Confusion autour de la ferrata du Salbit

A propos du courrier « Une ferrata sur l' arête du Salbit? », Les Alpes 9/2005 Le courrier des lecteurs susmentionné, dans l' édition de septembre des Alpes, a créé une belle confusion: à la cabane du Salbit, nous avons reçu de nombreux appels inquiets de personnes qui nous demandaient ce qu' il en était. A l' évidence, ils n' avaient pas bien lu l' article et n' avaient pas prêté attention au terme « vision d' horreur ». Cependant, je suis d' avis qu' une lettre de lecteur concernant un sujet aussi sensible devrait être formulée sur un ton plus direct. Ce qui me surprend, autant dans l' article que dans les constantes discussions à ce sujet, c' est l' attitude respective des grimpeurs et des ferratistes. N' y aurait-il pas là un manque de tolérance? Au cours des dernières années, la construction de via ferrata a permis à de nombreuses personnes, qui ne sont pas des grimpeurs de l' extrême, de vivre des moments inoubliables dans les parois. On ne saurait obliger les amateurs de ce sport à se rendre dans les pays voisins pour pratiquer leur hobby. Comme souvent, la cohabitation vaudrait mieux que l' opposi: nos Alpes sont encore loin de dégénérer en un terrain de jeux géanta Hans Berger, gardien de la cabane du Salbit ( trad. )

Feedback