Illégal, mais autorisé au final

La Commission cantonale valaisanne des constructions a rendu son verdict: le rehaussement illégal, en 2011, de la cage d’ascenseur de la société des remontées mécaniques zermattoises au Petit Cervin a été autorisé après coup. Cette construction a fait son apparition simultanément à un local technique aménagé pour l’antenne militaire installée au sommet. Le CAS et d’autres organisations de protection de l’environnement ont renoncé à déposer un recours. Dans un communiqué de presse, le CAS a cependant critiqué le déroulement de la procédure et le non-respect des dispositions. Aussi bien la société des remontées mécaniques zermattoises que l’armée devaient être conscientes qu’une demande de permis de construire préalable aurait dû être déposée pour ce rehaussement. La procédure choisie n’a pas respecté les principes en matière d’aménagement du territoire. La cage d’ascenseur devra néanmoins être démantelée quand le local technique de l’antenne militaire aura perdu son utilité.

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