Toponymie orographique de la Suisse (II)

Avec 1 carte.Par Frédéric Montandon.

II.

Sax et Ross.

Parmi les noms orographiques des Alpes suisses, il en est une longue série que tout le monde connaît comme exprimant l' idée de « pierre, rocher » ou celle de « montagne ». Ce sont les Sass, Saas, Sasso, Sax, Scex et Six. Le romanche sass et l' italien sasso, « pierre, rocher », descendent directement du latin saxum, de même sens. En Suisse, plusieurs Sax désignent des croupes rocheuses, comme le Saxkopf au nord de Mels ( canton de St-Gall ), ou des sommets rocheux, comme le Piz Sax, dans la région de Flims ( Grisons ). Le bourg de Saxon ( Valais ) doit évidemment son nom au roc qui supporte son château, et non pas à une très hypothétique immigration de Saxons. Le toponyme Sass ou Sassa ne se rencontre pas seulement dans les Grisons, mais aussi dans tout le reste des Alpes helvétiques ( pas sur le plateau, ni dans le Jura ). Un Sass nair, « rocher noir », près de St-Moritz, en Engadine, est un homonyme du Sasseneire du Val d' Hérens ( Valais ). Les très nombreux Scex, Sex, Saix et Six de Suisse romande se prononcent en réalité Sé, Si ou Ché, mais ils font aussi partie, selon toute apparence, de la famille saxum. Le Sex Mot, « rocher grand », qui est un contrefort méridional du Wildstrubel et dont on a défiguré le nom en Sex mort, a un frère dans le massif au sud du Lac de Wallenstadt: le Sexmor ou Saxmor, roc colossal aimé des varappeurs.

Une constatation à faire, c' est que le mot Sass, avec ses variantes Saas et Säss, a subi, dans certaines vallées, et comme beaucoup d' autres toponymes alpins, les changements de signification de « rocher » à « montagne », puis de « montagne » à « alpage, pâturage ». Mais ces permutations ne se sont pas arrêtées là, et de « alpage » on a passé à « chalets d' alpage ». Certains pâturages appelés Säss ou Saas n' ont pas de chalets, tandis qu' en d' autres régions ces noms s' appliquent, sans aucune espèce de doute, à des chalets, et non pas à l' alpage ou à la montagne où s' élèvent ces derniers. Au sud-ouest de Gstaad, diverses maisons parsemées sur les pentes se distinguent l' une de l' autre par un prénom, ou par un nom de famille, ou par la profession du propriétaire: Davidsvorsass, Aellenuorsass, Doktorsvorsass. Le mot Vorsass équivaut, au sens propre, à « montagne devant », par opposition à « montagne derrière », de même que le terme romanche Alp dado, opposé à Alp dadens. Mais dans les exemples que nous venons de donner, Vorsass a pris le sens restrictif de « maison située sur la montagne devant ».

Cette dernière explication me semble mieux fondée que celle qui fait dériver Saas et Säss du vieil-allemand saza, « camp, siège », d' abord parce que ces toponymes ne sont pas répandus dans les plaines, qui pourtant con- tiennent beaucoup plus de localités habitées que les contrées montagneuses — ensuite parce que les mots Saas et Süss s' appliquent bien plus souvent à des crêtes rocheuses ou à des alpages qu' à des chalets ou à des maisons — et surtout parce que le changement de signification de « montagne » ou de « alpage » à « chalet » a eu lieu pour d' autres mots alpins. L' exemple le plus frappant d' un tel changement se remarque dans le massif entre Bellinzone et Locarno. Là, sur un espace de 35 km2, le terme Monti ( pluriel du masculin Monte ) désigne très clairement, sur la carte, et à plus de 30 reprises différentes, non pas des sommités ou des pâturages, mais des groupes de 5, 10, 20 et jusqu' à 50 chalets: Monti al Piano, Monti della Motta, Monti di Colla, Monti di Rienza, Monti di Vellone, etc. Dans les parlers tessinois et Lombard, on observe d' ailleurs le même changement de sens. Ainsi, alp ne signifie pas seulement — d' après un glossaire que j' ai sous la main — « montagne » et « pâturage alpin », mais aussi « étable avec laiterie située dans les montagnes ».

Les dérivés de Sass et de Sax ont formé des noms fort connus: — le Chasseron et le Chasserai, dans le Jura, dont la forme chuintante rappelle la prononciation locale du Chacheneire ( Sasseneire du Val d' Hérens ), l' alpe de Sachière au Val de Bagnes, homonyme de la Grande Sassière de Savoie, un Chasse fora des Grisons, homonyme du Chasseforêt de la Vanoise, le Sägis de Grindelwald — les Sagettis du Prätigau — le Sagerou du massif des Ruan — le Sackhorn du Lötschental — le Sackberg du Klöntal.

Dans les Alpes entières, comme d' ailleurs dans tout pays montagneux, ou simplement montueux, on rencontre à chaque instant la racine ross, notamment dans les toponymes suivants: les grandes Rousses, Névi de la Rossa, bei den Rossen, Pizzo dei Rossi, ou bien la Rossa, ou Rosso tout court. Il s' agit ici d' un substantif très caractérisé qui n' est rien autre que le père du mot français roche et qu' il ne faudrait pas confondre avec l' acjectif roux, roth ou rosso. En irlandais moderne, ros signifie « promontoire », et en vieil-irlandais ( IXe siècle ) ross signifiait « contrefort de montagne ». A Sixt ( Haute-Savoie ), rocher se prononce rothé, avec le th anglais dental, ce qui équivaut presque à rossé.

Au point de vue du sens, il est important pour les toponymistes de savoir qu' au moyen-âge le mot vieux-français roche ne signifiait pas seulement « grosse pierre, rocher », mais aussi « montagne », à peu près comme le ross vieil-irlandais. Voici, à ce propos, une citation que Littré a puisée dans un auteur du XVe siècle: II arriva en une roche ( montagne ) en laquelle avoit une petite chapelle. Le citateur a placé entre crochets le mot montagne pour indiquer que, dans cette phrase, roche signifie « montagne ». En toponymie, ce côté sémantique de la question se trouve très généralement corroboré, par exemple dans le Jura, où les lieux-dits Sur les Roches, près du Sentier, et Sur la Roche, près de la Chaux-du-Milieu, sont situés sur des versants de montagnes dépourvus de parois de rocher ou de pentes rocailleuses. De même, si le Rossberg de Goldau est en partie rocheux, le Rossberg du canton de Schaffhouse ne l' est aucunement.

Voilà donc bien définies les idées que représente la racine ross. Ces idées correspondent à « rocher », ou à « montagne », ou à « versant de montagne ». Mais il reste la question des homonymes. N' y a-t-il pas le sens de « rocher rouge » dans Sasso Rosso?... Et dans Pointe Rousse, et dans Aiguilles Rouges, et dans Rothe Wange?... Dans certains de ces cas: probablement. Mais pas nécessairement dans tous les cas en général. Sur le versant sud des Alpes, des noms tels que Cima del Rosso, ou Rosso di Ribbia, ou Punta della Rossa, ou Pizzo dei Rossi, montrent assez combien est répandu le substantif archaïque rosso ou rossa, « rocher, montagne », substantif qui a pu être souvent confondu avec l' adjectif rosso, « rouge ». En Haute-Savoie, j' ai gravi deux Pointe Rousse: l' une est réellement rougeâtre, mais l' autre est très franchement blanche. En tout état de cause, il serait bon de retenir l' appréciation suivante que j' emprunte à un spécialiste de géographie alpine, le prof. A. Allix, de Lyon: « II est probable que tous les « Rouges, Rougets, Rouies, etc., sont des Rochas ou Rochers, même lorsque le latin médiéval y a déjà traduit un nom de couleur. » II faudrait ensuite examiner sur place chaque cas particulier.

Si les adjectifs français et italiens roux, rouge et rosso peuvent amener de la confusion dans l' interprétation des toponymes en Rousse, Rouge et Rosso, il en est de même du substantif haut-allemand Ross, synonyme de Pferd, « cheval », pour les lieux dits Rossberg et Rossboden. Il est possible que, dans un ou deux cas isolés, on ait donné le nom de Rossboden à un alpage pour le distinguer d' une Kuhalp ou d' un Schafberg situés dans les alentours; mais que penser des Rossboden, des Rossgletscher, des Rossstock, et surtout de bei den Rossen, parages inhospitaliers à 2300, 2500 et 3000 mètres d' alti, où jamais aucun cheval n' a pu s' aventurer? D' ailleurs, l' élevage de cet animal n' existe pour ainsi dire pas dans les Alpes, et il n' y a pas, sur la carte de Suisse, que je sache, de Pferdeboden ni de Pferdalp.

A côté des Rossberg, des Rossaz, des Rosso ( avec le s sifflant ) il y a les Rosenberg, les Rosé, les Rosatsch ( avec le s sonore ) qui peuvent aussi amener des confusions avec certains homonymes. Près de Kyburg se trouve un plateau boisé appelé in den Rosen et qui peut ainsi évoquer en nous l' idée de buissons d' églantines fleuries. Mais un autre toponyme, im Rosen, qui s' applique à un abrupt dominé par une paroi, dans la région de Liestal, se révèle à nous comme un substantif masculin singulier qu' il est impossible de traduire par « dans la rose ». Il est ainsi évident que in den Rosen et im Rosen ne sont que des variantes de bei den Rossen, 1e s sonore ayant remplacé le s sifflant. En Suisse romande, les Rosiaz, Rosée, Rosey, sur la Rose, sur Rosé, Roseire, n' ont certainement pas de rapports ni avec des rosés, ni avec de la rosée, ni avec un rosaire. En Suisse alémanique existe un Rosengarten, pente boisée dans le Turbental et homonyme des fameux Rosengarten du Trentin — qu' il serait risqué de traduire par « jardin des rosés », d' autant plus que certains Garten et Gärtli désignent des précipices ou des contreforts rocheux à 2000 et à 2700 mètres d' altitude.

II est plus difficile de se former une opinion sur le Roseg, sur le Rosalsch et sur le Rosenhorn ( ce dernier dominant le Rosenlaui bien connu ), sommités rocheuses, mais aussi chargées de neiges éternelles. Le substantif originaire est-il ros ou ross, « rocher, montagne », ou bien se rattache-t-il au mot franco-provençal rose, roese, « glacier », comme dans Monte Rosa ou comme dans Rosa Blanche?... Je laisse cette question en suspens.

En regard des Rossberg et des Rosenhorn, inscrivons les Rothorn et les Rothstock. Ceux-ci, pas plus que ceux-là, ne sont nécessairement de couleur rouge ou rougeâtre. Dans la plupart des cas, le mot roth doit être un équivalent de ross ou de ros, le th ayant été, à l' origine, une dentale, comme dans le rothé de Sixt, et non une occlusive. A l' appui de cette manière de voir, l'on peut signaler l' indécision dans laquelle ont été les scribes, au cours des âges, pour rendre par écrit certains noms finissant par le th dental, par exemple pour Ruth, penchant d' une colline sur le Léman, près de Genève, graphie Rouda en 1011, Rous en 1280, Rouz en 1516, Ruz en 1776, et Ruth au XVIIIe siècle. Puis établissons un parallèle entre bei den Rossen et im Rosen d' une part et les toponymes ci-après d' autre part: im Roth, mamelon près de Binningen ( Bâle-Campagne ), auf der Roth, crête boisée des environs de Brugg ( Argovie ), auf Röthi, monticule boisé dans l' angle nord-ouest de l' Argovie, Röthi, pente rocheuse et paroi dans le massif du Tödi.

Près de Burgdorf, 1e sommet d' une colline de 700 m. s' appelle Rothhöhe. Faut-il traduire par « Mont Bouge »? Non. Parce que, au-dessous de ce sommet, s' étendent deux versants, respectivement dénommés Vorder Roth et Hinter Roth. Ici encore, comme dans le cas des Rousses et Rouges français, Roth n' est pas un adjectif signifiant « rouge »; c' est un substantif au sens de « montagne ». Au milieu, il y a « le sommet de la montagne » ( Rothhöhe ), puis sur l' un des côtés: « la montagne devant » ( Vorder Roth ), et sur l' autre côté: « la montagne derrière » ( Hinter Roth ).

Au fond du Binntal, sur la frontière, s' élève une sommité rocheuse à nom double. Le nom allemand est Rothhorn, ce que l'on serait tenté de traduire par « punta rossa », c'est-à-dire par « pointe rousse »; mais sur la carte, le nom italien est Punta della Rossa, équivalent exact de plusieurs Pic de la Roche de Maurienne.

Sur la carte annexée à ces lignes nous avons indiqué au moyen de signes appropriés les toponymes appartenant aux quatre grands groupes Ross, Ros, Roth et Roche, c'est-à-dire:

1° Les Rossen, Rossberg, Rossboden et Rossstock; les Rosse, Rousse, Rossag, Rossaz et Rosseline; les Rosso et Rossa, etc.

2° Les Ros, Rosen, Rosenberg et Roslen; les Rose, Rosé et Roseire; les Roseg et Rosatsch, etc.

3° Les Roth, Roth, Röthi, Rothhorn, Rothstock, etc.

4° Les Roche, Roc, Rocher, Rochette, Rotsche, Roxe, Rotze, etc.

Nous avons vu plus haut que la série de toponymes Sass, Sax, Sache, Sex, Sag, Sack se rattache directement au latin, et que la série Ros, Rousse, Ross, Rosso, Roche, et très probablement aussi Roth, n' est qu' une survivance du ross celtique. Mais d' où le saxum latin et d' où le ros irlandais dérivent-ils eux-mêmes? Nous ne le savons pas. Une chose que nous devons pourtant retenir, c' est que les rapports qui liaient les anciennes langues indo-euro-péennes au sumérien et au vieux-sémitique sont beaucoup plus étroits qu' on ne se l' imaginait encore il y a trente ou cinquante ans. C. Autran, une autorité dans le domaine de l' archéologie linguistique, est arrivé à la conclusion suivante, aboutissement d' études très approfondies: « Pour ce qui concerne une parenté du sumérien avec l' indo, le principe même ne nous en paraît pas douteux. » Dans la question toponymique qui nous occupe, et à la lumière de ce que nous venons de noter, il est utile de souligner que, dans les inscriptions de la Chaldée, le mot sag, si rapproché des Sax, des Sag et des Sack alpins, a le sens de « cime », de « montagne » et de « tête ». Pour les Ross, Rousse et Roche, nous les retrouvons dans l' hébreu rasch ou roch, « tête, éminence, cap », et dans l' arabe ras, « tête ». Ici, nous n' avons sans doute pas affaire à une filiation de mots, mais plutôt à un lointain cousinage, ou peut-être même à un simple phénomène d' emprunt.

Ce qu' il y a de certain, c' est que les rapports qui viennent d' être signalés et qui unissent des mots semblables au point de vue du son aussi bien qu' au point de vue du sens, ne sont pas fortuits. D' un autre côté, les ressemblances entre certains toponymes alpins et certains substantifs modernes — ressemblances phonétiques seulement, et non pas sémantiques — ne sont, et ne peuvent être, la plupart du temps, que de simples jeux du hasard — des jeux de mots.

La grande difficulté est de démêler, dans certains groupes de toponymes aux mêmes consonances, les origines anciennes des influences modernes. La détermination de l' origine est relativement aisée pour les groupes Balm et Sass; mais en face des Van et des Ross se dressent des homonymes français, allemands, italiens qui s' imposent avec force parce que familiers à tout le monde, mais qui ne sont homonymes que pour le son, et non pour le sens.

Dans cet ordre d' idées, une petite digression sur les Van et les Wannen ne sera pas superflue x ).

On pense assez communément, aussi bien en Suisse alémanique qu' en Suisse romande, que les toponymes Van et Wanne s' appliquent à des dépressions de forme circulaire et tirent leurs noms des substantifs français et allemands van et Wanne, ustensile de campagne servant à vanner les céréales ( le vannus latin ). En dehors de la Suisse, les montagnards du Dauphiné appellent van, par analogie avec l' ustensile du vanneur, les hémi-cycles rocheux qui s' ouvrent à la base des arêtes faîtières. Ce mot van vient même d' être introduit tout récemment dans la nomenclature géologique par M. le prof. A. Allix, qui en donne la définition suivante: « Le cirque gla- Au sujet de ces toponymes, v. Les Alpes, t. XIII, novembre 1937, pp. 438—440.

ciaire élémentaire, la cupule à formes simples qui, dans un versant donne, découpe son feston individuel. » Voilà donc un terme bien déterminé qui exprime l' idée de « creux » et qui vient de passer du langage courant dauphinois dans le vocabulaire scientifique.

D' autre part, dans le langage courant du Bas-Valais — d' après les renseignements qui m' ont été fournis — on ne se sert pas du substantif van pour désigner des dépressions de terrain de forme quelconque. Et si nous examinons attentivement les cartes militaires ou cadastrales, nous constatons que les toponymes Van, Vani, Vanet, Wannen, Wäni, Wänneli, etc., ne s' appliquent que très rarement, et comme par hasard, à des dépressions en forme de van. En Suisse, je compte 104 noms de cette famille Or, 9 d' entre eux seulement se rapportent à des parois ou à des alpages situés dans des cirques en forme de van, et 13 à des pentes ou à des alpages situés dans des cuvettes plus ou moins circulaires. Parmi les 82 autres noms en Van ou Wanne, ou dérivés, 5 désignent des pentes dans des vallons allongés ( pas d' hémicycles ), 27 des pentes uniformes, sans dépressions marquées, 17 des précipices ou des parois de rocher, et 33 des sommets ou des arêtes. Si donc les quatre cinquièmes au moins de ces noms ne s' appliquent pas à des creux en forme de van, ni même à des creux de forme quelconque, il faut bien aller chercher leur signification ailleurs que dans le van, ustensile agricole. En retournant le point de vue, on remarquera que parmi les quelques centaines de cirques glaciaires des Alpes suisses, on n' en compte que 8 ou 10 où se lisent des noms tels que Alp Van, Wännialp, Wannenberg, Grosse Wanne, etc.

Cette petite statistique montre que la vieille racine toponymique van — la même que celle du substantif irlandais fan, « déclivité, précipice » — a bien les mêmes significations que balm, sax et ross, c'est-à-dire tantôt « rocher, paroi de rocher », tantôt « pente, précipice », tantôt « montagne », et tantôt « pointe, arête ».

Bibliographie.

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Früh, Jakob, Geographie der Schweiz. St-Gall, 1930-1932. ( La traduction française, de Ch. Burky, est en cours de publication. ) Littré, E., Dictionnaire de la langue française, en quatre volumes. Paris, 1873, suivi d' un supplément. Paris, 1923.

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