Accepter la présence naturelle du loup

En réaction au courrier de Michel Dépraz intitulé «Le loup, un danger pour l’économie alpestre», paru dans «Les Alpes» 5/2017.

Les moutons ont été introduits par l’homme, et Monsieur Dépraz a bien fait de relever la nécessité de les maintenir à la montagne pour éviter le reboisement et les avalanches sur les pentes non broutées. Cependant, toute activité comporte des risques. Les éleveurs savent que quelques bêtes ne seront plus là en automne, mais que le troupeau se reconstituera l’année suivante avec de nouvelles naissances. Les causes de pertes sont nombreuses. Parmi elles, il y a les maladies, la vieillesse, les accidents, et maintenant le loup... C’est grâce à l’abondance de gibier que ce dernier est arrivé chez nous. Sa présence est considérée comme naturelle par les pays qui nous entourent. Pourquoi voyons-nous les choses autrement chez nous?

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