La région de la Furka - Présentation

Hinweis: Questo articolo è disponibile in un'unica lingua. In passato, gli annuari non venivano tradotti.

Glaciologiques ( Notices - ). J.P. Portmann157

Furka La région de la- ). Présentation J. P. Portmann 1 Furka: Paradis de l' alpiniste. Heinz Bächli36 Furka ( Petit historique de la- ). Beat Bernet 17 Furka ( Les villages de la région de la - ). Rainer Humbe121 Graber Eugen: Die Reise zum Gran Sasso d' Italia62 Grande-Bretagne ( Quelques escalades en - ). Cl. et Y. Remy 137 Grande paroi du Finsteraarhorn ( La - ). Heinz Leu- zinger49 Grafi Sasso d' Italia ( Die Reise zum - ). Alfred Graber62 Groupe et cabane du Rotondo. Hugo Doppler24 Himmelsherold ( Der - ). Franz Faldum51 Historique de la Furka ( Petit - ). Beat Bernet17 Humbel Rainer: Les villages de la région de la Furka21 II valico ( Racconto ). G. Macchiavello131 Kägi Hans-U.: Le paysage traditionnel de la Vallée d' Urseren 13 Kummer Etienne: Aventure et alpinisme aux antipodes 168 Légende de la Vallée d' Urseren: La Nidelgrete ( Une46 Leuzinger Heinz' La grande paroi du Finsteraarhorn 49 Lévy Claude: Balade à la Furka 45 Macchiavello Giuseppe: II valico ( Racconto ) 131 Meije ( Le charme de la - ). Pierre Vittoz 84 Mont Blanc du Tacul — Le pilier inattendu. Yvette Vaucher 170 Mont McKinley. Max Weibe175 Mont Tagha - Aïr ( Escalade au pays du soleil ).

Philippe Chabloz166 Nidelgrete ( La -, légende de la Vallée d' Urseren46 Notices glaciologiques. J.P. Portmann157 m Oechslin Max: De la Vallée d' Urseren au Gothard8Saas Almagell, où le calme rejoint la beauté. Jean Pié- rard 7g Paysage traditionnel de la Vallée d' Urseren. H.U. Kägi13 San Pietro Notte. Armando Biancardi 175 Perrin Georges: Ski de printemps sur le Glacier duSiegfried Jean: Expérience alpine 95 Rhône43Ski de printemps sur le Glacier du Rhône. Georges Pidoux Edmond: De l' eau, des pierres et desPerrin 43 hommes100 Stirnimann Lia: Engadine inconnue 164 Pidoux Edmond: L' alpinisme entre sagesse et folie... 87 Piérardjean: Saas Almagell, où le calme rejoint laThrier Eugen: Arven und Lärchen in den beauté79 Hochalpen 5g Pilier inattendu ( Mont Blanc du Tacul ). Yvette Vaucher 170Urseren au Gothard ( De la Vallée d'- ). Max Plavna ( Val - ). Ruedi Faessler54 Oechslin 8 Portmann J.P.: La région de la Furka - PrésentaUrseren ( Le paysage traditionnel de la Vallée d'- ).

tion i H.U. Kägi 13 Portmann J.P.: Notices glaciologiques157 Urseren ( Une légende de la vallée d 46 Quelques escalades en Grande-Bretagne. Cl. Y. Remy137 Val Plavna. Ruedi Faessler 54 Vaucher Yvette: Le pilier inattendu ( Mont Blanc du Région de la Furka ( La - ). Présentation. J.P. PortTacul ) 170 mann1Villages de la région de la Furka ( Les - ). Rainer Reise zum Gran Sasso d' Italia ( Die - ). Alfred Graber62 Humbel.. 21 Reiss Ernest: Et même si tu redescendais du trôneVittoz Pierre: Face nord de l' Aiguille du Midi:

des dieux69 l' éperon et la cravache 97 Remji Cl. et Y.: Quelques escalades en Grande-BreVittoz Pierre: Le charme de la Meije 84 tagne137 Rhône ( Ski de printemps sur le Glacier du -).Weibel Max: Mont McKinley 75 Georges Perrin43 Rotondo ( Groupe et cabane du - ). Hugo Doppler24 ^ellweger Ruedi: Alpes incomparables 145 IV

La région de la Furka

Avant-propos de la rédaction A titre exceptionnel, le présent numéro est consacré exclusivement à un point précis de notre paysage alpin: la Furka et ses environs. D' autre part, nous publions en français tous les textes de l' édition réservée aux lecteurs romands.

Nous faisons cet essai à la suite d' un accord avec la Commission des publications: il s' agit de considérer une région montagneuse sous ses différents aspects, d' en donner ainsi au lecteur une image le plus possible globale, et de fournir du même coup au grimpeur une vue d' ensemble des possibilités que lui offre cette région sous l' angle de l' alpinis.

Le choix de la Furka pour y établir le centre de formation alpine du CAS a attiré notre attention sur ce lieu privilégié de nos Alpes. Et c' est pourquoi nous désirons avant tout gratifier d' un petit aide-mémoire tous ces alpinistes qui vont y participer à des cours de formation ou de perfectionnement.

La composition de ce fascicule exigeait une option de base tout à fait différente: en général les clubistes qui aiment à s' exprimer par la plume envoient leur production sous la forme traditionnelle en choisissant librement leur sujet. Quant au rédacteur, il essaye de mettre entre ces morceaux épars un ordre plus ou moins harmonieux et compose ainsi une mosaïque quelque peu bariolée. Cette fois, nous nous sommes vus obligés d' offrir à un plus grand nombre de membres un fascicule sur un thème nettement délimité. Comme quel-ques-uns des sujets se recouvrent partiellement, il en est résulté quelques inévitables redites. Si pourtant nous reproduisons intégralement les travaux de nos auteurs, c' est parce que le travail qu' ils ont fourni spontanément est considérable et ne doit pas être réduit par la suite.

Cette étude ne saurait cependant en aucune façon prétendre être exhaustive; sous son aspect scientifique en particulier, elle pourra recevoir des développements considérables. Complémentaire-ment, il suffira de mentionner deux sources: Max Weibel « Les minéraux de la Suisse»1 ( Editions Birkhäuser, Bale et StuttgartElias Landolt « Notre flore alpestre » ( Editions du CAS ).

C' est ici le lieu d' exprimer, au nom de la Commission des publications et de la rédaction, notre plus vive reconnaissance à tous ceux qui ont collaboré à ce numéro.

Présentation

J. P. Portmann, Neuchâtel A. LE COL ET LA ROUTE A 2431 mètres d' altitude, le Col de la Furka se situe presque à mi-distance du long sillon intraalpin, s' étendant de Martigny à Coire sur 255 kilomètres.

C' est donc un col longitudinal, structural par surcroît, au contact des massifs de l' Aar au nord ( Furkahorn, 3169 m ) et duGothard au sud ( Blauberg, 2757 m, et Muttenhörner, 3099 m ).

Cette situation toute particulière explique l' im grandeur du panorama que l'on découvre des environs du col. En effet, en direction de l' ouest, s' élèvent les massifs du Finsteraarhorn, du Simplon, du Weissmies, du Weisshorn et du Cervin. Plus près, l' ombilic de Gletsch et le fameux Glacier du Rhône attirent l' attention ainsi qu' en outre le Grimsel et son Totensee, à 6 kilomètres à vol d' oiseau. Vers l' est s' allonge, jusqu' au Col de l' Oberalp ( 2044 m ) distant de 30 kilomètres, la Vallée d' Urseren, bordée au sud 1 Ouvrage publié en allemand seulement.

par les sommets du massif du Gothard: Badus ou Six Madun ( 2928 m ), Chastelhorn ( 2973 m ), Pizzo Centrale ( 3001 m ).

Le Col de la Furka marque la ligne de partage des eaux entre les bassins du Rhône et du Rhin, entre la Méditerranée et la Mer du Nord. Cette limite hydrographique de premier ordre a d' ailleurs déterminé la frontière entre le Valais et Uri. D' après l' altitude, c' est le 3e col carrossable de Suisse, après l' Umbrail et le Grand-St-Ber-nard.

Le passage de la Furka, véritable échancrure à l' aspect de fourche, relie donc le Haut-Rhône, la Vallée de Conches ( Goms ), au Val d' Urseren où coule la Furkareuss et, par-delà l' Oberalp, à la Vallée du Rhin antérieur. De plus, cette liaison intraalpine longitudinale s' articule, par les Schcellenen ou le Grimsel ainsi que par le Gothard, avec l' axe transalpin majeur, reliant la Rhénanie à la Lombardie, la Mer du Nord à la Méditerranée. C' est d' ailleurs ce qui fait de cette région un véritable carrefour, une croix de vallées.

L' ancienneté de cette voie de communication, Rhône-Rhin, est confirmée par les vestiges romains, par la liaison politique entre le Valais et les Grisons à l' époque romaine, ou encore par les nombreux toponymes dérivés du latin, même dans les régions actuellement germanophones ( Vallée de Conches ). Les couvents de St-Maurice ( 517 apr. J.C ), de Disentis ( 614 apr. J.C. ) et l' Hospice d' Hospenthal ( Hospitaculum, 1285 ) sont les témoins des relations intenses le long du grand sillon rhodano-rhénan: marchandises venues des Grisons, céréales de la Vallée de Conches approvisionnant la haute Vallée d' Ur qui, en contrepartie, fournissait des peaux de chèvres. De l' absence d' hospice au col, on peut déduire le caractère plutôt local, régional, de ces échanges. Ce ne fut donc pas, semble-t-il, une voie de transit à l' échelle européenne, mais un chemin muletier entre vallées voisines. Comme bien souvent, des litiges surgirent à propos de l' utilisation des pâturages proches du col.

Le col doit son existence à la présence, en cou- ches subverticales, de roches sédimentaires peu résistantes entre les roches cristallines, plus dures, des massifs anciens de l' Aar et du Gothard. C' est ce qui donne lieu à ce bel exemple d' érosion différentielle, comme le montre la figure ci-dessous qui précise la nature et l' âge de ces roches intercalaires, plus friables ( série normale du Trias au Malm ).

Le tracé de la route, qui suit sur de longs tronçons les anciens chemins, révèle la configuration de la région. D' Oberwald ( 1368 m ), on accède par quelques lacets dans la forêt et par un défilé sauvage à l' ombilic de Gletsch, à l' entrée duquel se détache la route du Grimsel vers le nord. A l' est de la Vallée de Gletsch, occupée autrefois par le Glacier du Rhône, la route prend de l' altitude sur le versant sud-ouest du Klein Furkahorn, pour atteindre 2274 m au Belvédère, qui surplombe la langue, actuellement bien réduite, du Glacier du Rhône.

De là, par quelques lacets, la route gagne le col ( 2431 m ) pour redescendre, assez régulièrement d' ailleurs, jusqu' aux virages précédant Realp ( 1538 m)-La route de la Furka, sur 84 kilomètres de Brigue à Andermatt, ou plus exactement de Gletsch à Hospental sur près de 30 kilomètres, fut construite en plusieurs étapes, aux frais de la Confédération et des cantons d' Uri et du Valais. Le tronçon Brigue Oberwald fut établi de 1850 à i860; celui d' Oberwald à Hospental de 1863 à 1867 pour se raccorder au tronçon Göschenen-Hospental, de la route du Gothard, construit entre 1820 et 1830. C' est en 1868 que la route de la Furka fut ouverte à la circulation.

Quant à la ligne ferroviaire du Furka-Oberalp, établie en 1915 de Brigue à Gletsch, elle rejoint, depuis 1926, les Chemins de fer rhétiques à Disentis. Elle franchit la région du col, à environ 2100 mètres d' altitude, par un tunnel dont le premier tracé dut être abandonné en 1911, parce que situé dans des terrains difficiles, trop friables ( roches du Trias ). Il fut remplacé par un nouveau tracé choisi en 1912.

B. LES CONDITIONS NATURELLES II faut relever en premier lieu la massivité de la région. En effet, l' altitude moyenne y est élevée, dépassant 2000 mètres. C' est dans ce secteur que voisinent les plus hauts sommets des Alpes suisses, après ceux de la région pennique, entre le Valais et l' Italie.

De plus, les sommets d' une même région ont, en général, des altitudes voisines. Par exemple, de l' Eggistock au Dammastock et au Galenstock, les sommets présentent une remarquable uniformité d' altitude ( « Gipfelflur » ).

La situation générale de la région, au cœur des Alpes, ainsi que son altitude influencent très nettement les conditions climatiques. Celles-ci sont difficiles à caractériser par quelques valeurs seulement tant le climat d' une région alpine peut varier d' un lieu à l' autre, d' un moment à l' autre.

La région de la Furka accuse une forte pluviosité par son exposition aux vents d' ouest ainsi qu' aux vents humides venus du sud. Ces derniers d' ailleurs, une fois déchargés de leur humidité, donnent lieu, au nord des Alpes, au phénomène du fœhn. La neige constitue une bonne part, de 50 à 75%, de la somme des précipitations annuelles; en général, le Col de la Furka est enneigé d' oc à juillet. Le tableau ci-dessous donne des valeurs climatiques pour quelques stations voisines, à défaut de celles relatives à la Furka elle-même.

Ici comme ailleurs, on observe fréquemment, en hiver surtout, une nette inversion de température; les massifs montagneux bénéficient d' un ensoleillement plus intense, d' une température plus élevée que les fonds de vallées où stagnent des masses d' air froid. L' amplitude thermique est caractéristique à ce propos.

Dans la région de la Furka, la limite inférieure des neiges persistantes se situe à environ 2750 mètres, alors que la limite supérieure de la forêt est à 1800-1900 mètres, celle des arbres isolés pouvant atteindre 2100 mètres. En fait, les forêts ont eu à pâtir des activités humaines, tout spéciale- Température, °C, igoi-ig4

Les traits majeurs du relief découlent au premier chef de la géologie de la région, de l' exten des deux massifs cristallins de l' Aar et du Gothard, séparés par la zone sédimentaire Furka-Urseren-Oberalp ( « Urseren-Mulde » ). Ces deux massifs centraux de l' Aar et du Gothard sont peu perméables; ils possèdent une forte densité de vallées ramifiées, parcourues par d' importantes rivières.

Au nord de la Furka, dans le massif de l' Aar donc, affleurent des roches telles que le granite du Grimsel, des gneiss ( Klein Furkahorn ) ainsi que des intercalations de gabbros, de diorites, de sye-nites. Du versant méridional du Gross Furkahorn, au Galengrat, au Galenstock et au-delà encore apparaissent les granites et les gneiss œillés de la partie centrale du massif1.

Au sud du col, en direction du Blauberg ( phyl-lites bleutées ) et des Muttenhörner, affleurent des 1 Rappelons l' extraordinaire caverne de cristaux du Glacier de Tiefen, à près de 3000 mètres ( voir Dictionnaire géographique de la Suisse: Cristallhöhle am Tiefengletscher ).

schistes à chlorite, à sericite, des gneiss avec intercalations de porphyres quartzifères, de schistes argileux, d' arkoses ainsi que des paragneiss ( Gur-schengneiss ) en bordure du Gratschluchtgletscher. Toutes ces roches appartiennent à la couverture, en partie paléozoïque, du massif du Gothard, l' ensemble ayant été poussé contre la marge sud du massif de l' Aar.

Les formes que les montagnes ont acquises sous l' effet de l' érosion dépendent non seulement de la nature même des roches mais encore de l' orienta et de la densité des fissures qui découpent les masses rocheuses. Ces discontinuités, qu' exploi les agents érosifs, se recoupent en général sous un angle constant. C' est ce qui détermine ces dièdres sommitaux dont la régularité attire l' atten; par exemple dans le Gross Furkahorn ou dans les arêtes déchiquetées du Galengrat ou des Muttenhörner, pour ne mentionner que des sommets proches de la Furka. Ces montagnes semblent vraiment se déchirer! Remarquons en passant que ces sommets et arêtes en ruines, images de la décrépitude, sont des résidus en fait plus stables que les masses environnantes déjà disparues.

Une certaine régularité apparaît dans l' orienta des arêtes. En effet, les crêtes rocheuses qui s' étendent de la Furka au Galenstock et au Dammastock vers le nord ainsi qu' au Blauberg et au Gross Muttenhorn vers le sud présentent une direction nettement nord-sud. Celle-ci est dite transversale par rapport à celle, longitudinale, du sillon structural SW-NE ( Vallée de Conches-Vallée d' Urseren du Rhin antérieur ). De ces arêtes principales se détachent d' ailleurs des arêtes secondaires, plus ou moins longitudinales.

On remarquera encore que ces arêtes rocheuses, lignes de partage des bassins glaciaires, hydrographiques, ne sont pas tout à fait rectilignes; elles ont une légère allure en zigzag, en festons, du fait que les cirques glaciaires entaillant la base des parois alternent souvent de part et d' autre de celles-ci.

Dans la région de la Furka, comme ailleurs dans les Alpes, la limite supérieure des polis glaciaires ( « Gletscherschliffe » ) constitue un élément morphologique important, bien apparent dans le paysage et même discernable sur une carte topographique ou un panorama ( voir fig. i ). Au-dessous de cette limite, les formes émoussées prédominent, les promontoires sont arrondis; des épaulements glaciaires, des placages morainiques, des roches moutonnées polies et striées par les glaciers apparaissent. Il s' agit des traces d' anciens glaciers qui au Quaternaire, il y a plus de 10000 ans, eurent une extension considérable, le Glacier du Rhône atteignant alors le Jura. Ces anciens glaciers ont joué un rôle très important dans le façonnement des paysages actuels; ils les ont retouchés de multiples façons, usant les roches, déblayant des amas de blocs, transportant et déposant des moraines. A une autre échelle, ils ont creusé, élargi, calibré des vallées, ouvert des cols.

Au-dessus de cette limite supérieure des polis glaciaires, située à 2400 mètres dans la région de la Furka, les formes sont plus aiguës, les arêtes plus vives, contrastant nettement avec le paysage situé plus bas. Ces régions élevées émergèrent, tels des nunataks, de la calotte glaciaire ancienne et ont été soumises aux actions du gel et du dégel.

A propos des glaciers, il faut rappeler leurs variations séculaires durant la période historique. Les modifications de longueur et d' épaisseur de la langue du Glacier du Rhône sont bien connues. Les vestiges d' anciennes extensions sont manifestes en amont de Gletsch,où apparaissent nettement d' anciennes moraines frontales. Aux alentours, les rochers, recouverts lors de l' extension du milieu du siècle passé, attirent l' attention par leur couleur plus claire. Les mouvements et fluctuations du Glacier du Rhône ont été étudiés relativement tôt, dans les années 1880 déjà; on a pu les reconstituer assez exactement non seulement par des observations dans le terrain et la datation de dépôts, mais encore par l' examen de chroniques et de gravures anciennes2.

2 Voir à ce propos Furkapass, Schweizerische Alpenposten. Herausgegeben von der Postverwaltung. Kümmerly & Frey, Bern.

Gr. Lauteraarhorn 4043 Gr. Schreckhorn 4080 Hinter Fiescherhorn 4020 obere Grenze der Gletscherschliffe Limite supérieure des polis glaciaires t Furkahorn Col de la Furka Schiste, gneiss, Gurschengneiss Zone d' Urseren MalmDoggerLiasTrias marbreschistecalcaire schiste chloriteux bleuargileuxen plaquettes cornieule noirRauwacke Muttenhörner Massif du Gothard Quant aux formes mineures du relief et aux associations végétales, elles sont semblables à ce que l'on observe à cette altitude, ailleurs dans les Alpes.

Feedback