La confiance pour moteur

Ce qui nous réunit toutes et tous au sein du CAS, c’est la passion de la montagne et le désir de la partager avec les autres. Mais la seule pratique de cette passion ne suffit pas à assurer la continuité d’un club aussi grand que le nôtre. Son maintien passe nécessairement par une gestion éclairée de tous les éléments qui le composent, des cabanes à la formation des chefs de courses, de son impact environnemental à la digi­talisation de ses activités. Le résultat de ce travail de gestion vous est présenté dans ce numéro de mai 2018 sous la forme du bilan annuel 2017.

J’éprouve une certaine fierté à la lecture de ce bilan, car il fait la synthèse du travail accompli durant l’année par le Secrétariat administratif, le Comité central et les commissions. Ce travail, nous l’effectuons dans le but de servir les membres en leur offrant un club actif et dynamique, dont nous voulons assurer le passage à l’ère numérique et globalisée.

Cependant, une question me taraude l’esprit à chaque fois que nous faisons le bilan de l’année écoulée: dans quelle mesure les résultats présentés parlent-ils aux membres du CAS? Ceux-ci comprennent-ils la finalité de notre travail? J’ai pu constater lors de mes dis­cussions avec d’autres membres du CAS qu’il existait une espèce de «distance» entre la tête du club et les sections. Comme dans notre vie de tous les jours, les préoccupations de la tête ne sont pas toujours les mêmes que celles du cœur! Rien de nouveau, au fond, et rien de plus normal. Et je suis arrivée à la conclusion que ce sentiment de distance n’était finalement pas dû à un manque d’intérêt de la part des membres. Je ­préfère y voir l’expression de la confiance que ceux-ci ­témoignent envers celles et ceux qui représentent leurs intérêts au sein de l’Association centrale.

Chère et cher membre, merci pour ta confiance! C’est elle qui me donne l’énergie de continuer à te servir.

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