Schäden scheinenjedoch nicht mit der gleichen Regelmässigkeit aufzutreten wie seit 1850. Da nicht nur das Baumwachstum, sondern auch die Massenvermehrungen des Lärchenwicklers wittcrungsab-hängig sind, ist es notwendig, die massenvermehrungs-fördernden Witterungsbedingungen zu kennen. Im subalpinen Raum beschleunigt eine Folge trockener und warmer Sommer die Entstehung der Massenvermehrungen ( Baltensweiler 1962, 212 ff ). Dies bedeutet, dass der schmale Jahrring als Folge des Lärchenwick-lerfrasses hohen Sommertemperaturen entspricht und damit der Beziehung Witterung und Holzwachstum entgegenläuft. Deshalb müssen in einer jahrringklima-tologischen Untersuchung Lärchenwicklerjahre ein- deutig nachgewiesen werden, damit sie nicht mit engen, für das Baumwachstum wittcrungsungünstigen Jahren verwechselt werden. Mit der radio-dendrochro-nologischen Aufzeichnung ist es gelungen, genügend eindeutige Merkmale für den Lärchenwicklerbefall zu finden ( s. Fig. 13; Abb. 30 ):

- sehr geringe Spätholzdichteunterdurchschnittliche Dichte des Frühholzes35Erholungsphasen zwischen zwei bis vier Jahren mit mehr oder weniger stetem Ansteigen der Spätholz-dichtejäher Abfall vom Vorjahr mit hoher maximaler Dichte zum Lärchenwicklerjahr mit sehr kleiner maximaler DichteErscheinen der Merkmale von Früh- und Spätholzdichte mit einer Regelmässigkeit von sieben bis neun Jahren.

In unseren Kurven wurden Lärchenwicklerjahre nicht korrigiert, sondern nur mit « LW » bezeichnet. Es ist uns gelungen, Lärchenwickler bis ins Jahr 1548 nachzuweisen36.

Arve ( Pinus cembra L. ): Im Gegensatz zur Lärche wächst die Arve sehr regelmässig. Jahrringausfälle konnten selbst in der Periode von 1807 bis 1833 nicht festgestellt werden. Die maximale Dichte ist infolge vieler Harzkanäle und des äusserst schmalen Spätholzan-teils schwierig zu erfassen. Dennoch zeigt die Spätholzdichte eine recht gute Übereinstimmung mit jener der Lärche.

Fichte ( Picea abies Karst. ): Die Fichte eignet sich sehr gut für radio-dendroklimatologische Untersuchungen. Da sie dem Lärchenwickler nicht unterworfen ist, kann mittels ihrer maximalen Dichtekurve jene der Lärche kontrolliert werden. Jahrringausfälle wurden an den 15 Fichten-Bohrkernen, deren Jahrringfolgen bis 1810 zurückreichen, nicht festgestellt.

2.2.2. Dürfen Stammteile von « Gletscherhölzern », von denen nicht bekannt ist, welcher Höhe und Seite des Baumes sie entstammen, für eine klimatologische Auswertung herangezogen werden?

Um diese Frage zu beantworten, wurden 18 Bohrkerne einem einzigen 12 Meter langen und etwa 120jährigen Lärchenstamm entnommen. Dieser wuchs in Nordexposition auf der rechten Talseite von Zmutt auf etwa 2000 Meter ü.M. ( Koord.: 621600/094700 ) und kam im November 1974 durch eine Lawine zu Fall. Die 18 Proben verteilen sich auf die ganze Stamm-länge und alle Radien.

ErgebnisMaximale Dichte:

Einzelkurven über 20 Jahre zu Mittelkurve 8 Proben100% gleichläufig 6 Proben95% gleichläufig 4 Proben90% gleichläufig Mittelkurve über 28 Jahre zu Standardkurve von Lärche:96,5% gleichläufig Fichte:78,5% gleichläufig Arve:74,5% gleichläufig - Jahrringbreite:

Einzclkurven über 20 Jahre zu Mittelkurve 4 Proben100,0% gleichläufig 1 Probe96,5% gleichläufig 3 Proben92,5% gleichläufig 3 Proben89,5% gleichläufig 3 Proben85,5% gleichläufig 1 Probe79,5% gleichläufig 1 Probe75,o% gleichläufig 1 Probe7T,5% gleichläufig Mittclkurve über 28 Jahre zu Standardkurve von Lärche:64,0% gleichläufig Fichte:50,0% gleichläufig Arve:60,5% ) gleichläufig Wir sehen, dass die maximale Dichte bei einzelnen Bäumen für einejahrringchronologie bei weitem besser geeignet ist als die Jahrringbreite. Aufgrund dieser Resultate ist es sinnvoll, an einzelnen Holzstücken ( Lärche ) aus Gletschern und Moränen die maximale Dichte auszuwerten.

2.2.3. Unterscheiden sich im Holzwachstum vorherrschende von unterdrückten Bäumen?

Im Gegensatz zur allgemein verbreiteten Meinung, dass vorherrschende Bäume am stärksten auf die Witterung reagieren, zeigt Vins ( 1966, 419 ff. ) anhand von nahezu 1000Bohrkernen von Fichte, dass die Zu-wachsreaktion in quantitativer wie qualitativer Hinsicht in allen Baumklassen gleich ist. Mit grosser Wahrscheinlichkeit trifft dies auch auf die andern Nadelbäume zu. Es besitzen somit alle fossilen Hölzer, von denen wir nicht wissen, ob sie im Bestandesgefüge unterdrückt oder vorherrschend waren, den gleichen Aussagewert.

35 Dies ist ein sicheres Merkmal, bedingt jedoch eine sehr genaue Orientierung des Bohrkernes rechtwinklig zu den Längsfasern des Baumes, da sonst das tiefe Minimum der Frühholzdichte bei zusätzlich schmalem Jahrring im Film verschwommen abgebildet wird und dadurch nicht genau erfasst werden kann. Dies gilt selbstverständlich für die ganze radio-dendrochronologische Auswertung der Bohrkerne ( vgl. Lenz, Schär, Schweingruber 1976 ).

36 Lärchenwicklerschäden in Zermatt ( F = ebenfalls in Ferpècle, A = Arolla ): 1548, 1556, 1564, 1573, 1617, 1632, 1639 ( F ), 1647 ( F ), 1660, 1668, 1677, 1685 ( F ), 1732, 1741, 1749, 1857, 1885/86 ( F, A ), 1881, 1888, 1901/02, 1908/09 ( F ), 1937 ( F, A ), 1945 ( F, A ), 1954/55 ( F, A ), 1963 ( F, A ), 1972 ( F, A ). Es gibt während dieser Periode noch andere Lärchenwicklerjahre, doch haben sich die Frass-Schäden in den Lärchenbeständen zwischen 2300 und 2400 Metern ü.M. in bescheidenem Rahmen gehalten.

37 Gleichläufigkeit: Übereinstimmung im Fallen und Steigen zweier Kurven. Die Gleichläufigkeit wurde berechnet durch das Auszählen der Gegenläufigkeiten, wobei in dieser Arbeit die Gegenläufigkeiten nicht in Bewertungsklassen eingeteilt wurden.

Fig. 14 Spätholzdichte - Sommertemperatur - Gletscherabfluss 19601970 io6 Maximale Spätholzdichte Einzelne, ca. 100jährige Lärche auf der rechten Talseite von Zmutt ( 2000 m ü.M. ). Sie wurde im November 1974 durch eine Lawine mitgerissen. Die 18 Proben sind über die ganze Baumlange ( 10 m} und über alle Radien verteilt.

Mittelkurve der einzelnen Lärche ( siehe oben, 18fach belegtl Standardkurve Lärche ( Zermatt, Ferpècle, Arolla/VS, 82fach belegt ) Mitteltemperatur Juli/August: Gr. St. Bernhard Mitteltemperatur Juli/August: Basel Mitteltemperatur Juli/August: Genf Abfluss Juli/August: Massai Aletschgletscher ) Mitteltemperatur Juli/August: Hohenpeissenberg ( Deutschland ) Mitteltemperatur Juli/August: Wien Mitteltemperatur Juli/August: De Bilt ( Holland ) Abb. 32: Vorfeld des Zjnuttgletschers. Die Pfeile bezeichnen die Standorte der untersuchten Lärchen, von links nach rechts: ebener Standort, Ostexposition, Südexposition, Nordexposition.

2.2.4. Welche Rolle spielt die Exposition für das Holzwachstum?

Fossile Hölzer können durch Lawinen und Unwetter von den beiden Talflanken auf die Gletscherzunge oder ins Vorfeld gebracht worden sein. Deshalb ist es wichtig zu wissen, welche Rolle die Exposition für das Holzwachstum spielt. Um diese Frage zu beantworten, wurden im Vorfeld des Zmuttgletschers ( siehe Abb. 32 ) Bäume aus verschiedenen Expositionen ausgewählt ( Koord.: 618800/094900 ). Es handelt sich um 50- bis 100jährige Lärchen in ebener Lage sowie in Ost-, Süd-und Nordexposition. Die vier Standorte liegen alle um 2150 Meter ü.M. und innerhalb einer Fläche von 300 auf 400 Meter. Von jedem Standort wurden 10 bis 15 Bohrkerne ausgewertet. Der Lärchenwickler hat während der letzten 34 aufgezeichneten Jahre nur fünf der untersuchten Bäumein der Periode 1963/64 befallen. Die Mittelkurven der einzelnen Standorte sind in Figur 15 graphisch dargestellt.

Ergebnisse:

- Maximale Dichte: Gleichläufigkeit über 34Jahre:

Einzelkurven zu Mittelkurven im Durchschnitt85% gleichläufig Ebener Standort zu Ostexposition :94% gleichläufig Ebener Standort zu Südexposition:94% gleichläufig Ebener Standort zu Nordexposition:94% gleichläufig Ostexposition zu Südexposi-tion:94% gleichläufig Ostexposition zu Nordexpo-sition:94% gleichläufig Südexposition zu Nordexpo-sition:96,5% gleichläufig Mittelkurve der vier Standorte zu ebenem Standort:

Mittelkurve der vier Standorte zu Ostexposition: Mittelkurve der vier Standorte zu Südexposition: Mittelkurve der vier Standorte zu Nordexposition:

Mittelkurve der vier Standorte zu Mittelkurve der einzelnen Lärche ( Lawinenholz ) unter Ziffer 2.2.2.

100% gleichläufig 100% gleichläufig 100% gleichläufig 100% gleichläufig 97% gleichläufig Mittelkurve der vier Standorte zu Standardkurve von Lärche: 91% gleichläufig Fichte:88% gleichläufig Arve:76,5% gleichläufig Jahrringbreite: Gleichläufigkeit über 34 Jahre: Einzelkurven zu Mittelkurve im Durchschnitt80% gleichläufig Ebener Standort zu Ostexposition:70,5% gleichläufig Ebener Standort zu Südexposition:82,0% gleichläufig Ebener Standort zu Nordexposition:76,5% gleichläufig Ostexposition zu Südexposi-tion:88,0% gleichläufig Ostexposition zu Nordexpo-sition:79,5% gleichläufig Südexposition zu Nordexposition: 88,5% gleichläufig Mittelkurve der vier Standorte zu ebenem Standort:91,0% gleichläufig Mittelkurve der vier Standorte zu Ostexposition: 82,0% gleichläufig Exposition und Holzwachstum 70- 100 jährige Lärchen aus dem Vorfeld des Zmuttgletschers ( Zermatt/VS ), 2150 m ü.M.. Kurven 8-13fach belegt 1940 1950 1960 Mittelkurve der vier Standorte zu Südexposition: Mittelkurve der vier Standorte zu Nordexposition: Mittelkurve der vier Standorte zu Mittelkurve der einzelnen Lärche ( Lawinenholz ) unter Ziffer 2.2.2.

Mittelkurve der vier Standorte von Lärche:

Fichte:

Arve:

91,0% gleichläufig 91.0% gleichläufig 55,0% gleichläufig ( vgl. maximale Dichte ) zu Standardkurve 97% gleichläufig 50% gleichläufig 41% gleichläufig 1970 Maximale Spätholzdichte Ebener Standort Ostexposition Südexposition Nordexposition Mittelkurve aller vier Standorte ( 43fach belegt ) Mittelkurve einer einzelnen Lärche, die durch eine Lawine mitgerissen wurde ( linke Talseite von Zmutt, 2000 m ü.M., 18fach belegt, siehe Fig.14 ) Standardkurve Lärche ( Zermatt, Ferpècle, Arolla/VS, 82fach belegt ) Jahrringbreite Ebener Standort Ostexposition Südexposition Nordexposition Mittelkurve aller vier Standorte ( 43fach belegt ) Mittelkurve einer einzelnen Lärche ( 18fach belegt, siehe oben ) Standardkurve Lärche ( Zermatt, Ferpècle, Arolla/VS, 82fach belegt ) Das Ergebnis zeigt, dass sich die maximale Dichte für unsere Untersuchungen gut eignet. Die Exposition spielt nur eine untergeordnete Rolle. Die 6% Gegen-läufigkeit unter den Mittelkurven können zufällig durch die kleine Probenanzahl entstanden sein und dürfen deshalb für die unterschiedlichen Expositionen vernachlässigt werden. Die Breite weist bedeutend grössere Unterschiede auf. Es zeigt sich jedoch ( vgl. Einzelkurven ), dass sich bei ihr Individualitäten stärker durchsetzen und erst in den Mittelwerten verschwinden.

2.2.5'Wie verhält sich das Wachstum der Baumarten zueinander? Stimmen die Mittelkurven von Lärchen, Arven und Fichten von Zermatt mit jenen von Ferpècle und Arolla überein?

Zur Beantwortung dieser Fragen wurden in die Untersuchung weitere Standorte einbezogen, die alle an der Waldgrenze liegen ( vgl. Übersicht, Karte i, S.61 ). Die einzelnen Standorte werden stichwortartig charakterisiert. Die Koordinaten beziehen sich auf die Mitte des jeweiligen Standortes.

fermatiTäsch, rechte Talseite, Westexposition, 1800-1900 Meter ü.M., Fläche von 400 auf 200 Meter, Koord.: 626700/ 100400, Proben von Arven, Fichten, Lärchen, 2oojähriger Waldbestand.

Tufteren, rechte Seite des Mattertales, Westexposition, 2250 Meter ü.M., Fläche 100 auf 100 Meter, Koord.: 626100/097900, Proben von Lärchen, 400-6oojähriger Waldbestand.

- Findelen, linke Talseite ( Seitenmoränen und Abhänge, vgl. Abb.33 ), Nordexposition, 2200-2300 Meter ü.M., Waldstreifen von 200 auf 1500 Meter, Koord.: 625500/095000, Proben von Arven und Lärchen, 400-8oojähriger Waldbestand.

FerpècleNähe des Glacier de Ferpècle, rechte Talseite, Westexposition, 2050 Meter ü.M., Fläche von 100 auf 300 Meter, Koord.: 608900/100900, Proben von Lärchen, 5oojähriger Waldbestand.

AroilaAusserhalb der Endmoräne des Glacier de Tsidjiore Nouve von 1817, rechte Talseite, Westexposition, 2000 Meter ü.M., Koord.: 603600/096500, Proben von Arven, Lärchen, 200-3OOJähriger Waldbestand.

Ergebnisse Wald Täsch:

Maximale Dichte: über 100 Jahre, 10 Arven, 15 Fichten, 9 Lärchen:

Mittelkurven von Arve zu Lärche38: 84% gleichläufig Mittelkurven von Arve zu Fichte:86% gleichläufig Mittelkurven von Lärche zu Fichte:83% gleichläufig Mittelkurve Lärche zu Standardkurve Lärche ( ohne Korrektur des Lärchenwicklers ): 75% gleichläufig Mittelkurve Arve zu Mittelkurve Fichte ( letztere auch gleichzeitig Standardkurve ) :86% gleichläufig Mittelkurve Arve zu Standardkurve von Arve:99% gleichläufig Lärche :73°/ » gleichläufig Mittelkurve Fichte zu Standardkurve Lärche :74% Jahrringbreite: über 100 Jahre, 10 Arven, 15 Fichten, 9 Lärchen:

Unter sich sind Arve, Lärche und Fichte schlecht zu korrelieren. Die Kurven der Jahrringbreite sind im Vergleich mit ICK ) der maximalen Dichte bei Fichte und Arve viel flacher. Wohl liegt ihre Gleiehläufigkeit bei 70%, doch treten scheinbar charakteristische Spitzen meistens nicht gleichzeitig auf.

Mittelkurve Lärche zu Standardkurve Lärche:

( ohne Korrektur des Lärchenwicklers ) 64% gleichläufig Mittelkurve Arve zu Standardkurve Arve:

98% gleichläufig ( Mittelkurve Arve Täsch zu Mittelkurve Arve Findelen77% gleichläufig ) Mittelkurve Arve zu Standardkurve Fichte:

75% gleichläufig Wegen der schlechten Übereinstimmungen wird im folgenden auf die Darstellung der Jahrringbreite verzichtet.

Findelen:

10 Lärchen; bis zum Jahre 1600 zehn-bis fünffach, bis 1574 dreifach, bis 1544 einfach belegt. 9 Arven, bis zum Jahre 1694 dreifach, bis 1676 einfach belegt.

Ergebnis:

- Maximale Dichte Mittelkurve Lärchen über 300 Jahre zu Standardkurve Lärchen:

Lärchen Findelen zu Lärchen Tufteren: 87,0% gleichläufig Lärchen Findelen zu Arven Findclen: 76,5% gleichläufig Lärchen Findclen zu Lärchen Aroila: 84,0% gleichläufig Lärchen Findelen zu Lärchen Ferpècle: 80,0% gleichläufig Die Ergebnisse zeigen, dass die maximalen Dichte-kurven der verschiedenen Standorte wie der verschiedenen Baumarten gut miteinander übereinstimmen.

2.2.6. Welches sind die massgebenden meteorologischen Faktoren, die an der Waldgrenze und in Gletschernähe Breite und Dichte des Jahrringes bestimmen?

In den dendroklimatologischen Arbeiten von Artmann ( 1949 ) und Brehme ( 1951 ) wurde bereits darauf hingewiesen, dass in unserem Klimabereich an der Waldgrenze die Sommertemperatur und Sonnenscheindauer für das Holzwachstum massgebend sind. Wir beschränken uns darauf, den Zusammenhang zwischen Temperatur und Spätholzdichte aufzuzeigen39. Die langen Temperaturreihen des Gr. St. Bernhard ( bis 1817 zurück ), von Basel ( bis 1755 zurück ) und Genf ( bis 1753 zurück ) wurden für diesen Vergleich herangezogen ( Schüepp 1961 ). Die Mittelkurven der 38 Dieser Lärchenbestand liegt in der für Lärchenwickler günstigen Zone ( 1 700-1900 m ). Lärchenwicklerjahre: 1972, 963, 1954, 1945, 1937, 1909, 1902, 1888, 1866. Diese Jahre wurden für die Berechnung der Gleichläufigkeit vereinfacht korrigiert, indem die Lärchenwicklerjahre von der Zahl der ausgewerteten Jahre abgezogen und die Gleichläufigkeit nur über die verminderte Anzahl Jahre berechnet wurde.

39 Sämtliche Ergebnisse des Kapitels 2.2.6. sind in Figur 16 graphisch dargestellt.

HOLZWACHSTUM, GLETSCHERABFLUSS UND SOMMER-

Jahrringbreite:

( 1 ) Fichte, 1827-1974: 3-15fach belegt.

Standort :Täsch, rechte Talseite, 1900 Meter ü. M. ( VS ).

( 2 ) Lärche, 1547-1974: 1-82fach belegt ( von 1574 an 3fach, von 1600 an 5fach ). Die Lärchenkurve steigt von 1900-1974 stark an, was durch 60% junger Bäume verursacht wurde.Verfälschungen der Standardkurve durch die Auswahl junger oder alter Bäume ( breite oder schmale Jahrringe ) treten bei der maximalen Dichte des Spätholzes nicht in Erscheinung. Standort: Waldgrenze Zermatt, Ferpècle, Arolla ( 2000 bis 2400 m ü.M. ).

i m ( 3 ) Arve, 1676-1974: 1-19fach belegt ( von 1674 an 3fach ).

Standort: Waldgrenze Zermatt, Arolla ( 1900 bis 2300 m ü.M. ).

Maximale Dichte des Spätholzes: Alle Proben wurden 1975 entnommen. Das leichte Fallen der Kurven ( 4)-(6 ) in den letzten 30 Jahren ist auf den Unterschied der Dichte zwischen Kern-und Splintholz zurückzuführen. Die Fortsetzung der Kurven ( 2 ) und ( 6 ) zeigt charakteristische Lärchenwicklerschäden ( vgl. Text, Fig. 13 ).

EMPERATUREN MITTELEUROPAS

F. Röthlisberger 1976 Gletscherabfluss:

Aletschgletscher, Massstab in Millimetern Wasser, bezogen auf etwa 200 Quadratkilometer ( Durchschnitt der Monate Juli/August ).

Temperatur:

Durchschnitt der Monate Juli/August. Die Werte wurden durch H. von Rudioff ( 1967 ) übermittelt. Angaben über die Messstationen vgl. H. von Rudioff ( 1967 ), « Die Schwankungen und Pendelungen des Klimas seit dem Beginn der Instrumentenbeobachtungen ».

Jahrringbreite in Millimetern 1,07 0,87 Fichte ( 1 ) 1,41 1,21 Lärche ( 2 ) 0,91 0,71 Arve ( 3 ) Maximale Dichte des Spätholzes in g/cm3 0,84 0,79 Fichte ( 4 ) 0,62 0,57 ( Arve ( 5 ) 0,95 0,90 Lärche ( 6 ) Gletscherabfluss Juli/August 623 mm 523 Massa ( AletschgletscherTemp. Juli/Aug.: Ti°C 6,5 Grosser St. Bernhard ( 8 ) 19,3 Genf ( 9 ) 18,2 Basel ( 1017,1 München-Riem ( 11 ) 14,8 Hohenpeissenberg ( Deutschland ) ( 12 ) 17,2 Paris ( 13 ) 18,8 De Bilt ( Niederlande)(14 ) 15,1 Zentralengland ( Manley ) ( 15 ) 19.7 Berlin ( 16 ) 19.8 Prag ( 17 ) 19,7 Wien-Hohe Warte ( 18 ) 22.9 Turin ( 19 ) Maximale Dichte des Spätholzes Einzelkurve einer 600jährigen Lärche ( Findelen, Zermatt, 2300 m ü.M. ) Fortsetzung Mitte/kurven Lärche Jahrringbreite ( in mm ) 1,21 0,60 Lärche ( Forts. Kurve 2 ) Maximale Dichte des Spätholzes ( in g/cm3 ) 0,9 0,8 Lärche ( Forts. Kurve 6 ) Jahreszahlen:... n. Chr.

Lärchenwickler:

Lärchenwicklerschäden in Zermatt ( F = ebenfalls in Ferpècle, A = Arolla ): 1 548, 1 556, 1 564, 1 573, 1617, 1632, 1639 ( F ), 1647 ( F ), 1660, 1668, 1677, 1685 ( F ), 1732, 1741, 1749, 1857, 1885/86 ( F, A ), 1881, 1888,1 901 /02,1 908/09 ( F ), 1937 ( F, A ), 1945 ( F, A ), 1954/55 ( F, A ), 1963 ( F, A ), 1972 ( F, A ). Es gibt während dieser Periode noch andere Lärchenwicklerjahre, doch haben sich die Frass-Schäden in den Lärchenbeständen zwischen 2300 und 2400 Meter ü. M. in bescheidenem Rahmen gehalten.

Weitere Angaben:

s. Text Röthlisberger 1976, I. Teil, Abschnitt B.

Abb. çj-j: Standort Findelen, linke Talseite. Das Hotel steht auf einer alten Seitenmoräne. Links ein 400-6oojähriger Lärchenbestand. Im Hintergrund Weisshorn ( rechts ) und Zinaltrothorn ( links ).

Monate Juli und August von Basel ( über 2 ig Jahre ) sind zu Genf 92,5% und zum Gr. St. Bernhard ( über 157 Jahre ) go% gleichläufig ( vgl. auch Fig. 16, S. 110/111 ).

Ergebnisse: ( s. Fig. 14/16 ) Basis:Mitteltemperatur der Monate Juli und August - Maximale Dichte ( Spätholz ) Standardkurve Lärche zu Temperaturkurve vonGenf ( über 221 Jahre ):

- Gr. St.Bernhard ( über 157 Jahre ):

Mittelkurve der einzelnen Lärche ( Lawinenholz, Ziff. 2.2.2 .) zu Temperaturkurve von Genf ( über 28 Jahre ):

Mittelkurven Lärche der vier Standorte aus dem Vorfeld des Zmuttgletschers zu Temperaturkurve von Genf ( über 34 Jahre ):

Einzelkurve der 430jährigen Jahrringfolge von Findelen 79% gleichläufig 82% gleichläufig 93% gleichläufig 87% gleichläufig ( 10118 ) zu Temperaturkurve von Genf ( über 219 Jahre ): 72% gleichläufig, ohne Korrektur des Lärchenwicklers 76% gleichläufig, mit Korrektur des Lärchenwicklers Vergleicht man die Abfiusskurve des Aletschgletschers40 mit den Lärchenkurven, so sind:

Mittelkurve Lärche Einzelbaum ( über 20Jahre ) ( Lawinenholz, Ziff. 2.2.2. ) 83% gleichläufigMittelkurve Lärche Vorfeld Zmuttgletscher ( über 53jahre ) 72% gleichläufigStandardkurve Lärche ( über 53 Jahre ) 77% gleichläufig Um den Aussagewert der Lärchenstandardkurv'e im mitteleuropäischen Räume zu beurteilen, wurden die langen Tim-peraturkurven von Wien, Turin, De Bilt ( NL ), Zentralengland ( Manley ), Hohenpeissenberg ( D ) und Berlin beigezogen ( Rudloff 196741 ). Die Mittelkurvender Monate Juli/August wurden mit jener von Basel sowie der Standardkurve verglichen.

40 Die Daten wurden durch Herrn P. Kasser und Herrn M. Aellen ( Versuchsanstalt für Wasserbau und Glaziologie der ETH Zürich ) mitgeteilt.

41 Sämtliche Monatsmittel hat Herr Dr. H.v. Rudloff in grosszügiger Weise zur Verfügung gestellt.

Abb. 34'Fossiles Lärchenholz aus dem £muttgletscher, gefunden igyj vor dem Gletschertor. Es ist 7680 ± 130 Jahre alt ( B-2543 ). Anhand der dunklen Markstrahlen ist deutlich zu erkennen, dass das Frühholz durch den Druck im Gletscher zusammengepresst wurde, während das Spätholz noch intakt blieb und radio-dendroklimatologisch ausgewertet werden kann.

Abb. 35: Fossiles Lärchenholz aus der Grundmoräne im Vorfeld des gmuttgletschers. 14C-Alter: 1550 ± 100 Jahre v. h. ( Ly-682 ). Dieses Holz wurde radio-dendroklimatologisch ausgewertet ( vgl. Abb. 28 ).

* FOSSILE LÄRCHEN

V 0,6 mm I 0,3 mm B4/Q 8461 ) 84bO 8440 B52Ü

1570 1560 IMO 1540 y—v 1660 1650 1640 1630 16?G Jahreszahlen:... v.h. ± Abweichung Lärche aus Moräne des Glaciers de Tsidjiore Nouve ( Arolla ), Ly-749: 8400±200 Jahre BP.

. 1,05 g/cm3 Maximale nQR ,„, Dichte des .0,95 g/cm3 Spätholzes Jahrringbreite ( HO ii-120 841C B4[[ Maximale Dichte des .1,05 g/cm3 Spätholzes -0,6 mmJahrringbreite Lärche, Vorfeld Zmuttgletscher ( Zermatt ), Ly-682: 1550±100 Jahre BP.

B51G 3500 ' " li 1,0g/cm3 Maximale Io9a/cm3 Dichte des _J_U,9g/cmSpätholzes .0,5 mm 0,2 mm Jahrringbreite 1530 1520 1510 1500 1,0g/cm3 Maximale Dichte des Spätholzes 0,5 mm Jahrringbreite 1.1:5 16D0 1590 1,0g/cm3 Maximale Dichte des Spätholzes 0,5 mm Jahrringbreite Ergebnis: ( s. Fig. 16 ) Basel zuWienTurin De Bilt(NLZentralenglandHohenpeissenbergBerlin Standardkurve Lärche zuWienTurinDe Bilt(NLZentralengland ( Manley ) HohenpeissenbergBerlin über 200 Jahre über 120 Jahre über 134 Jahre über 126 Jahre über 193 Jahre über 2ig Jahre 79% gleichläufig 82,5% gleichläufig 80% gleichläufig 84% gleichläufig 89% gleichläufig 73% gleichläufig über 200 Jahre 75,5% gleichläufig über 120 Jahre 74,5% gleichläufig über 171 Jahre 75,0% gleichläufig über 126 Jahre 69,5% gleichläufig über 193 Jahre 75,5% gleichläufig über 244 Jahre 73,5% gleichläufig Aus diesen Ergebnissen ist ersichtlich, dass heutige und somit auch gut erhaltene fossile Hölzer Aussagen über die Temperatur des Sommers erlauben. Der Verlauf der maximalen Dichte entspricht in 7°^93% der Fälle dem damaligen Temperaturverlauf in der Schweiz und in 70-75% dem damaligen Temperaturverlauf von Mittel-(West- ) Europa42.

2.2.7. Lässt sich fossiles Holz radio-dendroklimatolo-gisch bearbeiten, und wie hoch darf die Aussagekraft eines einzelnen Baumes bewertet werden?

Diese Frage ist in der vorhergehenden z.T. beantwortet. Die Abb.34 und 35 zeigen den Erhaltungszustand zweier Hölzer aus dem Zmuttgletscher ( Ly-682: 1550 ± 100 Jahre v.h. und B-2543: 768o±i30 v.h. ). Im einen Fall ist ersichtlich, wie das Frühholz zusammengepresst wurde, während das Spätholz noch intakt ist und radio-dendroklimatologisch ausgewertet werden kann.

Zwei fossile Bäume wurden untersucht:

- Ältestes Holz von Aroila: 8400 ± 200 Jahre v.h. ( Ly-749 ) mit I34jahrringen.

Ergebnis: ( s. Fig. 17 ) Erste 70Jahre: Der ausgeglichene Kurvenverlauf der Dichte des Spätholzes weist auf regelmässig warme Sommer hin.

Letzte 70 Jahre: Grössere Bewegtheit im Kurvenverlauf mit allgemeinem Sinken der Spätholzdichte. Es darf auf extremere Verhältnisse mitheissen und kühlen Sommern geschlossen werden. Letztere haben den Gletschervorstoss nach 8400 v. h. eingeleitet.

- Stamm aus 7 Metern Tiefe der Moräne im Vorfeld des Zmuttgletschers: 1550 ± 100 Jahre v.h. ( Ly-682 ), mit 250 Jahren.

Ergebnis: ( s. Fig. 17 ) Im allgemeinen Kurvenverlauf der Spätholzdichte sind deutlich vier Perioden von 10-30 Jahren mit deutlichem Sinken der Temperatur festzustellen. Die Reaktionszeit des Zmuttgletschers auf die Witterung ist aus dem letzten Kurvenabschnitt herauszulesen. Etwa 40 Jahre nach dem Einsetzen der Klimaverschlechterung ( 25 Jahre nach ihrem Tiefpunkt ) hat der Zmuttgletscher den Lärchenstamm überfahren.

2.3. Zusammenfassung Radio-Dendroklimatologie Maximale Dichte: Die Untersuchungen haben gezeigt, dass sich die maximale Dichte des Spätholzes von Arve, Fichte, vor allem jedoch von Lärche ausgezeichnet für eine radio-dendroklimatologische Auswertung eignet. Einzelkurven kommt ein grosser Aussagewert zu. Die maximalen Dichten der fossilen Lärchen entsprechen in 75-90% der Fälle dem damaligen Temperaturverlauf der Schweiz und in 65-75% jenem von Mitteleuropa.

Ergebnisse ( fossile Lärchen ):

Vor 8400 v.h. Sieben Jahrzehnte mit vorwiegend ausgeglichenen, hohen Sommertemperaturen. Danach folgen 70 Jahre mit ausgeprägterem Wechsel von warmen und kühlen Sommern. In diesen 70 Jahren ist ein allgemeines Sinken der Spätholzdichte und damit der Temperatur festzustellen. Die kühlen Sommer haben den Gletschervorstoss des Tsidjiore Nouve eingeleitet.

Vor 1500 v.h. Vor dem grossen Vorstoss um 1500 v.h. zeichnen sich über 250 Jahre vier deutliche, 10-30jährige Klimaverschlechterungen ab. Sie sind von unterschiedlicher Intensität und stehen im Wechsel mit Folgen von warmen, z.T. heissen Sommern. Die dem Gletschervorstoss vorausgehende Klimaverschlechterung zeigt, dass der Zmuttgletscher 30 Jahre brauchte, bis er den Lärchenwald in einer bereits wieder für das Holzwachstum günstigen Periode erreichte und umlegte.

C. Gletscherpässe und Blümlisalpsagen Einleitung Nach den Untersuchungen und Ergebnissen der Teile A und B möchten wir das Klimageschehen von einer weiteren Seite beleuchten. Lassen sich in der Überlieferung und in Sagen Hinweise auf den Klimaverlauf finden? Aus der Fülle des Stoffes wurden zwei Themen ausgesondert: Gletscherpässe und Blümlisalpsagen. Der naturhistorische Kern der Blümlisalpsage besteht in der Schilderung vom Unfruchtbarwerden von Alpweiden oder dem Vorstossen der Gletscher auf Weide- und Waldgebiete ( eigene Definition ). Diese Sagen treten recht häufig entlang von Saumwegen von 42Die Stationen Leningrad und Prag wurden ebenfalls in die Untersuchung einbezogen. In den vermehrten Gegenläufigkeiten der einzelnen Kurven zu jenen von Basel beginnen sich Unterschiede zwischen kontinentalem und atlantischem Klima abzuzeichnen.

Gletscherpässen und den dazugehörigen Alpgebieten in Gletschernähe auf.

Das Schicksal von solchen höchsten Alpenübergängen hat viele Gletscherforscher immer wieder in ihren Bann gezogen. Die sagenumwobenen Berichte über eine einstige mittelalterliche Klimagunst und die Benützung solcher Gletscherpässe, die zu jener Zeit praktisch eisfrei gewesen wären, gaben Anlass zu vielen Untersuchungen. Man versuchte nachzuweisen, dass die Verödung solcher Pässe wirklich auf Klimaverschlechterungen zurückzuführen war, wie dies ebenfalls in vielen Sagen berichtet wird. In den meisten Fällen konnte jedoch dieser Nachweis nicht erbracht werden, daneben klimatischen Gründen auchPolitik, Militär,Wirtschaft,Sprache, Familie, Glaube,Epidemien,Verkehrsgeographie für eine Benützung der untersuchten Gletscherpässe massgebend waren. So hat Richter ( 1891, 54 ) zahlreiche Überlieferungen als Zeugnisse für eine ehemals kleine Gletscherausdehnung abgelehnt. Kinzl ( 1932, 384 ) kommt zu einem ähnlichen Ergebnis, dass nämlich die Berichte über alte Gletscherpässe gletscherkundlich überhaupt nicht auswertbar seien.

Diese Aussagen stimmen, wenn wir die Verkehrsdichte über diese Pässe betrachten. Um den Faktor Klima auszusondern, müssen wir unsere Fragestellung erweitern. Berichte, Sagen und Legenden führen uns ins Gelände. Stimmt die Überlieferung mit dem Terrainbe-fund überein?

- Besass der Pass einen Saumpfad?

- Ist dieser Saumpfad im Gelände noch zu sehen?

- Wann wurde dieser Weg gebaut?

Wurde er durch Naturgewalten ( z.B. Gletschervorstösse ) zerstört?

- Sind anhand von Wegstücken, die der Gletscher überfahren hat, Moränen zu datieren und Rückschlüsse auf einen Gletscherstand zur Zeit der Weg-konstruktion zu ziehen?

Untersuchungen an neun Gletscherpässen43 im Räume Saas—Zermatt—Arolla ( s. Karte 1, S.61 ) haben gezeigt, dass wir nicht in den Überlieferungen steckenbleiben dürfen, sondern anhand des geschichtlichen Erzählgutes versuchen müssen, alte Wegsysteme zu finden und zu datieren, um auf diese Weise zu neuen klimageschichtlichen Ergebnissen zu gelangen.

Um den Rahmen des Teiles C nicht zu sprengen, wird im Abschnitt 2 von den neun untersuchten Alpenübergängen der Col d' Hérens herausgegriffen.

Übersicht:

- Im I. Abschnitt werden auf Gletscherschwankungen zurückzuführende Wegschwierigkeiten aufgezeigt und belegt.

- Im 2. Abschnitt wird am Beispiel des Col d' Hérens gezeigt, wie alte Passstrassen gefunden und datiert werden können, ferner, welche Schlüsse sich daraus im Hinblick auf Gletscherstände ergeben.

- Im 3. Abschnitt werden Sagen aus dem Räume des Col d' Hérens auf ihren historischen und landschafts-kundlichen Gehalt hin überprüft und mit den bisher geschilderten Erkenntnissen in Zusammenhang gebracht.

1. Wegschwierigkeiten durch Gletscherschwankungen l.I. Wegschwierigkeiten durch Gletschervorstoss Drei Situationen ( I—III ) werden dargestellt: Situation I:

Vorstoss des Gletschers in einem Längstal, das gleichzeitig eine Verkehrsachse bildet.

Beispiele:

- Der Zmuttgletscher hat auf diese Weise Wegstücke gegen den Col d' Hérens zugedeckt ( Röthlisberger 1973 ). Die Felswand auf der linken Talseite musste umgangen werden ( vgl. Abb. 36/38 ). Im übrigen erweist sich die Stirne des vorstossenden Gletschers meist als unüberwindbare Eiswand.

Situation II:

Der Gletscher stösst in ein Quertal und staut seine Eismassen an der gegenüberliegenden Talwand. Der alte Weg im Haupttal liegt unter Eis begraben. Hinter dem abgesperrten Tal bildet sich vielfach ein Stausee. Die Traversierung der Gletscherzunge mit Maultieren ist wegen des steilen Eisrandes und des Stausees unmöglich geworden; es kommt nur eine Umgehung in Frage.

Beispiele:

- Monte Moro- und Antronapass im Saastal: Durch den Allalingletscher wurde der Handelsweg gesperrt. ( Venetz 1821, 9-10Hochjoch ( Ötztal ):

Der ehemalige Saumweg verschwindet unter Moränen des Gletscherstandes von 1850. Der Pass konnte nicht mehr mit Maultieren begangen werden ( Schlaginweit 1850, 23-25 ).

- Col Collon ( Val d' Hérens ): Der Glacier de Tsidjiore Nouve hat 1817 den Passweg in der Talsohle überfahren ( Forel 1887, 241; Röthlisberger ).

- Zinaltal: Der Glacier Durand ( Zinalgletscher ) hat den Weg zur Alp L' Ar Pitetta zerstört ( Lütschg 1926, 385Susten: Der Steingletscher hat um 1820 die alte Passstrasse überfahren ( King 1974, 30 ).

43 Monte Moropass ( 2868 m ), Neues und altes Weisstor ( 3499 m, 3560 m ), Felikjoch ( 4063 m ), Theodulpass ( 3290 m ), Augstbordpass ( 2894 m ), Triftjoch ( 3527 m ), Col Durand ( 3451 m ), Col d' Hérens ( 3462 m ), Col Collon ( 3087 m ). Nähere Angaben über diese Gletscherpässe finden sich bei Röthlisberger ( 1973,62-147 ).

Situation III:

Wächtenbildung auf dem Passgrat: Es entstehen grosse Schwierigkeiten beim Überwinden der Wächte oder Eiswand.

Beispiele:

- Weisstor ( Röthlisberger 1973, 71-74Col d' HérensCol Durand 1.2. Wegschwierigkeiten durch Gletscherschwund Zwei Situationen werden dargelegt ( IV und V ):

Situation IV:

Durch starkes Abschmelzen des Eises können früher leicht begehbare Wege infolge von Moränencouloirs und in Erscheinung tretenden Felswänden und Steilstufen nicht mehr benutzt werden.

- Die Traversierung des Glacier de Ferpècle mit Schafen bot von Bricola auf die Weide am Mont Miné keine Schwierigkeiten bei Gletscherhochstand. Seit dem starken Abschmelzen des Eises ist der Übergang wegen steilen Moränen und Felswänden unmöglich geworden.

- Zwei Übergänge in der Dauphiné wurden durch Gletscherschwund erschwert ( Guillemin 1886, in Richter 1891, 73 ).

Situation V:

Durch eine starke Ausaperung weit ins ehemalige Firngebiet kann die Traversierung von Spalten und des Bergschrundes vermehrte Schwierigkeiten bieten. Aus diesem Grunde ist es möglich, dass einzelne Gletscherpässe vor allem im Winter begangen wurden, wie aus dem folgenden Beispiel zu sehen ist.

— Der Lötschenpass soll « im Sommer wegen vielen tiefen Schrunden im Berg keineswegs zu gebrauchen » sein, « im Winter dagegen wohl, weil selbige Schrunde mit Schnee verfüllt werden und der Schnee also gefriert, dass die Italjaner mit Veich hinüber kommen könnend. » ( Generalmusterungsbuch von 1652, in Aerni, unveröff. 9, 480. ) Die Legende einer Karte des Lötschenpasses aus dem Jahre 1698 vermerkt zu einer gestrichelten Linie über den Gletscher: « Die Strass welche im Winter über den Gletscher gebraucht wird das Veich darüber in Italien zeführen. » ( In Aerni, unveröff; Faksimiledruck in Jb. SAC 1900/1901. ) Weitere Fälle könnten illustriert werden, jedoch ohne zusätzlichen Gewinn, denn es gilt vorerst jeden Gletscherpass neu auf seine klimageschichtlichen Quellen zu untersuchen und deren Resultate im Gelände zu überprüfen. Dies wird im nächsten Abschnitt am Beispiel des Col d' Hérens versucht.

2. Der Col d' Her ens 2.1. Einführung Der Col d' Hérens ( 3462 m ü. M. ) führt aus dem Val d' Hérens ( Evolène ) nach Zermatt. Gleichzeitig bildet er eine direkte Verbindung von Sion über den Theodulpass in das Val Tournanche und ins Aostatal. Der Sagenschatz um den Col d' Hérens lässt vermuten, dass er lange vor der Ära des Alpinismus benützt worden ist. Johann Stumpf ( 1548 ) und Aegidius Tschudi ( 1572 ) schreiben vage von einem Übergang, der im Zusammenhang mit dem Theodul stehe und ins Val Tournanche und Aostatal führe ( in Seylaz 1960,319 ).

Der Col d' Hérens hatte einstmals eine recht bedeutende Verbindung zwischen dem Val d' Hérens und Zermatt dargestellt. Seit dem Beginn der neuzeitlichen Gletschervorstösse am Ende des 16.Jahrhunderts hat der Pass seine Bedeutung verloren. Venetz ( 1821, 7-8 ) betrachtet die Verödung dieses Passes als klassisches Beispiel einer zunehmenden Klimaverschlechterung.

Die Geschichte dieses Überganges lässt sich in zwei Kapitel gliedern:

- Der Col d' Hérens - ein Pass der Walser ( 2.2.Der Col d' Hérens - ein Pass zur Römerzeit ( 2.3. ) 2.2. Der Col d' Hérens — ein Pass der Walser 2.2.1. Berichte und Sagen 2.2.I.I. Die Auswanderer Zahlreiche Sagen und Urkunden berichten von dieser Verbindung zwischen Zermatt und dem Val d' Hérens. So schrieb Desloges44 in einem Bericht von 1819 ( 23 ):

« Le ,voyageur convalescent' appuyé sur les livres de baptême d' Evolena fait mention, que dans le 14e et 15e siècle la communication entre cette commune et celle de Zermatt, dans la vallée de la Viège, était tellement aisées, que les alliances se croisaient et que le curé d' Evolena était oblige d' entretenir un Recteur allemand; une partie des habitants d' Evolena allait à Zermatt par préférence à la messe45. » Die Verbindung der walserischen Tochterkolonie im Val d' Hérens mit ihrer Heimat Zermatt war zu Beginn so stark, dass - der Überlieferung gemäss - selbst die Toten nach Zermatt zu Grabe getragen wurden. In der 44 Chrétien Desloges, Advokat aus dem Wallis, hat vor allem geographische und geschichtliche Untersuchungen im Wallis durchgeführt. Ein Artikel ( 1791, Voyage à Ivolena ) und ein Buch ( 1813, Voyage d' un convalescent dans le département du Simplon ) erzählen von seinen Reisen und Ergebnissen.

45 Unter dem « Teil der Einwohner » sind die deutschsprachigen Walser Familien aus Zermatt zu verstehen, die im Val d' Hérens Tochterkolonien gründeten. So finden sich nach Rüden ( 1869, 145 ) im Gemeindearchiv der Pfarrei St. Martin unter anderen folgende Zermatter Geschlechter: Joli ( Julen ) 1358, Fabri 1359, Furrer 1455 und 1525, Perrers ( Perren ) 1460, Willis 1466, im Brun 1500, Zmut 1585.

Evolèner Mundart ( frz. ) sind noch heute deutsche Aus-Irücke zu finden, die ihren Ursprung in der walseri-;chen Einwanderung haben.

In der Namengebung eines Passes spielte vielfach das Ziel, das man erreichen wollte, eine Rolle. So nannten die Zermatter den Col d' Hérens « Evolèner-Pass », weil r nach Evolène oder eben ins Val d' Hérens führte46. Es ist bezeichnend, dass von der Val-d'Hérens-Seite her in Richtung Zermatt kein Name bekannt ist, denn die französischsprechende Talbevölkerung hatte keine besondere Beziehung zu Zermatt47.

2.2.1.2. Die Prozession wird zur Totenprozession Seit urdenklichen Zeiten, so berichtet die Sage, wurden die Zermatter viel von Ungewittern heimgesucht. Zu ihrer Abwendung verpflichteten sie sich durch ein Gelübde, jährlich eine Prozession ( bestehend aus dem Herrn Pfarrer und acht Männern ) nach Sion durchzuführen.

Am 20. Mai 1665 wurde eine Verlegung dieser Prozession nach dem naheliegenden Täsch bewilligt, da der Weg(überden Col d' Hérens)48 nur noch unter grossen Schwierigkeiten bewältigt werden konnte ( Rüden 1869, 145-147; Domkapitelsarchiv Sion, T 69-22 ).

Wegen der jährlich durchgeführten Prozession entstand die Sage der Totenprozession. Um dies zu verstehen, müssen wir etwas ausholen: Nach den Walliser Sagen ( Bd. 2, 235, in Gattlen 1948 ) handelt es sich bei der Totenprozession durchwegs um nächtliche, unabsehbar lange Heereszüge verstorbener ( armer Seelen ), die in fliegender Hast auf bestimmten Wegen ( Toten-gängen ) zu bestimmten Zeiten ( Quatembernächten)49 rastlos Berg und Tal durcheilen. Gesehen werden sie bald in Kleidern, in denen sie zu Grabe getragen wurden, bald in weissen, bald in wunderbar alten Trachten. Man hört sie spielend, singend, lachend und weinend, betend und murmelnd oder unter Musikspiel und Trommelschlag ruhelos die Nacht durchwandern.

Obwohl für die Totenprozession immer bestimmte Wege angegeben werden, ist es doch erstaunlich, dass dieser Tatsache bis jetzt wenig Bedeutung beigemessen wurde50. Eigene Nachforschungen während der gesamten Untersuchung der neun Gletscherübergänge haben ergeben, dass immer dort Totenprozession, büs-sende Seelen in Gletschern und ähnliche parapsycholo-gische Erscheinungen bemerkt werden, wo sich ein altes Wegsystem nachweisen lässt, selbst wenn diese Wege der einheimischen Bevölkerung nicht mehr bekannt sind. Dort, wo der Mensch zu Lebzeiten durchgegangen ist, wandert er auch als Verstorbener. Dieser Umstand erklärt, weshalb auf dem ursprünglichen Weg der Prozession von Zermatt nach Sion auch die Totenprozession führt. Sie wurde zu mehreren Malen « gesehen und gehört », wie sie von Zermatt her gegen den Gletscher Richtung Col d' Hérens zog. Eindrücklich ist auch die Sage vom einsamen Reiter in den « Inneren Wäldern ». In den Herbstnächten begegnete den Sennerinnen hie und da ein Reiter in einer Rüstung. Er ritt an ihnen vorbei und verschwand gegen die Moränen des Zmuttgletschers ( Lehner 1963, 140 ). Der Reiter wurde somit auf der Verbindungslinie Theodul—Col d' Hérens ( s. Karte 4 ) gesehen. Beide Wege ( von Zmutt und dem Theodul her ) verschwinden unter den Moränen der neuzeitlichen Gletschervorstösse ( s. Dufourkarte, Messtischblatt 531 Zermatt 1 150000, Aufnahme Bétemps 1859 ). Verlängert man die Richtung der 46 Aus dem gleichen Grunde war der Theodulpass für die Zermatter der Augsttalcr Berg, weil er ins Augsttal ( Vallée d' Aoste ) führte. Aus dem Aostatal wollte man hingegen Zermatt erreichen, somit war der Theodulpass der Zermatter Berg oder der Passus Pratoborni, wie er in lateinischen Urkunden erscheint.

47 Der Col Collon ( 3087 m ü. M. ) war ihre Verbindung mit dem Aostatal. Die Benützung dieses Passes reicht schon in prähistorische Zeit zurück ( Röthlisberger 1973, 136-141 ).

48 Der Name des Col d' Hérens wird in der Urkunde nicht erwähnt. Die Prozession führte überlieferungsgemäss über diesen Pass. Es ist die kürzeste Verbindung nach Sitten ( 30 km kürzer als der damalige Talweg ). Vgl. im weitern: Röthlisberger 1973. 86-94.

Im Zusammenhang mit dem Augstbordpass schreibt Ruppen ( 1861 ): « Unsere Voreltern zogen es nämlich vor und fanden für ratsam, über hohe Berge zu steigen, als durch fremder Herren Gebiete zu reisen. » Dies wird für den Col d' Hérens wohl ebenfalls Gültigkeit gehabt haben.

49 Quatember: Gattlen ( 1948, 67 ) schreibt: « Unter den ,quator tempora'versteht die Kirche das viermal jährliche Fasten am Mittwoch, Freitag und Samstag nach dem 1. Sonntag in der Quadragesima, in der Pfingstwoche, nach Kreuzer-höhung und nach dem 3. Adventsonntag. Es handelt sich um eine Feier, die sehr weit zurückreicht und wahrscheinlich aus einem römischen Lokalkultus entstanden ist. Sie kann als eine christliche Feier zur Heiligung der vier Jahreszeiten angesehen werden. In der Sage kommt die Hauptbedeutung der Herbst- und Winter-Quatemberzeit zu. Die Quatember -oder Tempertage, auch Fronfasten geheissen, werden in der Walliser Sage immer wieder genannt, wenn man von einer besonderen Geisterzeit spricht. » 50 Gattlen ( 1948, 39-62 ) schreibt in seiner Untersuchung über die Totensagen des alemannischen Wallis wohl von Wegen, doch bringt er sie nicht in Zusammenhang mit dem geographischen Verkehrsnetz. Er schreibt ( S.47 ): « Die Totengänge oder Volkwege werden manchmal in ihrem Verlauf genau beschrieben. So z.B. im Lötschental, wo der Gratzug seinen Weg von Faldum her über Eistli, Lärihaus, Mättli-wald, Eistli, Schwallgüger, Weissenried, Brand, Gletscherstafel, Gorgä und Ahne nimmt. Einer der längsten Totengänge ist der Tschingelweg, der durch 99 Alpstafel hindurch führen soll. » Im Zusammenhang einer Deutung des Gratzuges als des Totenheeres in der Luft erwähnt Gattlen ( 1948, 59/60 ), « dass die Totenprozession eine besondere Vorliebe für Höhen und Gräben, d.h. Bergrinnen und Bachtobel, zu haben scheint... Wer die örtlichen Verhältnisse des Wallis kennt, weiss, dass durch diese Bergrinnen und Bachtobel nächtlich immer ein massiger Luftzug zu Tale fährt, begleitet von einem eigenen, oft recht unheimlichen Geräusch. Wenn man nun glaubte, dass die Toten mit dem Wind in der Luft herumziehen müssen, so war durch diese natürliche Gegebenheit dem Entstehen einer Vorstellung vom Totenzug, der durch diese Bergrinne von der Höhe zu Tale fährt, schon Vorschub geleistet. » Abb. 36: Zmuttgletscher nach Bühlmann, 24. Juli 1835. Veröffentlichung mit Bewilligung der Graphischen Sammlung ETHZürich.

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Wege, schneiden sie sich im vorderen Drittel der Zunge des Zmuttgletschers. Dort soll nach der Sage das Dörfchen Tiefenmatten gestanden haben51.

2.2.1.3. Das Dörfchen Tiefenmatten Dieses Dörfchen Tiefenmatten52, ehemals am Fusse des Hohwäng- und Schönbielberges gelegen, soll einer Sage gemäss durch einen Bergsturz verschüttet und nachträglich vom Zmuttgletscher überfahren worden sein53. Pfarrer Rüden aus Zermatt ( 1869, 143-144 ) kannte noch Personen, die berichteten, wie der Zmuttbach Stall- und Hausgeräte vom Gletscher her mitgebracht hätte. Die Existenz dieses Dörfchens, das wohl aus einigen Alpstafeln bestand, darf aus folgenden Gründen als gesichert betrachtet werden:

- Der Name des Dorfes ist bekannt.

- Es existiert ein gleichnamiger Gletscher.

- Der Standort ( am Fusse des Hohwäng- und Schönbielberges ) wird genannt.

- Es werden Stall- und Hausgeräte erwähnt, die der Zmuttbach vom Gletscher hergebracht haben soll.

- Die Verlängerung zweier Wege, eingetragen in der Dufourkarte ( s. Messtischblatt 53 t, 1: 50000 ) schneiden sich im vorderen Drittel der Gletscherzunge.

Es kann jedoch nicht mit Sicherheit gesagt werden, ob das Dörfchen im damaligen Gletschervorfeld stand oder sich ausserhalb der Seitenmoränen von 1850 an Hohwäng- und Schönbielhorn anlehnte. Folgende Überlegungen sprechen für die Wahrscheinlichkeit, dass es noch heute unter dem Gletscher liegt:

- Die beiden Wege führen unter die Moränen von 1850.

- Der Zmuttbach hat Stall- und Hausgeräte angeschwemmt. Würde das Dörfchen ausserhalb vom Stand von 1850 liegen, so brauchte es schon ganz gewaltige randglaziale Gewässer, um unter Bergsturzmaterial vergrabene Gegenstände herauszuero-dieren.

- Der Name Tiefmatten oder Tiefenmatten spricht eher für eine flache Tallage als eine Hanglage.

- Es ist nicht sicher, ob der Zmuttgletscher in früheren Zeiten auch so stark mit Obermoräne bedeckt und damit vom Abschmelzen geschützt war wie heute. Ziehen wir einen Vergleich mit dem Schwinden des gegenüberliegenden Findelengletschers, so müsste die Stirne des Zmuttgletschers ( ohne Berücksichtigung der Exposition ) 1,5 Kilometer weiter zurückliegen als 1976!

- Nach der Sage, die Reber ( 1898, 8: Fussnote 53 ) erwähnt, hausten die Wilden unter dem Zmuttgletscher.

Die Ergebnisse in den Teilen A und B ( Fossile Böden und Holz ) haben uns gezeigt, dass das Vorfeld des Zmuttgletschers zu mehreren Malen eisfrei war und sich Schuttflächen innerhalb von hundert Jahren mit einem geschlossenen Vegetationskleid bedecken kön- ta 1 Aufgrund dieser Überlegungen haben wir Tiefenmatten in der Karte 4 unter dem heutigen Gletscher eingezeichnet.

Werfen wir einen Blick auf die Fortsetzung der beiden Wege von Zermatt und vom Theodul her. Einer führt über das Stockji54 und den Col d' Hérens, der andere über den Col Durand ( s. Karte 4 ), einen Gletscherpass nach dem Val d' Anniviers ( Eifischtal ). Die « Eifischbalme»55 am Fusse des Schönbielhornes hatte wohl die Funktion des zerstörten Dörfchens Tiefenmatten, im Sinne eines Wetterunterstandes und Etappen-ortes, übernommen. So war Tiefenmatten ( und später die Eifischbalme ) der Kreuzungsort zweier Passstrassen, nämlich des Col d' Hérens ( von Stockji her ) und des Col Durand, beide mit der Fortsetzung nach Zermatt oder direkt über den Theodulpass ins Vallée d' Aoste. Durch den Schnittpunkt der vier Trasseführungen ist das Dörfchen Tiefenmatten lokalisiert. Der so konstruierte Standort stimmt mit jenem der Sage überein56.

Unter Ziffer 2.2.1. ( Sagen und Berichte ) wurde versucht, die Ortschaft Tiefenmatten und deren Wegverbindungen aus dem Gebiet der Sagenwelt herauszuführen und anhand historischer und geländearchäologischer Gegebenheiten die Existenz dieses Dörfchens nachzuweisen und zu lokalisieren. Auf der andern Seite 51 Die Zeichnungen von Bühlmann mit dem Sujet des Zmuttgletschers sind mit « Tiefenmatten- oder Zmuttgletscher » beschriftet.

52 Die Namen « -matt » ( Zermatt, Zmutt, Tiefenmatten ) entstanden während der deutschsprachigen Besiedlung der Walser.

53 Reber ( 1898, 8 ) erwähnt im Zusammenhang mit Tiefenmatten eine interessante Sage, nach der früher die Wilden in den Grotten unter dem Zmuttgletscher gehaust hätten. Später verliessen sie das Eis und siedelten sich unter Balmen und Felshöhlen an, die heute noch den Namen « Heidenloch » tragen. Es scheint sich hier jedoch eher um eine Besiedlung des Vorfeldes in der späteren Römerzeit ( i.4.Jh. n.Chr .) zu handeln, wie der Name Heidenloch antönt. Durch den Gletschervorstoss um 500 n.Chr. wurden die Siedler vertrieben ( vgl. Teile A und B, fossile Böden und Holz ).

54 Die Verkleinerungsform « -ji » ist ein Charakteristikum der Walser Mundart. Das Stockji ist ein Felskopf auf dem Weg von Tiefenmatten zum Col d' Hérens.

55 Balme = natürlicher Schutzplatz unter überhängendem Felsen; in unserem Fall speziell für die Leute aus dem Val d' Anniviers.

56 Es muss in diesen Untersuchungen auf eine Siedlungswüstung hingewiesen werden, die gegen die Stirne von 1850 ausserhalb der linken Seitenmoräne liegt ( s. Karte 4 ). Es wurde geprüft, ob dies das ehemalige Tiefenmatten sein könnte. Auf der Karte 1:25000 ist für diese Siedlung kein Name eingetragen. Auf meine Bitte hin hat K. Lehner unter der einheimischen Bevölkerung nach einer Ortsbezeichnung gesucht, wobei vier Namen erscheinen, die nicht in der Karte eingetragen sind, doch die Bezeichnung Tiefenmatten fehlt. Es ist auch unwahrscheinlich, dass sich diese Wüstung mit unserem Dörfchen identifizieren lässt, da es weder von einem Bergsturz noch Gletscher überfahren wurde und nach Trasseführungen und Sage zu weit vorne liegt.

Abb. 38: ~muttgletscher, von Stafel aus gesehen; in Gletschermitte das Stockji, im Hintergrund der Col d' Hérens. Gezeichnet von Bühlmann am 24. Juli 1835 ( aus Skizzenbücher Bühlmann Bd. 10, Nr. 231, Veröffentlichung mit Bewilligung der Graphischen Sammlung ETH Zürich ).

des Col d' Hérens hatte der Etappenort Tiefenmatten einen Gegenpol: die Alpsiedlung Bricola.

2.2.2. Bricola, der Gegenpol von Tiefenmatten Bricola57, eine Alpsiedlung hoch über dem Glacier de Ferpècle auf 2415 Meter Höhe ü. M., liegt am Wege zum Col d' Hérens ( vgl. Karte 5 ). Die einräumigen Alphütten sind grösstenteils verfallen, doch wird Bricola noch heute im Spätsommer mit Rindvieh bestossen. Leider wurden geländearchäologische Relikte bei den Arbeiten des Kraftwerkes Grande Dixence zerstört. Dennoch sind um Bricola Bewässerungsgräben und Terrassierungen zu erkennen. Der zum Teil gut ausgebaute Alpweg lässt sich in Resten auch über Bricola hinaus gegen den Glacier de la Dent Blanche hin verfolgen. Dadurch erhalten wir die Bestätigung, dass es sich um einen Passweg über den Col d' Hérens handelt. Dieser Weg ist in der Dufourkarte ( i860 ) eingezeichnet. Verschiedene Fundgegenstände beweisen die Begehung dieses Überganges. So berichtet Fröbel ( 1840, 112 ) von einer römischen Münze auf der « Montagna de l' Abricolla »; ferner wurden auf dem Glacier de Ferpècle sowie auf Bricola Hufeisen und Hellebar-denspitzen58 gefunden ( Maistre 1971, 83 ). Leider sind alle diese Gegenstände verschollen, so dass eine nähere Begutachtung und Bestimmung der Waffen unmöglich ist.

Im folgenden soll unser Trasse datiert und die gewonnenen Erkenntnisse über Tiefenmatten sollen in Zusammenhang mit den Veränderungen des Gletscherstandes gebracht werden.

2.2.3. Die Datierung unseres Trasses und Aussagen über den damaligen Gletscherstand Unser Wegsystem ( vgl. Karten 4 und 5 ) verbindet die mittelalterlichen Siedlungskerne, wie sie nach der letzten Jahrtausendwende entstanden sein dürften ( Zermatt - Zmutt - TiefenmattenStockjiBricola - Prafloric Seppec - Evolène ).

Das noch heute in der Talbevölkerung lebendige Er-zählgut um den Col d' Hérens und die Dokumente der Einwanderung der Walser ins Val d' Hérens zeigen ebenfalls, dass unser Trasse dem Mittelalter zugeordnet werden darf. Der Ausbau des Passes war sicher ein 57 Bricola wurde früher Abricole ( Desloges 1791 ) oder Ab-ricolla ( Fröbel 1840, Forbes 1843 ) genannt. Die Etymologie von Bricola durch « abri » ( Schutz ) und « colline » ( Hügel ) oder « col » ( Pass ) ist wahrscheinlich.

58 Hellebarden werden ins 14. Jahrhundert datiert.

Werk der Walser, die im mittelalterlichen Strassenbau Pionierarbeit geleistet haben.

Was bedeutet dies für unser Dörfchen Tiefenmatten? Seine Lage haben wir im untern Drittel der Zunge des heutigen Zmuttgletschers lokalisiert. Es ist uns deshalb möglich, einen Minimalstand des Zmuttgletschers zur Zeit des Dorfbaues festzulegen. Der Zungenrand lag damals mindestens einen Kilometer weiter zurück als heute. Dies scheint auf den ersten Blick hin unwahrscheinlich. Es wird jedoch auf die Ergebnisse am Glacier de Ferpècle und den Wiesenaustausch um 1400 im dritten Abschnitt dieses Teiles ( S. 131 ) verwiesen.

Wie lange Tiefenmatten stand, ob 20, 50, 100 oder mehr Jahre, und wann es verschüttet wurde, müssen wir vorderhand offenlassen. Die Verödung des Passweges lässt sich jedoch durch einen glücklichen Zufall datieren: Nach Salay führt unser Passweg Richtung Perroc einer Seitenmoräne des Glacier de Ferpècle entlang. Mitten auf dem Weg steht ein alter Lärchenstrunk, während der abgebrochene, etwa 300 Jahrringe zählende Stamm abseits des Weges liegt. Dieser Baum konnte erst mit Wachsen beginnen, als der Weg am Veröden war und nicht mehr ausgebessert wurde. Wir dürfen deshalb annehmen, dass der Col d' Hérens in der Mitte des 17.Jahrhunderts seine Bedeutung verloren hat. Dies bestätigt die Überlieferung, welche die Verödung dieses Passes mit dem Vorrücken der Gletscher und damit verbundenen Wegschwierigkeiten in Zusammenhang bringt ( vgl. die Prozessionsurkunde von 1665 ). Unter den Wegschwierigkeiten sind vor allem starke Wächten- und Eiswandbildung auf der Passhöhe selbst zu sehen. Diesen konnte allenfalls über den Col de la The Blanche ausgewichen werden. Hingegen hat der Zmuttgletscher weite Strassenstücke überfahren ( vgl. die Wege nach Tiefenmatten ), so dass unweigerlich Schwierigkeiten in der Begehbarkeit aufgetreten sind. Auch der Glacier de la Dent Blanche und der Glacier des Manzettes haben Wegstücke überfahren und zum Teil recht mächtige Barrieren gebildet.

Wie aus Ziffer 2.2. hervorgeht, lag die Bedeutung des Passes im Mittelalter weniger im Handel, vielmehr musste er eine zwischenmenschliche Funktion der walserischen Mutter- und Tochterkolonie erfüllen. Mit der Zeit lockerten sich die Beziehungen, was durch die Wegschwierigkeiten wohl noch gefördert wurde.

2.3. Der Col d Hérens - ein Pass zur Römerzeit09 2.3.1. Ausgangssituation Die Untersuchungen über die Begehung des Passes im Mittelalter gaben verschiedene Anhaltspunkte, die vermuten liessen, dass der Pass schon vor dem Mittelalter begangen wurde; nämlich:

— In Zermatt lässt sich ein römisches Strassensystem nachweisen ( Lüthi 1974 ).

- Ein Wegstück zwischen Evolène und La Sage ( Weg zum Col d' Hérens ) wird noch heute im Volksmund « Via Antiqua » genannt. Dieser Hinweis auf eine Altstrasse erinnert an « Chemin»60 im französischen 12] oder « Heerwege»61 und ähnliche Bezeichnungen im deutschen Sprachraum.

- Nach Abbé Gaspoz62 wurde 1839auf der Alp Bricola eine römische Münze gefunden. Auch Fröbel, der 1839 seine Reise ins Val d' Hérens durchführte, erwähnt diesen Münzfund. Dieses römische Geldstück als Streufund ist in Verbindung zu bringen mit den römischen Münzfunden auf dem Theodulpass. Viele Schatzsagen im Räume Zermatt lassen durch ihre scheinbar zusammenhanglosen Fundorte das römische Trasse belegen. Es scheint naheliegend, den Ursprung solcher Sagen mit Münzfunden in Beziehung zu bringen.

- Auf dem Weg von Bricola gegen den Col d' Hérens ist in den Manzettes ( etwa 2600 m ü. M. ) eine römische Inschrift gefunden worden.

- Eine Sage erzählt von einer Verbindung Zermatt-Evolène durch einen Tunnel.

Diese Anhaltspunkte führten zu einer Begehung im Gelände. Die Vermutungen, dass sich ein älteres Wegsystem vorfinden müsse, konnten bestätigt werden. Im folgenden wird auf einzelne Anhaltspunkte und die geschichtlichen und geländearchäologischen Ergebnisse eingegangen.

2.3.1.1. Die Tunnelsage Noch heute wird im hinteren Val d' Hérens die Sage vom unterirdischen Gang nach Zermatt erzählt. Allerdings gehen die Meinungen, wo der Eingang zu finden sei, auseinander. Die einen sehen ihn oberhalb Evolène, andere in den Manzettes auf 2600 Meter Höhe. Diese Sage ist deshalb erwähnenswert, weilsie älter scheint als die Walser Überlieferungen aus dem Mittelalter, bei denen immer der Col d' Hérens als Übergang nach Zermatt genannt wirdin Zermatt ebenfalls eine Tunnelsage umgeht, wonach ein unterirdischer Gang von der Burg zum Galgen geführt habe ( Lehner 1963, 26 ). In dieser Linienführung konnte durch Lüthi ( 1974, 41 ) ein römisches Trasse nachgewiesen werden, das in keiner Beziehung zum Dorf Zermatt und - genau genommen — auch in keiner zur mittelalterlichen Burg steht.

Identisch bei unsern beiden Sagen ist der unterirdische Gang, wobei « unterirdisch » oder « untergegangen » in psychologischem Sinne gedeutet werden muss. Der « unterirdische Weg » ist der bildhafte Ausdruck der Sage für einen ins Unterbewusstsein versunkenen 59 Die nachstehenden Untersuchungen wurden in gemeinsamer Arbeit von Alfred Lüthi ( Historiker, Aarau ) und dem Verfasser durchgeführt. Die vorläufigen Ergebnisse finden teilweise in den Ausführungen dieses Kapitels ( 2.3 .) ihren Niederschlag.

60 Z. B.: Chemin sur Martigny, Chamin im Valpelline.

61 Z.B.: Herbriggen im Mattertal, Herbrigg oberhalb Zermatt oder Heerweg in Täsch.

62 Persönliche Notiz bei Frau Follonier-Quinodoz, La Sage.

Abb. yg: Bau du Blanc, ein verfallenes Oratorium aus dem j.6. Jahrhundert n. Chr., an der Fortsetzung der Via Antiqua gelegen.

( vergessenen ) Weg. In der Sage vom unterirdischen Gang Evolène-(oder Manzettes-)Zermatt steckt ebenfalls eine dunkle Erinnerung an die Verbindung der beiden Talschaften, die natürlich über den Col d' Hérens führte und ebenfalls in keiner direkten Beziehung zu den beiden Ortschaften stand.

3.3.I.2. Die römische Inschrift in den Manzettes Desloges ( 1791, 30-32; 1813, 108— o ) hat am 18. August 1790 in den Manzettes eine römische Inschrift entdeckt63. Diese Inschrift wurde leider seither in keiner Quelle mehr als neu bzw. als wiedergesehen angeführt. Das Vorhandensein der Inschrift wurde von einigen Wissenschaftern sogar bezweifelt ( Hirschfeld 1888, Coolidge 1916; nähere Details: Röthlisberger'973.97-115)- Ein Grund für das Verschwundenbleiben dieser Inschrift mag in den nachträglichen Gletschervorstössen ( 1817/1867 ) liegen, haben diese doch in unserm Gebiet das Ausmass des Vorstosses von 1650 übertroffen. Hier müssen geländearchäologische Untersuchungen weiterhelfen.

2.3.2. Geländearchäologische und historische Untersuchungen Oberhalb des Normalanstieges von Salay nach Bricola ( vgl. Karte 5 ) ist ein zweites Trasse erkennbar.

:'25 Dieses unterscheidet sich vom mittelalterlichen grundlegend und lässt sich wie folgt charakterisieren: Es steigt sehr regelmässig an und überwindet die 600 Meter Höhendifferenz von Salay nach Bricola, ohne einer einzigen Kehre zu bedürfen. Die letzte Distanz von 500 Metern fallen mit dem mittelalterlichen Trasse zusammen. Es scheint bemerkenswert, dass Bricola nicht direkt in der Fortsetzung dieser Linienführung liegt, sondern etwas abseits. Dies lässt vermuten, dass die Weganlage älter ist als die Alphütten. Leider lässt sich die älteste Weganlage wegen Erosionserscheinungen sowie Arbeiten der Grande Dixence nicht mehr weiter gegen den Col d' Hérens erkennen.

Weiter talwärts ist jedoch dieses Trasse bis gegen Bramois ( Rhonetal ) zu verfolgen. Ohne die mittelalterlichen Siedlungskerne zu berühren, zieht es ( manchmal nur in Teilen zu erkennen ) oberhalb Salay in den tiefsten Punkt der Passhöhe von La Forclaz und mündet unterhalb La Sage in die noch heute benützte Via Antiqua. Von dort führt es zu einem verfallenen OratoDesloges glaubt sie wie folgt zu entziffern:... us Prefectus cohortis Quinti... catulli Red it...

Abb. 40: Schalenstein auf den Ofenen ( Hubelwäng, Zermatt ) auf 2000 Meter ü. M. Der Massstab bezeichnet die Mord-Süd-Achse. Grosse des Massstabes too Zentimeter. Koord.: 6220751095400 ). Die Bearbeitung dieses Steines könnte in Zusammenhang gebracht werden mit einem Holzkohlehorizont ( Arven ) auf 2550 Meter ii.M ., der auf 4200±60 Jahre v.h. ( B-2894 ) uC-datiert wurde. Es ist wahrscheinlich, dass die damaligen Talbewohner während der Klimagunst um 4000 v. h. die Mattenstufen genutzt und Waldrodung betrieben haben.

rium64, das in das ¢.6.Jahrhundert datiert wird ( s. Abb. 39 ). Gegen die Talebene verläuft sich das Trasse, doch liegt in seiner Fortsetzung über Evolène ein Scha-lenstein05, der leider bei einem Wegbau mit dem Trax umgeworfen wurde. Nach Evolène von der Kapelle Notre-Dame de la Garde ist der Weg wieder zu verfolgen. Man gelangt an Viletta vorbei zur Borgne, die sich dort durch eine 35 Meter tiefe Schlucht zwängt. Eine zerfallene Brücke weist den Weg zum andern Ufer ( s. Abb. 41 ). Wir befinden uns an einem Strassenkreuz: Zwei talseitige Wege treffen sich bei der Brücke 66. Unser Weg schlängelt sich jedoch dem rechten Talufer entlang ( also ohne die Borgne zu überqueren ), ungefähr auf gleicher Höhe wie die heutige Hauptstrasse auf der linken Talseite. Im Moränenschuttbecken des vorderen Val d' Hérens ist der Weg durch Erosions-schründe unterbrochen und nicht mehr begehbar. Die starke Erosionstätigkeit zwang zu immer höheren Umgehungen. Dadurch lässt sich wohl schlussendlich die mittelalterliche Strassenanlage hoch über dem Tale von Bramois über Suen—St. Martin nach Evolène erklä- 2.3.2.1. Eine römische Brücke?

Es wurde erwähnt, dass das alte Trasse südlich von Viletta zu einer zerfallenen Brücke hoch über der Borgne führe und dass diese Brücke den Kreuzungspunkt zweier talseitiger Wege bilde.

B4 Der Name dieses Oratoriums ist Bau dau Blanc. Bau bedeutet in der Mundart von Evolène écurie ( Stall ). Dieses Oratorium gleicht im Grundriss ( q auf 5 m ) denjenigen aus dem Bündnerland, welche zwischen 4. und 5.Jahrhundert datiert wurden.

65 Schalensteine ( Näpfchensteine ) sind Felsen oder freiliegende Steine, auch Decksteine vorgeschichtlicher Megalith-gräber, mit künstlichen schalen-(näpfchen-)förmigen Vertiefungen. Den Schalensteinen wird kultische Bedeutung zugeschrieben. Sie sind weit verbreitet in Europa und darüber hinaus ( Palästina, Indiendie ältesten gehören der Jungsteinzeit, die jüngsten der Gegenwart an ( Brockhaus 1956 ). B. Reber ( 1893, 32 ) hat die Frage aufgeworfen, ob diese Steine nicht mit den in der Nähe liegenden Pässen in Verbindung stehen könnten. Anhand gleicher Beobachtungen ist zu überprüfen, ob diesen Steinen neben der kultischen Bedeutung auch ein Wegweisersystem ( evtl. astraler Art ) zugrunde liegen könnte. Diese als These angeführte Beobachtung bedarf weiterer Befunde und Bestätigung.

" 6 Die Brücke fiel am 19.März ( St.Josephstag ), 05.00 Uhr, anfangs der sechziger Jahre aus Altersschwäche zusammen.

Seite i2y:

Abb. 41: Pont de la Pura: Römische Brücke nördlich von Villetta ( Koord.: 601750 1110325 ). Horizontale Strassenführung. Abzweigung der Wege Col d' Hérens und Col Collon.

Wir müssen hier einen kurzen Blick auf einen wichtigen Gletscherübergang werfen, den Col Collon ( 3087 m ), eine Verbindung aus dem Mittelwallis nach Aosta. Eine Fortsetzung unseres alten Trasses von Bramois her führt über die Brücke, in der Nähe von Schalensteinen vorbei nach Lana, dessen Name keltischen Ursprungs ist. Von dort bleibt der Weg immer auf der linken Talseite bis nach La Gouille, wo in der Nähe von Hausruinen ( W'üstungen ) römische Münzen gefunden wurden ( Röthlisberger 1973, 139-140)67.

Doch kehren wir wieder zu unserer Brücke zurück:

Sie unterscheidet sich in der Konstruktion vom mittelalterlichen Brückenbau. Die beiden Brückenköpfe lassen eine horizontale Strassenführung erkennen ( vgl. Abb. 41 ). Dies wird von älteren Leuten, welche die Brücke noch überschritten haben, bestätigt. Trotz ihrer gefährlichen Lage über der engen Schlucht wird sie nicht « Teufelsbrücke » genannt ( wie dies für viele mittelalterliche Brücken charakteristisch ist ), sondern « Pont de la Grande Pierre » oder « Pont de la Pirra ». Die Gegend auf der rechten Seite der Brücke heisst « Manseringa », auf der linken « Lo Manso ». Erinnern diese Namen nicht an das Wort « mansio », also an eine römische Etappenstation für durchreisende Truppen und Händler ( Staehlin 1948, 439Auf der Lo-Manso-Seite sind unter Gebüsch und Dickicht die Reste einer einzelnen Siedlung erkennbar. Es scheint naheliegend, dass diese Siedlungswüstung einst die Aufgabe einer Brückensicherung und einer Mansio erfüllen musste. Dadurch ist man geneigt, die beiden Namen « Manseringa » und « Manso » von mansio abzuleiten.

Dem Verfasser wurde berichtet, dass ein Stein in der Mitte der Brücke eine römische Inschrift trug. Diese Inschrift wurde jedoch von unbekannter Seite entfernt, bevor die Brücke zusammenstürzte68.

Unsere Überlegungen, dass es sich hier um eine römische Brücke handeln dürfte ( Konstruktion mit horizontaler Strassenführung, Siedlungswüstung, Brücken-name, Etymologie der Namen Manseringa und Manso, Inschrift ), werden durch eine typisch mittelalterliche Brücke bei Praz-Jean ( etwa 1 km weiter talwärts ) bestätigt 69. Obwohl sie weniger exponiert ist als die Pont de la Grande Pierre, wird sie Pont du Diable ( Teufelsbrücke ) genannt, deren Name mit einer Sage verknüpft ist. Ihre Konstruktion mit ansteigender und abfallender Wegführung ist bezeichnend für den Brückenbau des Mittelalters.

2.3.2.2. Die vergletscherten Manzettes - eine Etappenstation zur Römerzeit?

Wie auf Seite 125 erwähnt wurde, hatte Desloges 1790 eine römische Inschrift in den Manzettes entdeckt, die man leider seit dieser Zeit nicht mehr wiedergefunden hat. Es wurde darauf hingewiesen, dass geländearchäologische Untersuchungen weiterhelfen müssen, um die römische Inschrift in den Manzettes zu verifizieren.

Halten wir fest, dass ein vormittclalterliches Trasse von Bramois bis nach Bricola gefunden wurde. Es handelt sich hier um ein Wegstück, das in einer der kürzesten Verbindungen zwischen dem heutigen bernischen Mittelland und Italien liegt, nämlich über die Pässe Rawil-Col d' Hérens ( Col Collon ) und Theodul.

Es ist bekannt, dass die Römer entlang von Heerstrassen Inschriften anzubringen pflegten, vor allem in der Nähe einer mansio. Es ist interessant, dass die Entfernung zwischen Les Manzettes und Lo Manso etwa sechs bis acht Marschstunden beträgt70.

Wollte man den Col d' Hérens überschreiten, musste man nach den Manzettes zum erstenmal den Gletscher betreten.

Dies dürfte ein weiterer Grund sein ( zu den sieben Wegstunden ), eine mansio, also eine Etappenstation, allenfalls einen Wetterunterstand oder gar eine militärische Passicherung einzurichten. Die Bezeichnung Manzettes dürfte ebenfalls ( wie Manseringa und Manso ) von mansio abgeleitet sein. Es sei erlaubt, hier eine Sage einzuflechten, die mit unserer angenommenen Etappenstation in den Manzettes in Verbindung stehen könnte. Sie wird in gekürzter Fassung nach Reber ( 1893, 174 ) wiedergegeben:

Vor alten Zeiten, so wird erzählt, wohnte ein reicher König namens Re Borah71 auf dem Mont Miné ( Mont-Miney ) mitten in einer fruchtbaren Gegend. Doch er wurde von einer geheimen Sorge gequält, denn es wurde ihm vorausgesagt, wenn sein Brunnen einmal von Eis überzogen werde, würde sich die ganze Landschaft in einen Gletscher verwandeln. Als seine Tochter später Eis im Brunnenbecken sah, meldete sie diese Unglücksbotschaft dem König. Dieser verliess zur Stunde Schloss und Land und begab sich mehr talwärts. Bei einem grossen Steine machte er halt und erschrak über das gewaltige Eismeer, welches sein Königreich bedeckte. Er liess sich am neuen Ort nieder, setzte sich jeden Tag auf den Stein, sah in der Richtung des Zusammenflusses der Glaciers de Ferpècle und du Mont Miné und weinte über den Verlust seines Königreiches. Dadurch bildeten sich auf dem Steine Rinnen und Schalen, und man nannte ihn Chésal de Rey72, was soviel heisst wie Haus des Königs.

)i7 Es gibt weitere Anzeichen, dass der Col Collon schon in prähistorischer Zeit benützt wurde. Eine Lanzenspitze aus Silex des Grand-Pressigny wurde auf der Plan de Bertol ( 2600 m ) in der Nähe des Passweges gefunden. Sie wird ins Neolithikum datiert und könnte in Verbindung gebracht werden mit dem keltischen Lana, den prähistorischen Schalensteinen und der neolithischen Siedlung des Petit-Chasseur in Sion ( Jb. Schweiz. Ges. für Ur- und Frühgeschichte 1945, 36; 1971, Bd. 56 ).

liH Diese Mitteilung wurde dem Verfasser von verschiedenen Seiten gemacht ( René Gaspoz, Evolène ). Diese Inschrift wird nirgends in der Literatur erwähnt.

Diese Brücke wurde im Zusammenhang mit einer Verbesserung der ganzen Talstrasse 1636 instand gestellt.

70 15 Kilometer Distanz, 1400 Meter Höhendifferenz.

71 Re = Rex ( König ), die Bedeutung von Borah ist nicht geklärt. Das Geschlecht Borah existiert jedoch in Sion und kommt ursprünglich aus Norditalien. Mit dem Namen Bora wird auch ein Fallwind bezeichnet.

72 Chésal = Casale ( Haus ), Rey = Rex ( König ).

DENT BLANCHE a GLACIER DE FERPECIE.

Abb. 42: Glacier de Ferpècle, gezeichnet von Imfeld 1877. Im Hintergrund der Col d' Hérens « Les Manzettes » ist die letzte unvereiste Stelle ( Pfeil ), von wo man den Gletscher betreten musste, um über den Pass zu gelangen ( Photo B. Brunner, EAFV Birmensdorf ).

Gehen wir auf die Sage näher ein. Nach andern Berichten sollen sich auf dem Mont Miné verlassene Gruben befinden ( Fröbel 1840, i 115; Forbes 1845, 294 ). Der Name des Berges Mont Miné dürfte daher von diesen Gruben herrühren und nicht in direkter Beziehung stehen mit dem eigentlichen Sitz des Königs. Welche Aufgabe hatte dieser König in seiner Gletscherwelt eigentlich zu erfüllen? Ist es nicht naheliegend, seinen Sitz nach den Manzettes zu verlegen, wo ihm die Sicherung und Bewachung des Col d' Hérens zukam? Könnte in der Gestalt des Königs Re Borah neben einem römischen Kohortenpräfekten auch ein sarazenischer Hauptmann " zu sehen sein? Die Verbindung dieses Königs mit den ältesten archäologischen Relikten unserer Talschaft, nämlich mit den Schalensteinen ( Chésal du Rey ), zeigt, dass unsere Sage schon sehr alt sein muss. Somit dürfte im Hintergrund dieser Sage eine römische Passicherung stehen.

Mit der Vertreibung des Königs durch die vorstossenden Gletscher lässt sich eine Beziehung herstellen mit den fossilen Böden und Hölzern ( Teile A und B ): Nach einer 400jährigen Klimagunst erreichten die Gletscher 500 n.Chr. ähnliche Ausmasse wie 1850 ( S. 85/94 ).

Aufschlussreich ist weiter, dass nach der Sage von den Manzettes her zwischen dem direktesten Weg vom Col d' Hérens über den Gletscher zum Theodulpass in Jost das älteste Wirtshaus von Zermatt gestanden habe ( Lehner 1957, 12; Röthlisberger 1973, 273 ). Lüthi ( 1975, Anm. 56/60 ) konnte nachweisen, dass sprachgeschichtlich das Wort Jost durch den alemannischen Einfluss ( Walser ) eine palatalisierte Form74 von Sust sein dürfte. Der Name Stafelalp, gleich neben der Wüstung Jost, weist sprachgeschichtlich ebenfalls auf einen voralemannischen Rastplatz hin75. Die Bezeichnung Galen im Räume der Stafelalp auf 2400 Meter ist keltischen Ursprunges.

Dieses Jost, am römischen Trasse des Theodul gelegen, befindet sich eine Tagesreise 70 von Les Manzettes entfernt. Somit ist Jost nicht nur Etappenort an der Römerstrasse Theodul—Mattertal ( -Augstbordpass-Lötschenpass/Gemmi ), sondern auch der Gegenpol von Les Manzettes.

Die Funktion von Jost und Manzettes haben im Mittelalter Tiefenmatten und Bricola übernommen.

73 Um 940 besetzten die Sarazenen einige Alpenpässe.

74 Palatalisieren: Einen Konsonanten mit Hilfe von « j » erweichen, hiers->-j.

75 Stafel wird abgeleitet vom lateinischen stabulum.

76 Manzettes-Jost: Aufstieg goo Meter, Abstieg 1400 Meter, Distanz 12 Kilometer, ergibt eine Marschzeit von ungefähr sieben Stunden.

Distanz- wie höhenmässig sind beide Strecken gleich. Damit ist der Nachweis erbracht, dass zwei Wegsysteme zeitlich gestaffelt benützt worden sind und die entsprechenden Rastplätze praktisch identisch waren.

2.3.3. Die Datierung des älteren Trasses Die unter Ziffer 2.3. beschriebenen und im folgenden stichwortartig angeführten Einzelheiten belegen, dass das ältere Trasse der Römerzeit ( i.4. Jh .) zugeordnet werden darf:

- Eines der Kennzeichen der römischen Wegbaukunst bestand in der optimalen Ausnützung des Geländes ( Vermeiden von Zickzackwegen und Unregelmässigkeiten in der Steigung ): Durch regelmässige Steigung wurde versucht, in der elegantesten Wegführung die gewaltige Höhendifferenz zum Col d' Hérens zu bewältigen.

- Diese Strasse berührt die mittelalterlichen Siedlungskerne nicht; hingegen führt sie ( wie das römische Trasse bei Zmutt ) an 4000jährigen Schalensteinen vorbei.

- Die Via Antiqua, ein Hinweis auf eine Altstrasse, ist ein ausgesprochen schönes Wegstück, das sich in unsere Linienführung einordnet.

- Die Brücke ( Pont de la Grande Pierre ) in der Nähe von Villetta entspricht römischer Bauweise ( horizontale Strassenführung ).

- Die auf der linken Seite der Brücke liegende Wüstung war früher Brückensicherung und Etappenort. Diese mansio hat wohl der Gegend die Namen Lo Manso und Manseringa gegeben.

- Auch Les Manzettes ( etwa sieben Stunden von Lo Manso entfernt ) dürften von mansio abgeleitet sein.

- Die römische Inschrift im Räume der Manzettes spricht ebenfalls für die Etappenstation.

- Die Wüstung Jost, auf der Zermatter Seite, war der Gegenpol von Les Manzettes und zugleich neuer Ausgangsort über den Theodulpass.

- Ein Grundkern der Sage des Königs Re Borah ist auf eine Passicherung zurückzuführen. Ferner darf in ernsthafte Erwägung gezogen werden, dass in der Gestalt des Königs ein römischer Kohortenpräfekt steckt.

- Der Streufund einer römischen Münze auf der Alp Bricola darf nicht überbewertet werden, ist jedoch ein Indiz für den Passverkehr.

- In der Tunnelsage steckt eine dunkle Erinnerung an die Verbindung der beiden Talschaften Zermatt und Evolène über den Col d' Hérens. Sie dürfte unser älteres Trasse betreffen und somit der Römerzeit ( 1. bis 4.Jh .) zugeordnet werden. Erwähnenswert erscheint, dass der Tunneleingang in den Manzettes mit unserer römischen Etappenstation zusammenfällt.

Vergleichen wir unser römisches Trasse mit demjenigen des Theodulpasses oder des Grossen St. Bernhards, erkennen wir, dass der Linienführung über den Col d' Hérens nur eine untergeordnete Rolle beigemes- 1 30 sen wurde. Er stellte wohl mehr ein Verbindungsstück der beiden Routen Lötschenpass—Theodul und Rawil-Col Collon dar. Die Schalensteine am Fusse dieser Pässe sind Hinweise, dass die Römer auch die schwierigsten Pässe nicht eröffneten, sondern jene Pässe, die schon durch die einheimische Bevölkerung begangen wurden, ausbauten.

Welche Schlüsse lassen diese Erkenntnisse über den Gletscherstand zur Römerzeit zu?

2.3.4. Der Gletscherstand zur Römerzeit ( i.4.Jh. n.Chr. ) Über den Gletscherstand in römischer Zeit lassen sich nur wenige Aussagen machen. Wir dürfen annehmen, dass die römische Etappenstation in der Verflachung des heutigen Vorfeldes des Glacier des Manzettes zu finden war. Auch heute stehen dort noch die Trockenmauern einer zerfallenen Hütte, die als Etappenort für den Bau der Cabane Rossier aufgestellt wurde. Die mansio wurde später vom Gletscher überfahren, wie dies auch in der Königssage berichtet wird. Dies würde einem Minimalstand von 1920 entsprochen haben.

Dieses Ergebnis wird durch die Untersuchungen am Theodulpass bestätigt. Unterhalb Schwarzsee führt die römische Weganlage in das Vorfeld des Furggglet-schers, was ebenfalls auf einen Minimalstand wie jenen von 1920 schliessen lässt.

Am 24. August 1895 wurden auf dem Theodulpass 54 römische Münzen in einer Felsnische, etwa 50 Meter oberhalb des normalen Weges entfernt, entdeckt. Erstmals im August 1895 wurde der Fundort schnee- und eisfrei ". Es darf angenommen werden, dass diese Münzen aus dem 3. und 4.Jahrhundert n.Chr ., denen die Funktion von Votivgaben zukommt, nicht im Gletscher deponiert wurden. Somit darf zum Zeitpunkt der Ablage kein grösserer Stand als 1895 angenommen werden, was wiederum unsere Resultate bei Les Manzettes und Furgggletscher bestätigt.

3. Die Überprüfung von Blümlisalpsagen am Wege zum Col d' Hérens 3.1. Einführung Im dritten Abschnitt soll auf einen Sagenschatz eingegangen werden, dessen Überprüfung anhand histo-risch-naturlandschaftlicher Gegebenheiten erlaubt, Schlüsse über Klimaschwankungen zu ziehen. Diese Überlieferungen werden vom Verfasser in der vorliegenden Arbeit als « Blümlisalpsagen » bezeichnet und, wie zu Beginn erwähnt, folgendermassen definiert:

Der naturhistorische Kern der Blümlisalpsage besteht in der Schilderung vom Unfruchtbarwerden von Alpweiden oder dem Vorstossen der Gletscher auf Weide- und Waldgebiet.

77 Whymper ( 1904, 4 ) schreibt: « ...the rocks being un-usually free from snow... ».

Blümlisalpsagen stehen in direktem Zusammenhang mit einer Klimaverschlechterung. Sie erscheinen im ganzen Alpenraum und sind auch im Himalaya und den Pyrenäen nachgewiesen ( Weiss 1946, 289 ).

Es soll gezeigt werden, wie Sagen von vergletscherten Weide- und Waldgebieten die Ergebnisse der vorangegangenen Teile bestätigen können. Die Blümlisalpsagen stehen nicht notwendigerweise im Zusammenhang mit Gletscherpässen, treten jedoch entlang den Saumwegen und den dazugehörigen Alpgebieten in Gletschernähe recht häufig auf. So erzählt nicht nur die Königssage ( vgl. S. 128 ) vom Vorstossen der Gletscher im Räume des Col d' Hérens. In verschiedenen Variationen wird von saftigen Weidegebieten berichtet, die der Glacier de Ferpècle überfahren habe und die zum Teil noch heute unter Schnee und Eis begraben liegen ( vgl. für die einzelnen Sagen Röthlisberger 1973, 1 bis 35 ). Es werden im folgenden nicht die einzelnen Sagen untereinander verglichen, sondern es wird der Kern der Sage anhand historischer, geländearchäologischer und naturlandschaftlicher Gegebenheiten überprüft, wie dies am Beispiel von Tiefenmatten gezeigt wurde.

3.2. Naturlandschaftliche Gegebenheiten 3.2.1. Der verschwundene Arvenwald Nach der Lokalüberlieferung war ehedem der Raum Mont Miné von einem grossen Arvenwald bedeckt. Diese Arven seien so mächtig gewesen, dass jeweils im Herbst, bei Schneefall bis in die Niederungen von Evolène, die Kühe Schutz und Nahrung für drei Tage unter diesen Bäumen gefunden hätten.

Dieser Bericht ist deshalb interessant, da heute im ganzen Combe de Ferpècle praktisch keine Arven vorkommen.

Wie schon im Teil B ( S. 89/90 ) erwähnt, lassen sich jedoch ausserhalb des Vorfeldes des Glacier de Ferpècle noch die letzten Zeugen des sagenhaften Arvenwaldes finden. So stehen auf etwa 2150 Meter Höhe, unterhalb des Weges nach Bricola, in den Felsen alte Arvenstrünke, die bis 80 Zentimeter Durchmesser erreichen. Das 14C-Alter eines Stammes beträgt 500 zoo Jahre v.h. ( Ly-612 ). Auch an andern Stellen, z.B. über der linken Seite des Glacier du Mont Miné auf 2330 Meter, sind noch solche zu entdecken. Ein grosser Teil des Holzes aus dem Gletscher und alle Hölzer um das Gletschervorfeld wurden als Arve bestimmt ( s. Teil B ). Damit decken sich Sageninhalt und Ergebnis naturwissenschaftlicher Untersuchungen.

3.2.2. Der Brandrodungshorizont Ein weiterer Beleg für die Blümlisalpsagen im Räume Ferpècle ist in einem Brandrodungshorizont in 10-15 Zentimetern Tiefe zu sehen, der sich unter die rechten Seitenmoränen von 1817 und 1868 verfolgen lässt ( Grabentiefe 2,5 m ). Dieser Holzkohlehorizont liegt auf einem mächtigen Podsol, der sich gleichfalls unter die Moräne zieht. 14C-Daten stehen vorderhand noch aus. Es ist zu erwarten, dass der weitere Nachweis 13'erbracht werden kann, es sei Wald zugunsten von Weideland gerodet worden, wie dies bereits im Vorfeld des Gornergletschers nachgewiesen werden konnte. Die 14C-Analyse ergab dort ein Alter von iooo± 90 Jahren v.h. ( Ly-686 ), was ebenfalls unsere Ergebnisse bestätigt.

3.3. Historische und geländearchäologische Gegebenheiten 3.3.1. Der Käsekessel Verschiedentlich haben die verfallenen Alphütten von Ferpècle zu Vermutungen und Überlegungen angeregt. Der Glacier de Ferpècle stiess 1868 bis wenige Meter vor die Alphütten ( Forel 1888, 269 ). Zu dieser Zeit konnte die Alp Ferpècle, die sich im heutigen Gletschervorfeld befindet, nicht mehr bestossen werden. Heute vermag die Alp auf diesem Räume noch 20 Stück Rindvieh zu ernähren. Der Käsekessel 78 in einer der Alphütten von Ferpècle fasst 450 Liter. Er ist somit gross genug, um die anfallende Milch von 150-200 Kühen79 zu fassen, was wiederum eine entsprechend grosse Weidefläche voraussetzt ( Mariétan 1952, 95)- Damit scheint ein Hinweis für den Wahrheitsgehalt der Blümlisalpsagen am Glacier de Ferpècle gegeben.

3.3.2. Der Wiesenaustausch Les Manzettes—Les Haudères Desloges hat in seinem Aufsatz « La décadence de la nature » ( 1819, 14 ) einen eigenen alten Reisebericht von 1791 aus dem Val d' Hérens aufgegriffen. Er schreibt:

« Le terrain d' Evolena, appelé les Manchettes " fleurissait encore en 1400, comme les meilleurs prés de cette commune; le juré Moran fit voir à l' auteur un acte stipulé à cette époque81; un morceau de pré situé aux Manchettes ( 2500 m ) fut donné en échange contre un autre morceau de pré de la même grandeur, situé à la Zàudaire ( Les Haudères, 1450 m ), en ce moment encore la Zàudaire est le meilleur terrain de cette paroisse: mais les Manchettes sont occupées par le glacier d' Abricole, toute la commune confirme par tradition le contenu de ce titre. » Anhand des Reiseberichtes, den Desloges 1813, leicht verändert, nochmals veröffentlicht hat, lässt sich seine Reiseroute rekonstruieren. Der Glacier d' Abricole ist identisch mit dem heutigen Glacier de Ferpècle ( Röthlisberger 1973, 103 ). Es muss nach diesem Bericht 78 Der Käsekessel befindet sich heute in La Forcla ( Val d' Hérens ).

79 Es handelt sich um Eringer Vieh ( kleiner Milchertrag ).

80 « s » und « z » werden in der Evolener Mundart als « seh » ausgesprochen. Aus diesem Grunde hat Desloges Manchettes und nicht Manzettes geschrieben.

81 Leider ist dieses Dokument verschollen. Noch heute ist jedoch der Wiesenaustausch, wo man « toise pour toise » gehandelt habe, der einheimischen Bevölkerung bekannt. Für die Jahreszahl 1400 stützen wir uns nur auf Desloges.

angenommen werden, dass sich der Name Manzettes nicht nur auf den engen Raum unserer mansio bezog ( vgl. Karte 5 ), sondern dass sich mit der Zeit dieser Name auf den ganzen des damals unvereisten hinteren Teiles des heutigen Gletschers bezogen hat. Mit dem Vorstossen des Glacier des Manzettes sowie des Glacier de Ferpècle hat mit der Zeit nur noch das äusserst steile Wiesenstück zwischen den beiden Gletschern den Namen Manzettes behalten. Dieser steile Abhang kommt jedoch für den Wiesenaustausch nicht in Frage. Dies bestätigt Desloges mit dem Satz ( 1819, 14 ): «... Les Manchettes sont occupées par le glacier d' Abri », also dem heutigen Glacier de Ferpècle. In diesem flachen Teil des Glacier de Ferpècle lagen früher die Weiden, wo das Land « toise pour toise » getauscht wurde; im folgenden als Manzettes-Tal bezeichnet.

3.4. Der mittelalterliche Gletscherstand Der Akt des Wiesenaustausches zwischen Manzettes-Tal und Les Haudères wird auf das Jahr 1400 datiert. Dies zeigt, dass die Gletscher damals in unserm Raum stark abgeschmolzen waren. Der Minimalstand lag nach den Angaben von Desloges um 1400 mindestens einen Kilometer weiter zurück als heute.

Es darf angenommen werden, dass die Alp Manzettes-Tal und die Alp Bricola miteinander durch ein Weglein verbunden waren. Von Bricola gegen die heutigen Manzettes sind noch Wegrelikte zu finden. Diese stehen in Verbindung mit dem Col d' Hérens. Ebenfalls sind Wegspuren von Bricola gegen den Glacier de Ferpècle, also in Richtung unseres getauschten Landstückes, zu sehen. Während des Maximalstandes in der Mitte des 19. Jahrhunderts wurden die Schafe von Bricola her über den Glacier de Ferpècle getrieben und auf der Mont-Miné-Seite geweidet. Auch Forbes ( 1843 ) hat diesen Weg eingeschlagen, um den Col d' Hérens zu überschreiten. Wahrscheinlich stellte diese Weganlage die Verbindung unserer beiden Alpen Bricola und Manzettes-Tal dar. Damit wird die Lokalisierung der einstigen Alp Manzettes-Tal um einen weiteren Hinweis bereichert.

Die Resultate auf der Ferpècle-Seite bestätigen jene auf der Zermatter Seite: Beide Fälle, Manzettes wie Tiefenmatten, lassen einen Gletscherstand rekonstruieren, der bedeutend weiter zurückliegt ( etwa 1 km ) als der heutige. Es ist durchaus möglich, dass die Gletscherenden noch weiter zurücklagen.

Wie steht dieser minimale Gletscherstand in Beziehung zu den Ergebnissen aus den Teilen A und B? Nach der letzten Jahrtausendwende haben die Gletscher Ferpècle und Findelen Ausdehnungen erreicht, die wenig unter dem Stand von 1850 liegen ( s. S.85/ 94 ). Vergleichen wir diese mit den Resultaten am Aletschgletscher ( Vorstoss um 1200 ), so stimmen sie untereinander überein. Während der Glacier de Ferpècle einen mächtigen Bodenhorizont überschüttet hat, begrub der Aletschgletscher einen ausgewachsenen Lärchenwald unter sich. Nach 1200 setzte während [32 200 Jahren ein erneutes Schwinden ein, wo die Stirnen von Ferpècle- und Zmuttgletscher einen Kilometer weiter zurücklagen als heute ( 1976)82.

4. Zusammenfassung Anhand geländearchäologischer Relikte von alten Saumwegen und in ihren in Verbindung stehenden Alpstafeln wurden neue Möglichkeiten aufgezeigt, um ehemalige Gletscherstände nachzuweisen und zu datieren. Die Ergebnisse ergaben zur Römerzeit ( 1.4.Jh. n.Chr .) einen Minimalstand, der demjenigen von 1920 entsprochen hat. Sagen, die von einer mittelalterlichen Klimagunst sprechen, konnten bestätigt werden. Die Zungenenden der Gletscher Zmutt und Ferpècle lagen um 1400 mindestens 1 Kilometer weiter zurück als heute. Erst nach 1400 haben sie im Untersuchungs-raume wieder tiefere Regionen erreicht und zum Teil Weideland überfahren.

Die meisten Blümlisalpsagen aus dem Untersuchungsgebiet sind in die Zeit des 12. und 13. und der ersten grossen Vorstösse des 16. und 17.Jahrhunderts zu datieren. Blümlisalpsagen können auch weiter zurückreichen. So dürfen die der Königs- und Heiden-lochsage ( Fussnote 53 S. 121 ) zugrunde liegenden Klimaverschlechterungen spätrömischer Zeit zugewiesen werden.

Weitere Ergebnisse des Teiles C werden thesenartig festgehalten:

1. In jeder Sage steckt ein Kern Wahrheit.

2. Jede Sage ist örtlich fixiert.

3. Sagen von Totenprozessionen, büssenden Seelen und ähnlichen parapsychologischen Erscheinungen 82 Betrachten wir den Gletscherschwund der letzten einhundert Jahre in Verbindung mit den häufigsten Grosswetterlagen: Nach Hoinkes ( 1966 ) folgte um das Jahr 1930 einer Abnahme der monsunalen Grosswetterlagen eine Zunahme der Hochdrucklagen. « In der damit angegebenen Zunahme der Sonnenscheindauer ( als Ausdruck für die zunehmende Globalstrahlung ) und Abnahme der sommerlichen Neuschneefälle ( als Ausdruck für die abnehmende mittlere Albedo der Gletscher ) muss die wichtigste Ursache der Vergletscherung gesehen werden » ( Hoinkes 1966, 21 ). Erstellt weiter fest, dass die Häufigkeit bestimmter Grosswetterlagen über Mitteleuropa den Ablauf der Gletscherschwankungen in den Alpen befriedigend wiederzugeben vermag: Ozeanischer Winter, Kälterückfalle im Frühjahr und monsunaler Sommer fördern das Wachstum der Gletscher, Hochdrucklagen im Sommer und Schönwetterperioden im September lassen die Gletscher schwinden.

Es zeigt sich anhand der Witterungschronik, dass das Klima im Mittelalter viel kontinentaler war als heute. Ausgeprägte Sommer bewirkten ein starkes Abschmelzen der Gletscher, ausgeprägte Winter brachten das Wasserreservoir, das die hohen Alpweiden vor dem Verdorren bewahrte. Dies dürfte der Grund für die Sagen über die fetten Alpweiden des goldenen Zeitalters sein, auf denen Kühe ausreichend Futter fanden, wo später nur noch Schafe geweidet werden konnten.

auf dem Gletscher oder in dessen Nähe sind Anhaltspunkte für einen ehemals begangenen Weg über den betreffenden Gletscher. In diesem Sagen haben sich u.a. Erinnerungen an gefährliche Glet-schertraversierungen erhalten.

4. Schatzsagen können vielfach in Beziehung stehen mit Streufunden von Münzen entlang von Passwegen.

5. Die örtliche Fixierung^solcher Sagen ( Thesen 3 und 4 ) geben erste Hinweise, wo im Gelände der alte Weg zu finden ist.

6. Schalensteine stehen in Verbindung mit Strassensy-stemen, deren Ursprung in unserm Räume der Jungsteinzeit ( 4000 Jahre v.h .) zugeordnet werden Nachwort Ich danke allen herzlich, die zum Gelingen dieser Arbeit beigetragen haben. Herr Prof. Dr. G. Furrer hat mich während der letzten sechs Jahre mit väterlicher Fürsorge, einem nie versiegenden Optimismus und grossem Interesse geführt, beraten und begleitet. Auf seine Empfehlung hat der Nationalfonds die vorliegende Arbeit während zweier Jahre finanziell gefördert.

Die Leitung der Eidgenössischen Anstalt für das forstliche Versuchswesen ( EAFV ) hat mir in grosszügiger Weise Gastrecht gewährt. Unter der anregenden Leitung von Herrn PD Dr. F. Schweingruber wurde ich an diesem Institut in der Methode der Radio-Den-droklimatologieausgebildet. Dr. F. Schweingruber umriss die Zielsetzung meiner Arbeit auf diesem Fachgebiet; Herr E. Schär schulte mich mit seiner nie versagenden Erfindungsgabe bei der praktischen Durchführung der Versuchsreihen.

Die Unternehmung Grande Dixence SA, vor allem ihre Herren A. Bezinge, H. Jacob und weitere Mitarbeiter, haben meine Untersuchungen auf jede Weise gefördert, sie durch Gewährung ihrer Gastfreundschaft in ihrem ganzen Einzugsgebiet erleichtert und schliesslich die mathematische Auswertung der radio-dendro-klimatologischen Daten ermöglicht. Die fröhliche und kameradschaftliche Hilfsbereitschaft in den Bergregionen der im Aussendienst stehenden Betriebsangehöri-gen, unter vielen andern von P. Perreten, A. Arlettaz, R. Gaspoz, H. Gaspoz und J. Bétryson, werden mir immer in Erinnerung bleiben.

Herr Dr. M. A. Geyh, Leiter des 14C- und ^H-Labors des Niedersächsischen Landesamtes für Bodenforschung, hat mit Hilfe der verantwortlichen Assistentin, Frau E. Guhlich, mit spontanem Interesse an der vorliegenden Arbeit in massgebender Art und Weise durch 14C-Datierungen von Böden aus Moränen mitgewirkt.

darf. Es sind die ältesten Wegweiser über unsere Alpenpässe.

7. Die im Volksmund überlieferten Wegschwierigkeiten infolge von Gletscherschwankungen sind noch heute im Gelände sichtbar oder lassen sich rekonstruieren.

8. Bei Passwegplanungen und -anlagen wurde den Gletschern möglichst ausgewichen.

9. Die Römer haben einen Pass vielfach nicht eröffnet, sondern früher begangene Pässe ausgebaut.

10. Der Etymologie von Lokalnamen, verbunden mit geländearchäologischen Untersuchungen, kommt eine grosse Bedeutung zu.

Ebenso haben Herr Prof. Dr. H. Oeschger vom Physikalischen Institut der Universität Bern und seine Assistentin, Frau T. Riesen, Holzkohlehorizonte und Hölzer datiert. Es hat mich besonders gefreut, dass meine ersten Holzfunde bereits im Jahre 1971 durch Herrn Dr. Vivian ( vom Institut de Geographie Alpine, Grenoble ) und Herrn A. Bezinge ( Grande Dixence SA ) in Lyon ( Institut de Physique Nucléaire ) zur Datierung gelangten.

Zur weiteren internationalen Hilfsbereitschaft gehört die Aufnahme an das Centre National de Recherches Forestières ( CNRF ) in Nancy, wo mir 1972 durch den Abteilungsleiter, Herrn Dr. H. Polge, erste Versuche auf dem Gebiet der Radio-Dendroklimatologie ermöglicht wurden.

Eine zusätzliche Förderung durch ausländische Wissenschafter erhielt ich auf Exkursionen durch Herrn Dr. H. Heuberger ( München ), Herrn Dr. G. Patzelt ( Innsbruck ) und Herrn Dr. S. Bortenschlager ( Innsbruck ). Ebenfalls in Erinnerung bleiben wird mir die Zusammenarbeit mit meinem ehemaligen Lehrer Dr. A. Lüthi ( Aarau ): Während der letzten drei Jahre haben wir geländearchäologische Untersuchungen an Gletscherpässen durchgeführt. Auf dem Gebiet von Sagen, Volksbrauchtum und Volkstradition standen mir als unerschöpfliche Quellen an Weisheit und Wissen der bekannte Herausgeber von Chroniken und Sagen, Herr K. Lehner ( Zermatt ), sowie Fräulein M. Métreiller ( Evolène ) stets hilfsbereit zur Verfügung.

Herr Dr. H.v. Rudioff ( Freiburg/Breisgau ) stellte mir seine in langjähriger Arbeit gesammelten und auf C° umgerechneten Temperatur-Monatsmittel der langen Reihen von meteorologischen Stationen aus ganz Europa zur Verfügung.

Zusammenfassend möchte ich einem Kreis weiterer Damen und Herren meinen Dank aussprechen, die mir auf verschiedenste Weise ihre Dienste gewährt haben. Dies betrifft:

M. Aellen ( ETH Zürich ), D. Aeschlimann ( Lausanne ), Prof.Dr. R. Bach ( ETH Zürich ), Ph.Bächtold ( Herrliberg ), Prof. Dr. W. Baltensweiler ( ETH Zürich ), W. Boesch ( Eidg. Landestopographie ), B. Brunner ( EAFV ), Familie Burckkardt ( La Gouille, Arolla ), O. Burkhard ( Eidg. Landestopographie ), H. Compeer ( Zürich ), U. Hänggli ( EAFV ), Prof. P. Kasser ( ETH Zürich ), Dr. O. Lenz ( EAFV ), A. Meyer ( Zürich ), R.M.osimann ( EAFV ), N. Müller ( Geogr. Inst. Uni Zürich ), Dr. Ch.Pfister ( Geogr. Inst. Uni Bern ), Dr. B. Primault ( Schweiz. Meteorol. Zentralanst. Zürich ), PD Dr. H. Röthlisberger ( ETH Zürich ), P. Scherrer ( EAFV ), Prof. Dr. W. Schirmer ( Düsseldorf ), E. Schmid ( Eidg. Landestopographie ), Th. Wiederkehr ( Zürich ), Schlussfolgerung Aufgrund der Ergebnisse der beiden Arbeiten Schneebeli/Röthlisberger wurden die Gletscherschwankungen der letzten 9000 Jahre in einer Kurve graphisch dargestellt ( s. Tab. 1, Falztafel ). Vier bekannte Gletscherstände der letzten 100 Jahre wurden als Vergleichsmassstab für ehemalige Gletscherausdehnungen benützt; nämlich: 1850, 1890, 1920 und 1976, wobei die Gletschergrössen von 1850 bis heute mehr oder weniger regelmässig abnehmen. In der Tabelle 1 gelten sie als « Mittelwert » aus Länge, Breite und Eishöhe. Die ausgezogene Linie belegt nachgewiesene Gletscherstände, die punktierte Linie belegt wahrscheinliche Gletscherstände. Die Kurve der Gletscherstände beruht auf der Auswertung der 14C-Daten von BM Böden aus Moränen, BE Böden aus Erdströmen, HO Hölzern aus Gletschern und Moränen, HK Holzkohlehorizonten über der aktuellen Waldgrenze, HW Holzfunden über der aktuellen Waldgrenze und den Ergebnissen aus den Themen GMGeomorphologie, GEGeschichte ( WI Witterungschronik ), GDGletscherdarstellungen und Karten, GAGeländearchäologie, RDRadio-Dendroklimatologie.

L. Zihler ( Graphische Sammlung ETH Zürich ), Dr. J. Zumbühl ( Geogr. Inst. Uni Bern ) und viele nicht genannte Mitstudenten, Freunde und Bekannte aus dem Val d' Hérens, dem Mattertal und dem Rhonetal, der übrigen Schweiz, Frankreich, Italien, Deutschland und Österreich.

Mit meinem « Mitkämpfer » Walter Schneebeli, mit dem ich die uns von Prof. Furrer übertragene Aufgabe habe lösen dürfen, verbindet mich eine durch intensive Arbeit und das Bergerlebnis gefestigte echte Freundschaft, für die ich ihm danke.

Meinen Eltern danke ich für das Verständnis, das Vertrauen und die Hilfe, die sie mir während der ganzen Studienzeit entgegengebracht haben. Ihnen ist diese Arbeit gewidmet.

Aarau, Mai 1976 Friedrich Röthlisberger Die Kurve ist in den letzten 3000 Jahren besser belegt als im übrigen Zeitabschnitt. Die mächtigsten Gletschervorstösse der letzten 9000 Jahre liegen mit wenigen Ausnahmen ( um 8000 v. h. ) alle in der Grössenordnung des Standes von 1850. Als Denkanstoss haben wir die Ergebnisse unserer Arbeit jenen von Roller und Patzelt gegenübergestellt. Es bleibt weiteren Arbeiten vorbehalten, auf abweichende Entwicklungen einzugehen; vorerst müssten unseres Erachtens die Grundlagen der Forschungsmethoden miteinander verglichen und koordiniert werden.

Im folgenden wird die Gletscherchronologie, aus der die Kurve hervorgegangen ist, angeführt. Abkürzungen beziehen sich auf die angewandten Methoden ( s. den vorangegangenen Abschnitt ).

Vor 8400 v.h. Gornergletscher kleiner als heute. Im Räume Arolla ( 2000 m ) wächst ein 20O~300Jähriger Lärchenwald. Auf 70 Jahre mit vorwiegend ausgeglichenen hohen Sommertemperaturen folgen 70 Jahre mit ausgeprägtem Wechsel von warmen und kühlen Sommern. In diesen 7ojahren ist ein allgemeines Sinken der Spätholzdichte und damit ein Fallen der mittleren Sommertemperaturen festzustellen ( RD ).

Nach 8400 v. h. Die kühlen vorangegangenen Sommer haben einen kräftigen Gletschervorstoss des Glacier de Tsidjiore Nouve mindestens 200 Meter über den Stand von 1817 hinaus eingeleitet. Der Glacier de Tsidjiore Nouve hat dabei einen Teil des Lärchenwaldes von Arolla überfahren und sich hammerför- mig im Haupttale ausgebreitet. Im oberen Zungenbereich war er um 50 bis 200 Meter breiter als im Jahre 1850, das Eisniveau lag jedoch tiefer. Eine solche Ausdehnung lässt auf den Zusammenfluss der Gletscher Tsidjiore Nouve und Arolla schliessen. Der träge Gornergletscher folgt mit seinem Vorstoss etwas später ( 8ioov.h. ).

8100-7500 v.h. Klimagunst. Starkes Abschmelzen der Gletscher. Hochkommen von 3oojährigem Lärchenwald bis unter den Zungenbereich des heutigen Zmuttgletschers. Seine Stirne musste damals um mindestens 300 ( -500 ) Meter weiter zurückliegen als heute. Auch der Gornergletscher hatte damals eine kleinere Ausdehnung.

Nach 7500 v. h. Vorstoss des Zmuttgletschers über den Stand von 1920 hinaus. Dabei hat er den Lärchenwald in seinem Vorfeld umgefahren. Vorstoss des Gornergletschers nach 7300 v.h.

Vor 5800 v.h. Allalingletscher während mindestens 150 Jahren nicht grosser als zur Zeit von 1920.

Nach 5800 v.h. Vorstoss des Allalingletschers, der wie zur Zeit des Vorstosses von 1850 das Tal absperrt.

Vor 5100 v.h. Nach dem Vorrücken des Allalingletschers starkes Abschmelzen, das in seinem Vorfeld das Aufkommen eines mehrere hundert Jahre alten Lärchenwaldes mindestens bis an die Grenze der Ausdehnung von 1920 hin erlaubt.

Nach 5100 v.h. Vorrücken des Allalingletschers bis mindestens in die Talebene, wobei der einige hundert Jahre alte Wald überfahren wurde. Nach 4800 v. h. Vorstoss des Gornergletschers.

Vor 4600 v. h. Klimagunst Nach 4600 v.h. Vorstösse von Oberaar- und Oberem Grindelwaldgletscher. Beide haben damals die Ausdehnung von 1850 überschritten.

Nach 4500 v. h. Vermehrte Frostwechsel, stärkere Solifluktion ( Findelen ).

Um 4200 v.h. Mehr oder weniger geschlossener Arvenwald auf 2550 Meter Höhe. Arven wachsen in Mauvoisin, Lac de Tsardon ( 2220 m ü.M. ). Heute ist die Gegend waldlos.

Nach 4200 v.h. Vorstoss des Glacier de Brenay über den Stand von 1850 hinaus.

4600—4000 v. h. Ausbreitung eines Arvenwaldes um das Vorfeld des Glacier de Ferpècle ( wahrscheinlich auch im Vorfeld ). Die Gletscherstirne lag um 4000 v.h. mindestens soweit zurück wie im Jahre 1961 ( der Zeit des Holzfundes ).

Um 3600 v.h. Wald auf der rechten Findelenseite in 2500 Metern ü.M.

Um 3400 v.h. Arvenbestände am Mont Miné ( zwischen den Gletschern Ferpècle und Mont Miné gelegen ). Heute wächst an seinen Hängen ( 2200-2400 m ), ausser einer jungen, 3 Meter hohen Lärche auf der Mittelmoräne, kein einziger Baum.

Um 3100 v.h. Arvenbestände in Mauvoisin, Lac de Tsardon ( 2220 m ü.M. ). Heute ist die Gegend waldlos.

Vor 3000 v.h. Die Gletscher Findelen und Ferpècle sind nicht grosser als zur Zeit von 1890.

Nach 3000 v.h. Der Glacier de Tsidjiore Nouve überfährt einen etwa 80jährigen Lärchenwald. Er hat dabei die Ausdehnung vom Jahre 1890 überschritten.

Vor 2700 v.h. Klimagunst. Im Vorfeld des Allalingletschers breitet sich ein über 4oojähriger Lärchenwald aus. Die grösstmögliche Ausdehnung des Eises reichte nicht über den Stand von 1920 hinaus.

Nach 2700 v.h. Vorrücken des Allalingletschers bis in die Talebene ( über den Stand von 1890 hinaus ). Überfahren des 400jährigen Lärchenwaldes. Vorstoss des Trientgletschers, dessen Eisniveau jenem des Standes von 1850 gleichkam.

2800-2400 v.h. Dreiphasiger Vorstoss des Findelengletschers. Er war 20-70 Meter breiter und mehr oder weniger gleich hoch, jedoch nicht länger als zur Zeit von 1850.

Nach 2500 v.h. Vorstoss des Glacier de Ferpècle. Er überfährt in seinem Vorfeld ioojährige Fichtenbestände. Eishöhe und Länge liegen zwischen dem Stand von 1890 und 1850.

2100-1800 v.h. Zwei Gletschervorstösse, der von Findelen früher ( zweiphasig ), jener von Mont Miné später. Eisniveau über dem Stand von 1890.

Nach 2100 v.h. Vorstoss des Rossbodengletschers, der das Eisniveau des Standes von 1850 erreicht.

Um 1800 v.h. Vorstoss des Glaciers de Brenay in der Grössenordnung des Standes von 1850. Hohes Eisniveau ( zwischen der Höhe der Stände von 1890 und 1850 ) der Gletscher Ferpècle und Aletsch.

1800—1400 v.h. Abschmelzen des Eises und Ausbreitung eines 400jährigen Lärchenwaldes im Vorfeld des Zmuttgletschers. Von 1800-1400 v.h. hat der Zmuttgletscher den Stand von 1920 nicht überschritten.

Abschmelzen der Gletscher Mont Durand, Brenay, Corbassière, Ferpècle und Findelen; ausgeprägte Bodenbildung. Die Gletscher Findelen und Ferpècle nicht höher als zur Zeit von 1890. Am Mont Miné wachsen Lärchen ( heute waldlos ). Aufgrund der Geländearchäologie waren Furgg- und Theodulgletscher nicht grosser als zur Zeit von 1920 und 1895.

Vor 1500 v. h. Vor dem grossen Vorstoss um 1500 v. h. zeichnen sich über 250 Jahre vier deutliche, to30jährige Klimaverschlechterungen ab. Sie sind von unterschiedlicher Intensität und stehen im Wechsel mit Folgen von warmen, z.T. heissen Sommern. Die dem Gletschervorstoss vorausgehende Klimaverschlechterung zeigt, dass der Zmuttgletscher 3o Jahre brauchte, bis er den Lärchenwald in einer bereits wieder für das Holzwachstum günstigen Periode erreichte und umlegte ( RD ).

Nach 1500 v.h. Mächtiger Gletschervorstoss. Eisniveau der Gletscher Ferpècle und Findelen wenig tiefer als zur Zeit von 1850. Der Glacier de Tsidjiore Nouve übertraf nach 1400 v.h. die Ausdeh- nung von 1850 in der Breite und Höhe um wenige Meter.

Nach 1400 v.h. Vorstösse mit dem Ausmass von 1850 der Gletscher Giétro, Mont Durand, Brenay und Corbassière. 580 n. Chr.: Ausbruch des Gletschersees, gestaut durch den Glacier de Giétro.

1500-1000 v.h. Relativ hoher Gletscherstand ( sicher wie zur Zeit von 1890 ).

Vor 1000 v.h. Gletschervorstoss von Findelen mit der Ausdehnung wie zur Zeit von 1850.

Um 1000 v.h. Nach der Witterungschronik sehr trockene Jahre in ganz Europa. Ausgeprägte Bodenbildungsphase.

Nach 1000 v.h. Gletschervorstoss von Findelen und Ferpècle. Ausdehnung ähnlich dem Stand von 1850. Vermehrte Solifluktion: Val de Bagnes und Glacier de Tsidjiore Nouve.

900-750 v.h. Vorstösse der Gletscher Mont Durand, Fenêtre, Corbassière und Aletsch. Sie erreichten die Ausmasse des Standes von 1850.

800-500 v.h. Starkes Abschmelzen der Gletscher. Um 1400 lagen die Gletscher Ferpècle und Zmutt hinter der heutigen Ausdehnung. Ausbreitung eines Lär-chen-Arven-Waldes im Vorfeld des Findelengletschers und um das Vorfeld des Glacier de Ferpècle. Die grösstmögliche Ausdehnung des Findelengletschers lag während 300-400 Jahren hinter dem Stand des Jahres 1940.

Nach 400 v.h. Beginn der neuzeitlichen Gletschervorstösse: Der Findelengletscher überfährt den Lärchen-Arven-Wald in seinem Vorfeld. Vorstösse der Gletscher Brenay und Mond Durand über die Ausdehnung von 1850 hinaus.

1549 n. Chr.: Gletscherseeausbruch ( Giétro ). 1589: Ausbruch des Mattmarksees ( Ausdehnung des Allalingletschers wie zur Zeit von 1850 ). 1595: Ausbruch des Giétro-Stausees. 599- Vorstoss des Zinalgletschers. Zerstörung des Weges zur Alp L' Ar Pitetta.

1640: Ausbruch des Giétro-Gletschersees. Gletscherstand wie zur Zeit von 1850.

1640-1800: Leichtes Abschmelzen der Gletscher mit weiteren kleinen Vorstössen ( RD ). 1818: Ausbruch des Giétro-Stausees. Gletscherstand wie zur Zeit von 1850; die Gletscher Brenay und Mont Durand etwas grosser. Betrachten wir die letzten 400 Jahre ( RD ), so fallen auf die Periode von 1809 bis 1833 die tiefsten Sommertemperaturen. In diesem Zeitabschnitt wurden auch bei der Lärche die meisten Jahrringausfälle verzeichnet. 1850 ( bis 1870 ): Letzter grosser nacheiszeitlicher Gletscherhochstand. 1890: Kleine Vorstösse oder Halte. 1920: Kleiner Vorstoss. 1966: Vorstoss des Glacier de Giétro. 1974: 40% der Schweizer Gletscher stossen vor.

Anhang Chronologische Zusammenstellung der 14C-Daten aus dem Raum Zermatt, Val d' Hérens und Val de Bagnes Legende:

Probenentnahme Moräne Anstehendes Erdstrom GC 2Grabung Gletscherseite ( Die Profile mit Bezeichnung G... sind in Fliessrichtung des Gletschers gezeichnet ).

Moor a ) Ly-749; AR-71-4, Glacier de Tsidjiore Nouve b ) 8400 ± 200 BP c1970 Meter d ) 603350/96950 eDurch Aushub in 10 Metern Tiefe der Moräne ( vom Hang lotrecht gemessen ) kamen viele 10-15 Meter lange Lärchenstämme zum Vorschein. Ein Stammstück wurde durch Jean Anzcvui ( Aroila ) gesichert.

fAbschluss einer Klimagunst. Nachher Vorrücken des Glacier de Tsidjiore Nouve, sicher 200 Meter über den Stand von 1850 hinaus.

a ) Ly-298; GO-69-2, Gornergletscher b ) 8160 ±220 BP c2000 Meter d ) 622500/93300 ( etwa ) eHolz aus dem Vorfeld des Gornergletschers. Gefunden nach dem Ausbruch des Gornersees durch Grande Dixencc.

fAbschluss einer Klimagunst; nachher Gletschervorstoss.

a ) B-2543; ZM-73-2, Zmuttgletscher b ) 7680 ±130 BP c ) 2225 Meter d ) 617700/94750 a ) Probenbezeichnung ( International, s. S.4 ) Hv = Hannover B = Bern Ly = Lyon Private Bezeichnung: z.B. AR-71-4 1 ) AR = Arolla TN = Tsidjiore Nouve FE = Ferpècle ZM = Zmutt GO = Gorner Fi = Findelen a ) Ly-683; FE-71-9, Combe de Ferpècle b ) 5340 ± 250 BP c1730 Meter J A.

\ f < d ) 607800/102100 e ) 400jährige Lärche; 1 Kilometer talwärts von Salay ( Tun-neldurch Bergrutsch in ein Moor geraten.

fFür Radio-Dendroklimatologie geeignet.

a ) B-2738; LacdeTsardon b ) 5370 ±90 BP c ) 2200 Meter d ) 593800/87800 e ) Basisprobe des Moores aus 110 Zentimetern Tiefe.

fWarmphase: Beginnende Moorbildung.

a ) Ly-613; GO-71-1, Gornergletscher b ) 4840Ü50BP c ) 2000 Meter d ) 622500/93300 ( etwa ) e ) Wacholderast ( Juniperus ) aus dem Vorfeld des Gornergletschers, gefunden durch B. Schnyder ( Saas Fee ).

fNachträglicher Vorstoss des Gornergletschers.

a ) Hv-6151; Fi-73-5, Findelengletscher b)447o±i55BP c ) 2620 Meter d ) 629250/95850 e ) A-Horizont unter Erdstrom in 50 Zentimetern Tiefe.

fAnschliessend Klimaverschlechterung.

a ) B-2496; LacdeTsardon b ) 4230 ± 100 BP c ) 2220 Meter d ) 593800/87800 e ) Arvenast, der im Moor in 75 Zentimetern Tiefe oder 35 Zentimeter über der Basis entnommen wurde.

fWarmphase a ) B-2894; Fi-74-3, Findelengletscher ( Hohtäli ) b ) 4200 ± 60 BP c ) 2550 Meter d ) 626475/94400 e ) Humus- und Holzkohlehorizont unter einem Erdstrom in 70 Zentimetern Tiefe.

fArven auf 2550 Meter ü. M. Klimagunst. Waldbrand, Einsetzen von Solifluktion.

a ) Hv-68o4;GB4, Glacier de Brenay b ) 4125 ±260 BP c ) 2475 Meter d ) 595260/88250 e ) Fossiler Boden unter Anlagerung auf Anstehendem.

fMaximalalter der darüberliegenden Moräne. Älteste bisher aufgegrabene Anlagerung mit fossilem Boden.

a ) B-2895; Fi-73-ii, Findelengletscher b ) 3610 ±150 BP c ) 2450 Meter d ) 628025/95550 e ) Durch Erdstrom überflossener Boden mit Holzkohleresten; in 0,9 Metern Tiefe.

fWaldbrand auf 2450 Meter, Einsetzen von Solifluktion.

a ) Ly-685; FE-71-11, Glacier de Ferpècle b ) 336° ±230 BP c ) 2040 Meter d ) 609200/99075 e ) Arvenholz aus der Mittelmoräne der Gletscher Ferpècle und Mont Miné.

fArvenbestände am Mont Miné ( heute unbewaldet ).

ai B-2497; Lac de Tsardon a ) Hv-67g6; Fi-74-19, Findelenglctscher b ) 27i5±7oBP c ) 2450 Meter d ) 628050/95450 e ) Unterster von drei A-Horizonten in einem Aufflillbecken zwischen zwei Moränen in i,6 Metern Tiefe.

fAnschliessend Gletschervorstoss über die Breite des Standes von 1850 hinaus. Mindestalter für darunterliegende Moräne.

Findelengletscher b ) 2565 ±195 BP c ) 2520 Meter d ) 628900/94780 e ) Überschüttung: unterster von acht übereinanderliegenden Böden, in 40 Metern unter der Erosionskante.

fMindest- und Maximalalter einer Moräne. Abschluss einer Klimagunst mit anschliessender Klimaverschlechterung.

a ) Hv-6795; Fi-7412, Findelengletscher b ) 2545 ±90 BP c2450 Meter d ) 628050/95450 e ) Oberster von drei A-Horizonten in einem AufFüllbecken zwischen zwei Moränen in 1,3 Metern Tiefe.

fAnschliessend Gletschervorstoss über die Breite des Standes von 1850 hinaus.

a ) Hv-6817; Fi-74-8, Findelenglctscher b ) 2535 ±85 BP c ) 2570 Meter d ) 628800/95600 e ) Anlagerung. A-Horizont mit einzelnen Holzkohleresten in 1 Meter Tiefe.

fMaximalalter für Moräne.

a ) Hv-68i8;Fi-74-i4, Findelengletscher b ) 2500 ± 145 BP c ) 2480 Meter d ) 628 100/95400 e ) Anlagerung. A-Horizont in 1,3 Metern Tiefe.

fMindest- und Maximalalter für darunter- und darüberliegende Moränen.

39' 39 a ) Hv-68o3;GB 5, Glacier de Brenay b ) 1990 ±85 BP c ) 2455 Meter d ) 595 175/88310 e ) Fossiler Boden unter Moränenanlagerung auf Anstehendem.

fMaximalalter der Moränen-Anlagerung.

a ) B-2896; Fi-73-24, Findelengletscher b ) ig8o±8oBP c ) 2160 Meter d ) 626325/95525 e ) Holzkohlehorizont in 0,7 Meter Tiefe, ausserhalb der neuzeitlichen Moränenstände.

fLärchenbestände, Waldbrand, evtl. Waldrodung. Nachträglich Einsetzen von Solifluktion.

a ) Hv-6150; Fi-73-7, Findelengletscher b ) 1955 ±85 BP c ) 2555 Meter d ) 628725/95525 e ) Unterster von drei A-Horizonten auf der Aussenseite einer Moräne, durch Erdstrom Überflossen, 35 Zentimeter Tiefe.

fMindestalter für Moräne; anschliessend Klimaverschlechterung.

a ) Hv-67g8;FE-74-4, Glacier du Mont Miné b ) 1905 ±75 BP e ) 2140 Meter d ) 609100/98850 e ) Überschüttung, Boden 43 Meter unter der Erosionskante.

fAbschluss Klimagunst; nachher Gletschervorstoss.

a ) H Glacier du Mont Miné b ) i8io± 100 BP c ) 2140 Meter d ) 609 100/98850 e ) Uberschüttung, Boden 50 Meter unter der Erosionskante.

fEventuell « en bloc » abgesackte Moräne, hoher Gletscherstand.

a ) Hv-68i2;GDi, Glacier du Mont Durand b ) i74o±2ioBP e ) 2265 Meter /

\

/

\

/

d ) 594650/86870 e ) Fossiler Boden unter Moränen-Anlagerung auf Anstehendem.

fMaximalalter der Moränen-Anlagerung.

a ) Hv-6140; Fi-73-28, Findelengletscher b ) i7i5±2i5BP c ) 2510 Meter d ) 627775/95725 e ) Basisprobe eines Moores aus 120 Zentimetern Tiefe.

fMindestalter für eine Moräne, die jedoch nach ihrer Lage auf 10000 Jahre geschätzt wird.

a ) Hv-6802; GB 2, Glacier de Brenay b ) 1675 ±155 BP c ) 2540 Meter d ) 595455/88200 e ) Fossiler Boden auf einer Moräne, durch eine Anlagerung überschüttet.

fMaximalalter der darüber-, Minimalalter der darunterliegenden Moräne.

a ) Hv-6793; Fi-74-i 1, Findelengletscher b ) i6io± 115 BP c ) 2525 Meter d ) 628900/94780 e ) Überschüttung: fünfter von acht übcreinanderliegenden Böden, 35 Meter unter der Erosionskänte.

fMindest- und Maximalalter für Moränen. Abschluss einer Klimagunst mit anschliessender Klimaverschlechterung.

a ) Hv-6809; GC 3, Glacier de Corbassière b ) 1590 ± 105 BP c ) 2535 Meter d ) 588775/94600 e ) Überschüttung fMaximalalter der darüber-, Minimalalter der darunterliegenden Moräne.

Zusammenhang mit Hv-6810 geklärt ( Rutschung ).

a ) Ly-682; Usine Zmutt, Zmuttgletscher » e / 0 b ) 1550 ± 100 BP e ) 2190 Meter d ) 618550/94850 e ) 350 Jahrringe zählender Lärchenstamm in 7 Metern Tiefe der Moräne im Vorfeld des Zmuttgletschers ( Grande Dixence, Museum Zermatt ).

fAbschluss einer Klimagunst, nachher Vorstoss des Gletschers; der Stamm wurde radio-dendroklimatologisch ausgewertet.

a ) Hv-68i9;FE-74-i, Glacier du Mont Miné b ) i535±95BP e ) 2300 Meter d ) 608300/98450 e ) Überschüttung, Boden 15 Meter unter der Erosionskante.

fAbschluss Klimagunst, nachher Vorstoss des Glacier du Mont Miné.

a ) Hv-6810; GC 1, Glacier de Corbassière b ) I45O±85BP c ) 2550 Meter d ) 588775/94600 e ) Überschüttung.

fHinweis auf Maximal-und Minimalalter der darüber- und darunterliegenden Moränenablagerungen. Zusammenhang mit Hv-6809 geklärt ( Rutschung ).

a ) B-2542; ZM-73-1, Zmuttgletscher b ) 1400 ± 100 BP c ) 2000 Meter d ) 618475/95 l0° e ) Gletschervorfeld ( Usine Zmutt GD ): Bei Grabarbeiten der Grande Dixence anfangs sechziger Jahre gefundener Lärchenstrunk. Durchmesser 0,7 Meter, etwa 350 Jahrringe, Grabentiefe zwischen 6 und 8 Metern.

fAbschluss einer Klimagunst, nachher Vorstoss des Zmuttgletschers.

a ) Hv-7225; TN-74-2, Glacier de Tsidjiore Nouve b ) 1380 ±85 BP c ) 2450 Meter d ) 601 925/96075 e ) Überschüttung, künstlicher Aufschluss, Boden in 0,9 Metern Tiefe.

fAbschluss einer Klimagunst; nachher Vorstossen des Glacier de Tsidjiore Nouve über das Eisniveau des Standes von 1850 hinaus.

a ) Hv-6133; Erdstrom 2 beim Glacier de Fenêtre b ) ni5± 100 BP c ) 2400 Meter d ) 595 100/86050 e ) Erdstrom im flachen Gelände.

fHinweis aufFliessgeschwindigkeit.

a ) Hv-68o6;GD 3, Glacier du Mont Durand b ) iioo±55BP e ) 2065 Meter d ) 594500/87870 e ) Fossiler Boden unter Stirnmoränen-Anlagerung auf Anstehendem.

fMaximalalter der Moräne; grösste postglaziale Länge des Glacier du Mont Durand.

a ) Hv-7224; TN-74-1, Glacier de Tsidjiore Nouve b ) 1075 ±80 BP c ) 2450 Meter d ) 601925/96075 e ) Boden einer Moräne, der durch einen Erdstrom überdeckt wurde, in 0,7 Meter Tiefe.

fAbschluss einer Klimagunst. Nachher vermehrte Frostwechsel und damit verbundene Solifluktion.

a ) H Glacier de Ferpècle a ) Hv-6792;Fi-74-i8, Findelengletscher b ) 1025 ±255 BP c ) 2560 Meter d ) 628900/94775 e ) Überschüttung: Dritter von acht durch Moränenmaterial getrennten Böden mit Wurzel- und Holzresten von Juniperus, 4 Meter unter der Erosionskante.

fMindest- und Maximalalter von Moränen. Nachher Gletschervorstoss.

a ) Hv-7221; Fi-74-18 ( Holz ), Findelengletscher b ) ioi5±255BP c ) 2560 Meter d ) 628900/94775 e ) Überschüttung. Wurzel- und Astfragmente aus dem BodenTiefe.

Hv-6792.f ) Abschluss einer Klimagunst.

fÜbereinstimmung zwischen Daten von Böden und Daten von Makroresten aus dem gleichen Boden.

a ) Ly-686;GO-71-2/5, Gornergletscher ( Furi ) b ) 1000 ±90 BP c1910 Meter d ) 622375/94450 e ) Holzkohlehorizont ( Lärche ) in 50 bis 120 Zentimetern Tiefe, in einem Graben über 700 Meter zu verfolgen ( davon 200 m unter den neuzeitlichen Moränen ). Im Holzkohlehorizont fanden sich an einer Stelle häufige Reste und Abfälle von Lavez-Topfstein-Geschirren.

fWaldrodung durch Walser Einwanderer.

a ) Hv-6132; Lac de Tsofeiret b ) 1000 ±45 BP c ) 2580 Meter d ) 595475/98000 e ) Erdstrom in relativ flachem Gelände.

fHinweis auf Fliessgeschwindigkeit.

a ) Hv-68o5;GF 1, Glacier de Fenêtre b ) 990 ±95 BP c ) 2460 Meter d ) 594950/86000 e ) Fossiler Boden unter Moränen-Anlagerung auf Anstehendem.

fMaximalalter der Moräne; grösste postglaziale Gletscherbreite.

a ) Hv-7226;GC 2, Glacier de Corbassière b ) 8i5±4oBP c ) 2540 Meter d ) 588775/94600 e ) Überschüttung.

fMaximalalter der darüber-, Minimalaker der darunterliegenden Moräne.

a ) Hv-68ii;GD4, Glacier du Mont Durand b ) 790 ± 65 BP e ) 2110 Meter d ) e ) Fossiler Boden unter Moränen-Anlagerung auf Anstehendem.

fMaximalalter der Moräne.

a ) Hv-68oi;GB6, Glacier de Brenay b ) 670 ±85 BP c ) 2050 Meter d ) 594320/88000 e ) Fossiler Boden unter Moränen-Anlagerung auf Anstehendem.

fMaximalalter der Moräne.

a ) Ly-612; FE-71-10, Glacier de Ferpècle b ) 520 ± 200 BP c ) 2140 Meter d ) 609425/99950 e ) Arvenstrunk in den Felsen über dem Gletschervorfeld.

fZeuge der mittelalterlichen Klimagunst ( heute unbewaldet ).

a ) Hv-68o7;GD 2, Glacier du Mont Durand b ) 485 ±55 BP e ) 2200 Meter d ) 594910/86800 e ) Fossiler Boden unter Erdstrom, der an eine Anlagerung stösst.

fMinimalalter der Moräne.

a ) B-2541; Fi-73-31, Findelengletscher b ) 440 ± 70 BP c ) 2280 Meter d ) 627300/095150 e ) Arvenstamm im Vorfeld des Findelengletschers, Länge etwa 2,5 Meter, Durchmesser 0,35 Meter.

fAbschluss der mittelalterlichen Klimagunst.

a ) Hv-7227; GD 5, Glacier du Mont Durand b ) 430 ± 60 BP c ) 2240 Meter d ) 594125/87380 e ) Fossiler Boden auf einer Moräne, durch eine Anlagerung überschüttet.

fMaximalalter der darüber-, Minimalalter der darunterliegenden Moräne.

^X\ÀX>

Für die Radio-Dendroklimatologie bearbeitete Holzproben Proben- Anzahl Jahre nummer ( Jahrringausfälle ) iooi1-1002320017 ):

Lärchen, Vorfeld Zmuttgletscher, ebener Standort, 2180 Meter ü.M., Koord.: 618675/94800 Proben- Anzahl Jahre nummer ( Jahrringausfalle!

10043-10050:

Lärchen Vorfeld Zmuttgletscher, Nordexposition, 2140-2160 Meter ü.M., Koord.: 619000/94850 I00I I 39 I00 12 36 I00 13 3 "

10014 32 I00I5 25 I0016 33 10017 4ö 20017 4 "

10018 38 10019 32 I002O 25 I002I 29 I0022 36 I0023 43 10043 3'10044 3 » 10045 23 10046 29 10047 28 10048 38 10049 23 10050 50 20050 60 I005I-10068:

1 Lärche, rechte Talseite von Zmutt, Nordexposition, 1950 Meter ü.M.; gefallen durch Lawine im November 1974, 18 Proben, Koord.: 621600/094 700 10024-10030:

Lärchen, Vorfeld Zmuttgletscher, Ostexposition, 2140-2180 Meter ü.M., Koord.: 618800/ 95000 10051 3 "

10052 28 10053 22 10054 19 10055' I 10056 19 10057 33 10058 23 10059 23 10060 18 10061 20 10062 29 10063 25 10064 [8 10065 l9 10066 17 10067 31 10068 34 10024 36 10025 44 10026 18 10027 37 10028 39 10029 34 20029 32 10030 32 10031-10042:

Lärchen, Vorfeld Zmuttgletscher, Südexposition, 2140-2180 Meter ü.M. Koord.: 618850/95 150 10083-10093:

Arven, Täsch, rechte Talseite, Westexposition, 2000 Meter ü.M., Koord. 626700/100400 10031 50 10032 53 10033 42 10034 32 10035 32 10036 49 10037 41 10038 30 10039 25 10040 41 10041 4« 10042 IQ 10083 88 10084 93 10085 104 10086 91 10087 125 10088 13t ) 10089 137 10090 " 3 10091 99 Proben- Anzahl Jahre nummer ( Jahrringausfälle ) Proben- Anzahl Jahre nummer ( Jahrringauslalle ) 10129-10134:

Lärchen Ferpècle, rechte Talseite, Westexposition, 2050 Meter ü.M., Koord.: 608900/100900 10092 ioog3 56 51 10094-10108:

Fichten, Täsch, rechte Talseite, Westexposition, 1900 Meter ü.M., Koord. 626700/100400 10129 10130 10131 378 ( 2 ) 33 ( o ) 234 ( 3 ) 10094 36 10095 15 [0096 97 [0097 64 10098 103 10099 126 10 I00 97 IOIOI « :, IOIO2 60 [OIO3 54 [OIO4 ( >i IOIO5 H7 IOIO6 142 IOIO7 [64 10108 " 3 10132237 ( o ) 10133258 ( 4 ) 10134188 ( 2 ) 10135-10139:

Lärchen, Arolla, rechte Talseite, Westexposition, 2000 Meter ü.M., Koord. 603 600/96 500 10135 10136 10137 10138 10139 206 103 ( 4 ) ( o ) 212 ( 7 ) 168 ( 1 ) 216 ( 7 ) 10109-10117:

Lärchen, Täsch, rechte Talseite, Westexposition, 1800-1900 Meter ü.M., Koord.: 626700/100400 10140-1o141:

Lärchen, Tufteren, rechte Seite des Mattertales, Westexposition, 2260 Meter io iog 29 ü.M., Koord.:

IOIIO 32^ 626100/97900 IOI I I 28 IOI 12 98 10140 286 ( 16 ) ioi 13 HO 10141 308 ( 9 ) IOII4 66 IOII5 67 IOI16 64 10142- 10150:

10117 109 Arven, Findelen, linke Talseite, Nordexposition, 2230-2290 Meter ü.M., 10118-10128:

Lärchen.

Findelen, linke Koord.: 025500/095000 Talseite, Nordexposition, 10142 298 2230-2290 M eter ü.M., 10143 164 Koord.:

625500/95000 10144 280 loi 18 128 ( 3 ) 10145 226 10119 188 ( 2 ) 10146 240 10120 375 ( 5 ) 10147 211 IOI2I 170 ( 0 ) 10148 241 IOI22 145 ( 0 10149 263 ( 1 ) IOI23 226 ( 8 ) 10150 226 IOI24 363 ( H ) IOI25 401 ( 14 ) 1 letztejahre der Probe 10127 IOI26 25 ( O. Beginn der Probe 10126 im IOI27 99 ( 0 ) » Jahn; 1 Ende il Ì75 ( -1674 ) Tijahre 1906 10128 297 ( 7)3 * Beginn von 1012g Literaturverzeichnis Ackermann E. ( 1955 ): Zur Unterscheidung glazialer und postglazialer Fliesserden. Geologische Rundschau 2.

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Sachwortverzeichnis Neben eigenen Definitionen stammen die angeführten Sach-worterklärungen z.T. in etwas veränderter Form aus:

Herder Lexikon für Geographie Biologie Geologie MineralogieMurawski: Geologisches Wörterbuch Albedo Verhältnis des diffus zurückgestrahlten Lichtes zum parallel einfallenden Licht ( z.B. absolut weisse Körper 1,0; Schnee 0,52, Ozeane 0,04 ). Wichtig als Mass der Reflexion des eingestrahlten Sonnenlichtes.

Anstehendes Gesteinsuntergrund in weitgehend ursprünglicher Beschaffenheit unterhalb der Boden- und Schuttbedeckung.

Boden Die oberste Verwitterungsschicht der Erdrinde; entsteht durch physikalische und chemische Gesteinsverwitterung und durch biogene Humusbildung. Seine Bildung ist weitgehend klimabedingt.

Bodenhorizonte Untergliederung des Bodens in verschiedene Abschnitte; Haupthorizontc eines Bodenprofils sind:

A-Horizont: Oberboden, B-Horizont: Unterboden, C-Horizont: Untergrund ( Fels/Anstehendes ), fAh-Horizont: fossiler humoser A-Horizont.

Bodenprofil Senkrechter Schnitt durch den Boden; gegliedert in z.T. wieder mehrfach untergliederte Bodenhorizonte, die unter der Wirkung bodenbildender Faktoren entstehen und den Bodentyp bestimmen; vielfach sind nicht alle Horizonte ausgebildet.

BP Before present = vor heute ( v. h. ); internationale Bezeichnung für die radiometrischen Probenalter, bezogen auf das Jahr 1950 n.Ch.

Balte ( Niederdeutsch: Hügelchen ) Kleine, über den Wasserspiegel hinausragende Vegetationsinsel im Moor. Im alpinen Bereich oft an vernässten Standorten, wie z.B. Mulden, in denen im Frühjahr lange Schnee liegenbleibt, oder in Tümpeln, die gegen den Herbst austrocknen.

.'*C-Methode ( Radiocarbonmethode ) Methode zur Altersbestimmung mittels der relativ kurzen Zerfallszeit des Kohlenstoff Isotopes'*C von 557o Jahren ( nach Libby ). Dieses bildet sich in der Stratosphäre innerhalb einer durch kosmische Strahlung hervorgerufenen Kernreaktion aus dem Stickstoff der Luft. Im Gleichgewichtszustand enthält die Atmosphäre ein Verhältnis des stabilen'=C zu dem radioaktiven " C von 10:1. " *C wird durch den Stoffwechsel in pflanzliche sowie tierische Körper eingebaut. Aufgrund der kurzen Zerfalls-zeit können nur Objekte bis zu einem Alter von ungefähr 50000 Jahren vor heute erfasst werden.

Dendrochronologie ( Jahrringchronologie ) Datierungsmethode aufgrund der unterschiedlichen Jahrringbreite.

Dendroklimatologie Die Untersuchung vergangener Klimate mit Hilfe der wechselnden Breite von Jahrringen von Bäumen.

Erdstrom Durch Bodenfliessen ( Solifluktion ) verursachte zungenartige Form ( s. Abb. 37, S.54 ).

Erosion Abtragung von Boden und Gestein: Fluviatile Erosion: Abtragung durch das Wasser, Glaziale Erosion: Abtragung durch das Eis, Aolische Erosion: Abtragung durch den \\rind.

Fallen Geologisch: Fallen der Gesteinsschichten.

fossil lat. fossilis = ausgegraben.

Geomorphologie Lehre von den Formen und der Formung der Erdoberllä-che.

Glazial ( das ) Die Eiszeit.

glazial Während einer Eiszeit entstanden.

Hangendes Über einer bestimmten Schicht lagerndes Gestein; darunter das normalerweise ältere Liegende Hummsäure Aus pflanzlichen und tierischen Rückständen im Humus entstandene Säuren, die durch Humifizierung zu neuen Stoffen umgewandelt werden.

in situ An Ort und Stelle.

Klimamorphologie Untersucht die atmosphärischen Einflüsse auf die Formenbildung an der Erdoberfläche.

Liegendes Siehe Hangendes.

Moräne Der vom Gletscher transportierte und abgelagerte Schutt.

nival Bezeichnung für den Klimabereich, in dem der grösste Teil des Niederschlages als Schnee fällt.

Subnival: Im Hochgebirge die nächste tieferliegende Klimazone.

Podsol Bleicherdeboden: Bodentyp des kaltfeuchten Klimas. Unter einer Rohhumusdecke folgt ein ausgebleichter, nähr-stoffarmer, dunkel bis hellgrauer A-Horizont, darunter ein mit Eisenhumaten angereicherter B-Horizont ( Ortstein ).

Pollenanalyse Methode zur Bestimmung des Pflanzenkleides und damit indirekt des Klimas früherer Epochen. Sie basiert auf der Tatsache, dass Pollen ( Blütenstaub ) bei Luftabschluss z.B. in Torf oder Böden erhalten bleiben, so dass sich das Verhältnis der Häufigkeiten einzelner Pollenarten einer Probe bestimmen und das entsprechende Klima ermitteln lässt.

Radio- Dendrochronologie Verfeinerung der Dendrochronologie mittels Radiographie. Es wird der Verlauf der Dichte des Holzes innerhalb eines Jahrringes ( Früh- bis Spätholz ) erfasst. Dadurch können neben der Jahrringbreite u.a. folgende Werte gemessen werden:

minimale Dichte des Frühholzes,maximale Dichte des Spätholzes,Frühholz- und Spätholzbreite,Spätholzanteil in Prozenten.

Vor allem die Dichte des Spätholzes eignet sich für den Aufbau einer Chronologie auch über einen weiten geographischen Raum vorzüglich.

Radio-Dendroklimatologie Auswertung von Jahrringen in Beziehung zum Klima mittels Radiographie ( Röntgenstrahlen ), s. Radio-Dendro-chronologie.

rezent In der Gegenwart noch lebend.

Solifluktion Bodenfliessen, Fliessbewegung und Umlagerung von Teilen des wasserdurchtränkten Oberbodens durch Frieren und Auftauen über einem Frostboden. Solifluktion verursacht Strukturböden und flächenhafte Hangabtragung ( z.B. Erdstöme ). Vermehrte Frostwechsel infolge Abkühlung des Klimas führt zu intensiverer Solifluktion. Deshalb können mehrschichtige Solifluktionsdecken ( Erdströme ) Informationen über den einstigen Klimaverlaufenthalten.

v.h.

vor heute ( siehe BP ).

Wüstung Verfallene und aufgegebende Siedlung oder verlassene landwirtschaftliche Nutzfläche; meist infolge Bodener-schöpfung, Klimaänderung, nach Kriegen oder Naturkatastrophen entstanden.

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