Un voyage en montagne n’est pas une broutille

A la lecture de notre revue, je me réjouis, entre autres, que le degré de pollution en voiture et en transports publics soit mentionné: la plupart du temps, on trouve de sacrées différences! Cela me surprend alors d’autant plus que des courses à l’étranger, comme dernièrement au Guatemala ou en Arménie, soient présentées de manière alléchante à grand renfort d’images. Il s’agit là d’émissions de CO2 nettement plus élevées qui donnent finalement l’impression qu’un voyage dans les montagnes suisses ne représente qu’une broutille. Cela contribuerait-il aussi au fait qu’étonnamment beaucoup de randonneurs à skis empruntent seuls leur voiture pour se rendre en montagne ou aux remontées mécaniques?

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