Le droit du travail s’applique pour les cabanes du CAS

Dans les cabanes isolées, il est difficile de respecter la convention collective. Une solution provisoire a été trouvée.

En principe, les exploitants des cabanes du CAS doivent respecter la convention ­collective de travail pour l’hôtellerie-restauration (CCNT). En effet, le Conseil fédéral a refusé d’en exempter les cabanes. La validité de l’actuelle CCNT s’étend de 2017 à 2020. Le Conseil ­fédéral a toutefois invité les parties à chercher une ­solution acceptable pour les cabanes de montagne.
Les premières discussions ont mené à une solution provisoire prévoyant de faire une exception: les employés travaillant dans une cabane de montagne dont l’accès à pied nécessite plus de deux heures peuvent travailler jusqu’à 15 jours à la suite. Ils peuvent ensuite bénéficier de six jours de repos consécutifs. La règle est valable dès à présent. Pour toutes les autres cabanes, les règles sont les mêmes que celles qui s’appliquent aux établissements de plaine: les employés ont droit à deux jours de repos par semaine. Les cabanes non gardiennées ou gardiennées par des volontaires ne sont pas soumises à la CCNT.