Originalaufzeichnnngen der Forscher im Hôtel des Neuchâtelois

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Bei meinem Aufenthalt in Meiringen im August 1897 zeigte mir Herr Pfarrer O. Hopf, mein Onkel, das, im Besitz der Familie des Regierungsstatthalters Immer befindliche, erste Fremdenbuch des Grimselhospizes vom Juli 1836 bis August 1848, das in deutscher, französischer und englischer Sprache folgendermaßen in zierlicher Ausführung betitelt ist:

„ Album der Seelen- und Her'eensergießungen bei dem Anblicke erhabener Naturscenen, bei den Erinnerungen von Reise-Leiden und -Freuden. Allen Reisenden in dem Alpenlande von ihrem steten Kollegen, dem « Wanderer in der Schweiz », gewidmet. "

Die ersten großen Erforscher unserer erhabenen Gletscherwelt haben nach ihren Besuchen des Unteraargletschers und ihren Aufenthalten im Hotel des Neuchâtelois, dem Vorläufer des Pavillon Dollfus, jeweilen in diesem Buche interessante Eintragungen gemacht. Herr Pfarrer Hopf in Meiringen stellte mir dieselben zu Händen des Jahrbuchs gütigst zur Verfügung, und ich lasse diese Aufzeichnungen hier in gleicher Reihe wie dort folgen:

Originalaufzeichnung von Professor Agassiz:

Arrivé au Grimsel le 7 août, avec plusieurs amis, pour y étudier les glaciers, nous nous sommes établis en permanence sur le glacier inférieur de l' Aar, au pied de l' Abschwung dans une cabane improvisée par Jacob Leuthold et Joh. Währen. Là j' ai passé 9 jours et 7 nuits consécutivement, occupé à faire des observations barométriques, thermométriques, hygrométriques et microscopiques et forer le glacier aussi avant que mes perçoirs me l' ont permis. J' ai trouvé la température du glacier à 1° au-dessous de zéro à 25 pieds de profondeur, de nuit comme de jour, tandis qu' à 7 ou 8 pieds la température de jour s' élève à zéro. Le 17 août nous sommes partis à 4'/a du matin pour traverser la mer de glace qui sépare le Grimsel du Grindelwald où nous sommes arrivés à 3 heures de l' après.

En se confiant à l' Intendant de cet hospice et accompagné de Leuthold on peut sans crainte tenter cette course; le séjour sur le glacier de l' Aar est admirable et la course de l' Abschwung n' est point pénible. Je la recommande à tous ceux qui désirent voir les Alpes dans toute leur majesté et dans toute la sévérité de leur solitude.

Notre cabane pourra, je l' espère, servir encore longtemps d' abri aux voyageurs qui visiteront le glacier inférieur de l' Aar. Celle que M. Hugi avait fait construire en 1827 est maintenant détruite par les injures du temps. Elle est descendue de 200 pieds depuis l' année dernière. Pour que notre cabane puisse servir des observations sur la marche du glacier, nous avons mesuré la distance de l' Abschwung qui est de 797 mètres. Le bloc qui l' abrite porte l' inscription suivante:

Ls. AgassizHotel des Neuchâtelois 797 mètres Grimsel E. Desor1840 Ls. Agassiz, prof.

C. Vogtarchitectes Fr. de PourtalèsJacob Leuthold H. Coulon.Joh. Währen.

Gleich darunter:

Unsere Untersuchung des roten Schnees und des Gletschereises haben uns die merkwürdigsten Tier- und Pflanzenformen kennen gelehrt, welche inmitten der tötenden Kälte ein lustiges Leben führen. Hin und her hüpfen in den Zwischenräumen des Gletschereises die schwarzen Eisflöhe, Desoria saltans genannt; mit ungemeiner Energie und außerordentlichem Erfolge arbeiten Eädertiere wie poly-gastrische Infusorien an der Fortpflanzung ihres im schönsten Rosenrote der Liebe glänzenden Geschlechtes, und wer die Blutschuld vieler tausend unschuldig gemor-deter Wesen nicht auf sich laden will, der lenke seinen Fuß auf die Seite, wenn ein Flecken roten Schnees sich ihm auf seinem Pfade entgegenstellt.

C. Vogt.

Schon ziemlich frühe erfolgte im Jahre darauf der zweite Besuch:

J' ai visité ces lieux le 11 mars 1841, le 12 je suis allé sur le glacier de l' Aar jusqu' à l' Abschwung pour examiner les divers signaux que j' avais établis l' année dernière. Rien ne ressemble moins à ce que j' ai vu à cette saison que les souvenirs que j' avais conservés de ces hautes vallées que j' ai visitées tant de fois.

M. Desor était de la partie comme à l' ordinaire. J' essaierai ailleurs de dépeindre cette nature glacée.

Le 13 mars 1841.Ls. Agassiz.

An das Hôtel des Neuchâtelois.

Von Eis getragenFern von des Thaies Aus Fels gewölbetDrückender Schwüle, Hast in finsteren WetternEntrücket den-Sorgen, In stürmischen NächtenBefreit von den Fesseln, Bei Schnee und EegenDie drunten uns binden, Du uns beschützet.Lebten wir fröhlich Hast uns empfangenIn freundlicher Eintracht In warmem Schöße,Um Dich versammelt. Wenn müd' von des Tages Lastender ArbeitNimm unsern Dank dafür Obdach wir suchten.Freundliche Hütte!

Und sollten einst die festen Stützen wanken, Die Dir Natur aus ew'gem Eis gebaut, Sich öffnen jenes Gletschers kalte Flanken Verschlingend Deinen Fels, dem wir so oft vertrautWir denken stets, ob Jahre auch verflossen, Des stillen Glücks, das wir in Dir genossen.

Einer der Gesellschaft, die das Hôtel bewohnten, im Namen aller.

Die folgende Seite trägt eine ziemlich blasse Bleistiftzeichnung des Innern des Hotels von Jb. Bourkhardt, die aber nichts Besonderes aufweist.

Dann folgt:

En quittant VHôtel des Neuchâtelois qui a réuni cette année tout un congrès scientifique d' hommes éminents de toutes les nations, nous nous félicitons d' avoir placé nos études sous le patronage de M. Zybachl ) et nous faisons des vœux pour que la science des glaciers si jeune, mais si entraînante compte d' année en année un nombre^plus considérable de cultivateurs. Ont fait partie de la réunion de cette année Louis Agassiz, Président Arnold Escher de la Linth Dr. Carl Vogt BourkhardtLe 8 sept. 1841 Desoraprès un séjour d' un mois Girardà l' Hôtel des Neuchâtelois.

Ohne Datum, aber jedenfalls im Jahre 1842, schreibt Dollfus mit kräftigen Zügen:

Kein Felsen widersteht So fest der Macht der Zeit Als starken Willens Beständigkeit.

Damaliger Wirt des Grimselhospizes.

Persévérance est le Drapeau qui flotte Sur le grand bloc de l' avant-poste des Amis de l' Abschwung. Könnte die Geschichte davon schweigen, Tausend Steine würden redend zeugen, Die man aus dem Schoß der Erde gräbt.

Dollfus-Ausset.

Daran schließen sich folgende Worte von Professor Oswald Heer:

An den Felsenwänden rings um uns her haben die Gletscher die Geschichte längst vergangener Zeiten eingeschrieben. Hr. Prof. Agassiz hat uns diese sonderbaren Hieroglyphen lesen gelehrt und uns damit eine neue, zwar schauerlich kalte, doch großartige Welt eröffnet. Es hat derselbe die Unterzeichneten sowohl in diese vorhistorische, wie die noch jetzt die Thäler der Aar erfüllende Gletscherwelt, eingeführt, und uns mit den Resultaten seiner in staunenswertem Umfang angestellten Beobachtungen bekannt gemacht. Die Menge großartiger Entdeckungen Agassiz'wird seinen Namen in der Geschichte der Wissenschaft so lange erhalten, als die Himmel anstrebenden Felsen der Alpen bestehen, die freundschaftliche herzliche Aufnahme aber, die er uns in seiner Gletscherhütte den 30. Juli zu teil werden ließ, in unser aller Herzen, solange dieselben zu schlagen vermögen.

Anno 1842.Dr. O. Heer, Prof.

Dl. Meyer. Götz. Stockar.

Bovet-de Muralt. Otto Eudolf Wertmüller. Dr. Lüthy. Louis Favre, avocat. Leopold von Buch von Berlin 8.9. September 1842 auf dem Gletscher.

16. August 1843. Wie?

Ja... und bei Gott ja. Aber wennGeng wie geng / Nein vorwärts. In 200 Jahren ist Hugis Hütte — Wo denn?

Patrolle vorbei

Avancez à l' ordre, venez reconnaître Dollfus-Ausset Daniel Dollfus fils J Mülhausen.

Edouard Brandt L' Hôtel des Neuchâtelois restauré.

Lors des premiers séjours de MM. Agaasiz et Desor sur le glacier de l' Unter un simple bloc situé sur la moraine médiane à peu de distance de l' Abschwung leur servit d' abri contre le clima âpre de la haute région que leur zèle scientifique leur fit explorer et étudier. Honneur et respect à tous ceux qui pour démontrer une vérité et faire marcher la science, s' exposent ainsi aux intempéries des saisons et même à de véritables dangers.

Selbst der Winter schreckte die kühnen Pioniere in ihrem Forschungseifer nicht ab.

13 janvier 1846.

Nous sommes sans doute les premiers voyageurs de cette année, qui viennent chercher un abri dans la maison hospitalière du Grimsel. Curieux de savoir quello est la marche des glaciers en hiver, nous avons pris le parti de visiter le glacier de l' Aar, où nous avions eu soin d' élever des signaux d' une hauteur suffisante, pour qu' ils ne fussent pas recouverts par les neiges d' hiver.

Arrivés à l' hospice le 10 au soir, après avoir couché à Guttannen, nous avons remonté le 11 janvier le glacier de l' Aar jusqu' à l' Abschwung et sommes rentrés à la tombée de la nuit, nous avons constaté que dans sa partie supérieure le glacier marche d' un tiers moins vite qu' en été, tandis qu' en face du Pavillon et à son extrémité sa marche est moins ralentie; elle est à celle d' été comme 9 à 10.

Le lendemain 12 nous avons encore visité le glacier à son extrémité. Nous avons trouvé de l' eau en assez grande quantité près de la moraine médiane. La glace elle-même est excessivement dure et cassante et là où la surface du glacier perce la neige elle a un reflet verdâtre, qu' on ne remarque pas en été.

La couche de neige qui recouvre la contrée a en moyenne lm50 d' épaisseur.

Pendant les 3 jours que nous avons passés ici, la température n' est descendue au-dessous de — 8 ° C. L' air a été presque constamment calme à tel point que nous nous promenions le soir la chandelle à la main dans le jardin.

C' est un spectacle magique que celui de ces régions en hiver. Je n'essayerai pas de le dépeindre. Heureux qui a pu en jouir sans danger et sans difficulté. Ont fait partie de cette expédition Dollfus-Ausset.E. Desor.

Edouard Streckeisen.Robert Bovy Walton.

Erinnerung an das Pavillon des Aarengletschers.

In freier Luft Hab ich mein Pult mir aufgeschlagen; Hier soll es besser mir behagen In Gletscherluft, Im Blumenduft, Als drunten im alten Bücherstaut ).

Und rings umher Da stehn mit ihren scharfen Kanten Die hohen, mächt'gen Folianten ,'Unermeßlich schwer, Gebauet fest, An denen sich der Kopf zerbrechen läßt.

( August 1846.Cz.

Die folgende Eintragung ( aus dem Jahre 1845 oder 1846 ) verrät sich durch ihren Ton als lustige Erfindung.

Sur le glacier de l' Aar.

1 M touriste: Is there the Pavilion of Mister Dollfuß?

2e „ Yes, but there is no comfort at all.

3« „ II fait très frôa dans cette abominabel Country.

4e „ Ay my legs, je sente très mal à mon jambe.

5e touriste: Are there the puces of Glacier? the Desoria saltans; je ne crôa pas à ces animaux, car ils ne sont pas cité dans mon handbook of Switzerland.

1Ce sont de très-drôle home, ces Niouchâtelois, to stop there on that horribel mountain, for nothing at all!

2e „ Let us lieve this place, and got a comfortable dinner in the hospice.

Ascension au Wetterhorn par Mrs. Agaasiz, Bovet et Vogt 30 juillet 1845.

Ascension au Galenstock par E. Desor, Dollfus-Ausset, Daniel Dollfus fils 18 août 1845.

Séjour au Pavillon du glacier de l' Aar du 18 juillet au 16 août 1845. E. Desor, Dollfus-Ausset, Collomb et Dollfus fils.

Mitgeteilt von Herrn Herrn. Hopf ( Sektion Bern^

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