Randonnées à ski de la vallée de l'Aar (Nouvelles -) (deuxième partie)

Montée, panorama, descente. Ce banal schéma des randonnées à ski devient original par le choix des itinéraires: sept sommets de l' Oberland bernois, nouvellement découverts ou tombés dans l' ou, à peine décrits ou inconnus. Au nombre de quatre dans les Préalpes ( première partie ). " " .1, et de trois dans les hautes Alpes, ces montagnes dominent l' Aar et ses lacs. Quant à leurs altitudes, quatre dépassent deux mille mètres, tandis que deux culminent au-dessus de trois mille. Le

La pointe sud du Brandlammhorn: des couloirs escarpés de tous côtés

A la recherche d' un nouvel itinéraire Le Brandlammhorn est un classique pour les amateurs d' escalade en style alpin de haut niveau, son arête sud a la réputation d' être le plus bel itinéraire de grimpe au départ de la cabane du Lauteraar. Les randonneurs à ski ont remarqué depuis longtemps les belles pentes bordant la montée à la cabane du Bächlital. Elles s' étendent jusqu' au pied des' cf « Nouvelles randonnées à ski dans la vallée de l' Aar ( première partie ) », Les Alpes 2/99, pp. 50-55.

Après l' entrée dans le couloir nord-est, étroit et très en pente au sommet Sur le sommet sud du Brandlammhorn ( 3089 m ) arêtes rocheuses qui forment le sommet peu apparent de cette montagne. Attablés devant une bière à la terrasse de cette cabane, nous discutons d' un accès intéressant à la cabane du Lauteraar. La traversée habituelle par Obri Bächli-Licken et Hiendertelltijoch est longue et ennuyeuse. Il y a bien des années, nous avions longuement inspecté le versant sud de la Fellenberglücke donnant accès au glacier du Lauteraar. Nous étions même descendus quelques mètres au moyen d' une corde, mais, à la vue du danger que présentaient ces pentes abruptes dominant des abîmes rocheux, nous étions rapidement remontés sur l' arête. Nous avions d' au mieux apprécié la belle descente vers le vallon du Bächli par les vastes pentes nord des Fellenberglicken.

Le Brandlammhorn Nous sommes assis à la terrasse de la cabane du Bächlital sous le chaud soleil de l' après. Au Neu de sommeiller béatement, nous scrutons constamment les environs avec les jumelles. Soudaine découverte: le couloir du flanc nord-est du Brandlammhorn ne se perd pas à mi-hau-teur dans les rochers, mais oblique à droite et conduit directement à l' en, visible à gauche d' un clocheton rocheux entre les pointes nord et sud du sommet. De l' enselle, une arête blanche conduit à la Nos virages s' élargissent en descendant le couloir nord-est, plus spacieux vers le bas cime méridionale. Malgré son étroitesse, elle doit être skiable si l'on maîtrise bien le virage court. Voici donc un nouveau sommet skiable! Le guide du CAS, Berner Alpen 5 ( été ), montre le versant opposé de ce sommet, le Lauteraar, avec un autre couloir aboutissant, semble-t-il à la même échancrure. Sur le croquis, il paraît extrêmement raide, ce que confirme l' étude de la carte. Les courbes de niveau y sont très serrées, pour autant qu' elles soient lisibles dans ce terrain rocheux. Mais le verre de bière nous rend euphoriques et nous nous voyons déjà réaliser cette traversée de haut niveau avec facilité. Au coucher du soleil, l' air fraîchit et nous nous retirons à l' intérieur. Dans cette cabane confortable, les doutes nous envahissent comme une sorte de brouillard. Dans notre imagination, nos sacs à dos chargés de vivres pour une semaine sont de plus en plus lourds et les couloirs de plus en plus raides...

Du rêve à la réalité Le matin suivant, nous laissons le Brandlammhorn sur notre gauche et grimpons à nouveau jusqu' à la Fellenberglicke. Cette fois-ci, nous ne nous laissons pas impressionner par la déclivité et descendons de l' autre côté, crampons aux pieds, tout d' abord sur de la roche, puis sur un névé durci par le gel. Parvenus au pied de ces pentes escarpées, nous les longeons au-dessous du Brandlammhorn. Nous arrivons au bas du couloir sud qui, en réalité, est orienté plein ouest et ne reçoit les rayons du soleil que depuis midi. A cet endroit, nous déposons tout le matériel superflu et progressons en zigzag sur la neige gelée, lentement, jusqu' au col. Nous atteignons ensuite le sommet par une arête enneigée et très exposée, pour y jouir d' une longue pause. Sur le versant est, la neige, tout d' abord du gros sel, devient pourrie, alors qu' aucun rayon de soleil ne filtre dans le couloir ouest. C' est pourquoi nous prolongeons notre arrêt, tout en jetant des regards à la dérobée sur le Hinter Tierberg et le couloir, où les rayons du soleil gagnent de la hauteur à l' allure d' un escargot. A bout de patience, nous chaussons nos skis. Bien reposés, mais pourtant très nerveux, nous glissons précautionneusement sur le rebord enneigé de l' arê, jusqu' à l' entrée du couloir. Seul l' un d' entre nous se risque à poursuivre à ski dans ce précipice, abrupt à couper le souffle et encore gelé. Crampons aux pieds, les deux autres descendent prudemment et ne changent de moyen de locomotion que beaucoup plus bas, lorsque le danger de chute s' est considérablement « Notre » découverte: le couloir nord-est se dessine juste en dessus de la tête du skieur amoindri. Au-dessous du Bächlistock, la traversée d' un marais, où l'on s' enfonce jusqu' aux genoux, et la fastidieuse descente jusqu' à la cabane du Lauteraar sont le prix à payer pour cette prouesse qui ne restera pas dans les annales.

Dernier essai Un mois plus tard, en juin, nouvelle ascension du Brandlammhorn! Il fait nuit noire lorsque nous gravissons en haletant, à partir du barrage du lac de Räterichsboden, l' étroit vallon encaissé du Bächlisbach que nous entendons murmurer dangereusement sous la mince couche de neige. Nous nous hâtons à travers la terrasse alluviale du Bächlisboden et ne ralentissons notre allure que lorsqu' une pente plus raide et couverte de neige mouillée freine notre progression.

Vue du Bächlisee vers le Brandlammhorn. A droite, le sommet sud ( 3089 m ), à gauche, le sommet nord ( 3108 m ), entre les deux, le couloir nord-est, en forme d' entonnoir. Tout à gauche sur l' image, le Gross Diamantstock ( 3162 m ) Suggestions de courses Parvenus au pied du couloir nord-est du Brandlammhorn, nous nous concertons: le danger d' avalanches est faible, mais la montée dans cette « soupe » ne nous dit rien qui vaille. Pourtant pourquoi faire demi-tour si près du but? Nous continuons donc et la grimpée s' avère moins désagréable que prévu, car les coulées précédentes ont bien tassé la neige.

Parvenus au sommet, nous trouvons le registre dans lequel nous inscrivons notre ascension ainsi que celle du mois de mai précédent. A la descente, le crissement de la neige qui se détache en surface à chaque virage nous accompagne agréablement. Après la dernière tache blanche, nous nettoyons nos skis dans l' eau d' un petit affluent de l' Aar.

L' H inter Tierberg: cime abrupte dominant le glacier inférieur de l' Aar

Voici quelques années, nous avions examiné la cime du Hinter Tierberg depuis la cabane du Lauteraar et admiré ses vastes pentes, en évoquant la possibilité de les parcourir à ski. Mais la section inférieure de l' itiné était d' habitude tellement obstruée par les cônes d' avalanches et la pointe semblait si escarpée, que nous avions toujours trouvé de bonnes rai- La cabane du Lauteraar. A gauche en dessus du poteau, le Scheuchzerhorn. A droite à l' arrière, le Finsteraarhorn sons pour rayer ce sommet de notre programme. En mai 1998, pourtant, le projet avait mûri. Après une série de nuits froides et de journées ensoleillées, le temps était idéal et la surface du couloir presque lisse. Seule la pente sommitale nous paraissait particulièrement raide! Mais un randonneur à ski raisonnable peut aussi déposer ses skis au pied d' un versant terminal et poursuivre à pied. C' est la solution à laquelle nous avions décidé de recourir à la moindre incertitude.

La réalité fut tout autre! Après une montée sans histoire dans de la bonne neige, nous parvenons au pied de cette fameuse montée. Au moment où l' un de nous s' apprête à quitter ses skis pour les fixer sur son sac à dos, la pente nous paraît brusquement beaucoup moins raide. En outre, une épaule au-dessus de nous Sur le glacier de l' Unteraar, dans la montée à la cabane du Lauteraar semble nous offrir un bon emplacement pour déposer nos lattes et nos sacs. Mais, parvenus sur ce joli tertre situé au-dessous de la dent rocheuse, une surprise de taille nous attendait: il n' est plus nécessaire de déposer les skis et de s' encorder, car il n' y a plus de neige sur ce rocher et, surtout, aucune trace de prises pour les mains et les pieds. Donc, aucune escalade n' est possible avec nos chaussures de ski. Je me suis demandé si quelqu'un s' était déjà aventuré là-haut en plein hiver.

mischer Alpenclub Bern, AACB ), F. Thomann et Willy Richardet ont réussi l' ascension à ski du Lauteraarhorn. Il n' existe malheureusement aucun récit de cet exploit. Nous ignorons donc jusqu' à quelle altitude ils ont utilisé les skis le long du versant sud. On n' est même pas certain de la présence de Richardet. Elle est cependant fort probable, car Richardet figurait parmi les meilleurs alpinistes et les plus courageux de l' époque ainsi que parmi l' élite des skieurs suisses. Le 18 mai 1924, en compagnie de Walter Amstutz, Arnold Lunn et Fritz Amacher, il a gravi pour la première fois l' Eiger, skis aux pieds. Partis de la station d' Eigergletscher, ils sont passés par le glacier profon-

Le belvédère isolé du Lauteraarhorn

Un itinéraire de randonnée à ski bien connu En 1925, deux membres du Club alpin académique de Berne ( Acade- dément crevassé du même nom, qu' au col septentrional de l' Eiger, où ils ont déposé leurs skis. Fondateur, avec Amstutz et Hermann Gurtner, du Club académique suisse de ski, Richardet est mort accidentellement en août 1925, victime d' une chute de pierres à l' Aiguille de Peuterey. On sait peu de choses de F. Thomann, mais la liste de ses excursions, qui a paru dans l' annuaire de l' AACB de 1924/25, laisse deviner l' intrépidité de cet alpiniste. Cet hiver-là, il a effectué les randonnées à ski suivantes: la Weisse et la Wilde Frau, le Kranzberg, le Petit Grünhorn, le Lauteraarsattel et le Rosenhorn, ainsi que le Lauteraarhorn, précisément.

Vue sur le Scheuchzerhorn et le sommet en forme de tour du Hinter Tierberg Suggestions de courses o. 2 Quand un sommet devient-il le but d' une randonnée à ski?

Lorsqu' il s' agit d' un sommet des Préalpes, il est clair qu' on désire l' at skis aux pieds. Pour un quatre mille, en revanche, il faut toujours envisager de déposer les skis et de prévoir au moins un passage plus ou moins long à pied. Dans les Alpes bernoises, par bonnes conditions de neige, le Hinter Fiescherhorn est, par exemple, un classique pour les alpinistes de niveau moyen. En outre, pendant la saison de randonnée à ski, on réalise fréquemment l' ascension de sept des neuf très hautes montagnes qui s' échelonnent entre l' Aar et le Rhône, dont la plus élevée, le Finsteraarhorn. Quant au Lauteraarhorn, il ne jouit pas de cette popularité: trop éloigné et trop difficile, on est, de plus, jamais certain que la neige du couloir de la paroi sud sera skiable.

En mai 1998, les conditions s' avé idéales: aucune avalanche de printemps n' avait encore labouré les six cents mètres de dénivelée du couloir sud du Lauteraarhorn. Nous quittons le bivouac de l' Aar par une nuit claire et froide. Les couteaux s' agrip pent fortement à la surface de la neige durcie par le gel. Dans le couloir, nous échangeons nos skis contre nos crampons et nous poursuivons notre ascension presque aussi vite que le lever du jour. Le soleil nous accueille sur l' ensellement de l' arête sud-est. Elle est libre de neige, la roche ne glisse pas et il ne nous manque plus que cent quarante mètres de dénivellation jusqu' au sommet. Plus nous montons, plus s' accroît la nervosité de ceux qui appréhendent l' escalade. En revanche, ceux qui redoutent la descente à ski se sentent plus anxieux à l' approche de l' endroit où nous avons déposé nos skis.

Sitôt nos fixations fermées, nous ne pensons plus qu' à la pente défilant sous nos lattes. La pente du couloir sud, de 40° au début, s' accentue encore à 45°, voire un peu plus, après les premiers virages. Un saut: les nerfs tremblent, les skis aussi. Deux sauts: les arêtes tiennent bon, les nerfs aussi. On a prise sur le névé, car le soleil l' a rendu rugueux en surface sur quelques centimètres. La neige siffle doucement sous nos skis, elle mugit parfois. Et nous sentons le sang battre furieusement dans nos artères. Quelle merveille que le ski dans la haute vallée de l' Aar!

Le Lauterarrhorn avec, sur la gauche, le couloir sud Photo: Marco Volken Le glacier du Strahlegg avec, à droite, le Lauteraarhorn et le couloir sud

Fiches signalétiques des randonnées

Informations pratiques Ces excursions sont décrites dans le nouveau guide de randonnées à ski du CAS, Berner Alpen Ost. Vom Lötschenpass zur Grimsel ( Oberland bernois, est. Du Lötschenpass au Grimsel ), de Ralph Schnegg et Daniel Anker ( à paraître en allemand au printemps 1999 ). Il remplace l' ouvra épuisé de randonnées à ski intitulé Vaud - Fribourg - Alpes bernoises, partie est. L' ouvrage traitant de la partie ouest, soit des Alpes bernoises occidentales, vaudoises et fribourgeoises, paraîtra au cours de l' hiver 1999/2000. Ces deux volumes présenteront de nombreux itinéraires de randonnées entre le Sidelhorn et les Dents-de-Morcles.

Cime sud du Brandlammhorn ( 3089 m ): couloir nord-est Degré de difficulté: difficile. Le couloir NE, étroit et coudé ( 45° sur 100 m de dénivelée ), ne conduit pas au sommet, mais à une échancrure au Au départ du couloir sud du Lauteraarhorn Du Finsteraarhorn, vue sur le Lauterarrhorn sud-est d' un gros gendarme rocheux entre les cimes nord et sud. La courte arête menant à la cime sud est étroite et assez peu inclinée, mais très exposée. On peut la parcourir à ski. Cette excursion nécessite de bonnes conditions de sécurité. Si l'on dépose les skis au bas du couloir, la course devient assez facile.

Dénivelée: de la cabane du Bächlital, 50 m de descente, puis 810 m de montée; 1310 m de Räterichsboden.

Durée: trois heures à partir de la cabane.

CN: 255 S Sustenpass; 1230 Guttannen.

Point de départ: cabane du Bächlital ( 2328 m ).

Itinéraire:

Montée: cabane du Bächlital, traverser à l' horizontale vers l' ouest et descendre une faible pente jusqu' au fond de la vallée. A droite ( ouest ) du point 2485, monter sur le glacier, puis prendre vers l' ouest au pied du couloir nord-est ( à gauche; 2940 m env. ). Déposer les skis ou les attacher. Grimper finalement jusqu' au sommet sud du Brandlammhorn par l' arête exposée.

Descente: même itinéraire que la montée, puis, au lieu de revenir à la cabane, descendre le versant droit de la vallée jusqu' au lac de Bächli et forte déclivité jusqu' au lac de Räterichsboden ( 1767 m ). C' est aussi l' itinérai de montée le plus court à partir de la route du Grimsel, Hinter Tierberg ( 3205 m ): flanc nord Degré de difficulté: assez difficile; descente des rochers du sommet difficile ( 45° sur 100 m de dénivelée, peu exposé ). Danger évident d' ava lanches dans la partie inférieure, jusqu' à 2450 m d' altitude environ; grosses accumulations de neige en général.

Dénivelée: 190 m de descente à ski ou à pied, 1000 m de montée.

Durée: quatre heures à quatre heures trente.

CN: 265 S Nufenenpass; 1250 Ulrichen.

Point de départ: cabane du Lauteraar ( 2393 m ).

Itinéraire: de la cabane du Lauteraar ( 2393 m ): itinéraire d' été ( échelles ) sur les rochers au-dessous de la cabane, ou couloir à l' ouest ( qu' à 41° ). Ensuite, traverser le glacier inférieur de l' Aar ( 2200 m env. ) en direction du sud, un couloir d' ava se trouve à l' ouest de Im Suggestions de courses

hvers

a. < Griene Bärgli. Sortir sur cette croupe vers 2450 m d' altitude environ, monter de 200 m ( pente de 35° ) jusqu' au replat à la pointe supérieure de ce versant triangulaire. Forte grimpée jusqu' au glacier peu crevassé, puis terrain un peu plus plat en direction du sud-ouest, jusqu' au pied de la pente aboutissant au sommet. Une nouvelle forte grimpée sur la gauche vers l' arête est, nord-est qu' il faut suivre jusqu' à l' ensellement à 3100 m. Déposer les skis ou les attacher sur le sac et gravir la pente terminale de 100 m, étroite et inclinée à 45°, qu' à un balcon au-dessous de la dent sommitale, haute de 5 m, que l'on ne peut guère escalader avec des chaussures de ski.

Le Lauteraarhorn ( 4042 m ): couloir de la face sud Degré de difficulté: très difficile. Le couloir de la paroi sud, incliné à 45° en moyenne sur 400 m de dénivelée, comprend quelques passages à 48°. L' arête sud-est se compose de rocher, solide, et peut se gravir avec des chaussures de ski ( III- par endroits ). A n' entreprendre que par bonnes conditions de sécurité. Lorsque des avalanches sont descendues par ce couloir, il n' est guère skiable.

Dénivelée: 1340 m.

Durée: quatre heures trente à cinq heures trente.

CN: 254 S Interlaken, 264 S Jungfrau, 1229 Grindelwald, 1249 Finsteraarhorn.

Itinéraire: du bivouac de l' Aar ( 2731 m ), remonter le glacier de Strahlegg. Ensuite, longue montée en biais au-dessous des contreforts de l' arête sud du Hugihorn et du Petit Lauteraarhorn, jusqu' à la limite est de la paroi sud du Lauteraarhorn ( 3300 m env. ). Traversée exposée du couloir sud, encore peu marqué, en direction d' un replat sur son rebord ouest ( 3350 m env. ). Traverser des pentes très raides, en général à l' ouest du couloir proprement dit, jusque vers l' arête sud-est ( à gauche de la tour du point 3915 ), puis escalade pas trop difficile de l' arête sud-est. Un seul gendarme nécessite un bref rappel à la montée et quelques manœuvres athlétiques à la descente.

Daniel Anker et Ralph Schnegg, Berne ( trad. )

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