Ski de printemps dans la vallée d'Aoste

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Jean-Louis Blanc, Peseux

A M. le chanoine Aldo Chouquer, ancien curé de Valpelline, qui m' a fait connaître et aimer le Pays a " Aoste.

L' ouverture des deux tunnels transalpins du Mont Blanc et du Grand St-Bernard met à la portée des skieurs romands un champ inépuisable de randonnées et d' exploration: le Pays d' Aoste.

Auparavant, seuls quelques rares initiés se hasardaient à franchir à ski l' un ou l' autre des cols frontière, à y pénétrer en contrebande pour tracer leur piste sur les neiges inviolées de ses montagnes.

Ce nouveau « terrain de jeu », pour reprendre l' expression du grand alpiniste britannique L. Stephen, est en quelque sorte un second Valais, encore plus sauvage et plus secret, resté longtemps à l' écart du tourisme de masse. La vallée d' Aoste est le pendant transalpin de celle du Rhône; elle présente avec elle une grande similitude, même si la Doire qui draine l' eau de ses glaciers coule vers l' Orient et l' Adriatique, tandis que le Rhône, lui, se dirige vers l' Occi et la Méditerranée.

S' il se penche un instant sur la carte, l' obser le moins averti est frappé par cette similitude. Il y voit deux longs sillons sur lesquels se greffe, en épi, un système de profondes vallées latérales, deux sillons qui, soudain, s' infléchis de quatre-vingt-dix degrés, permettant ainsi à la Doire et au Rhône d' échapper à l' étreinte des hautes chaînes.

Le skieur alpin, habitué des Alpes valaisannes, retrouvera dans la vallée d' Aoste un relief dont les caractères lui sont familiers; il se sentira immédiatement à l' aise sur le terrain. Il sera séduit par la beauté des paysages, par le ciel bleu des Alpes du Sud et par l' immensité des étendues de neige. Quand il aura fait connaissance avec les montagnards valdotains, il sera conquis, car on ne connaît pas un pays - et encore moins son âme - si l'on ignore ses habitants.

En revanche, sur le plan du tourisme hivernal, la similitude ne joue plus. La vallée d' Aoste possède quelques grands centres de ski qui se comptent sur les doigts d' une main. Au contraire du Valais, où chaque village est en passe de devenir une station et s' enorgueillit de posséder son remonte-pente ou son téléphérique, on ne trouve rien de semblable en vallée d' Aoste.

Pendant I' hiver et jusque tard au printemps, la montagne est en hibernation. Les villages eux-mêmes semblent tombés en léthargie. Une grande partie de leurs habitants, les jeunes surtout, sont partir pour ne plus revenir; rien n' ar ici le dépeuplement inexorable des hautes vallées, puisque le tourisme est absent. Mais ceux qui restent sont demeurés fidèles aux coutumes ancestrales. L' hospitalité est une vertu du montagnard valdotain. Lorsqu' au terme d' une longue étape, fourbu et affamé, le skieur parvient au premier village, il trouve bien souvent hôtels et auberges fermés. Mais qu' il se rassure et qu' il frappe à la porte hospitalière de l' habi! Quelquefois, c' est à la cure qu' il trouvera le gîte et le couvert. Recevoir et réconforter le voyageur est une tradition chez les prêtres valdotains, comme chez les chanoines du Grand St-Bernard.

Il aura peut-être la chance d' être reçu dans la « bonne étable », de passer une soirée inoubliable au milieu de la famille réunie pour voir et écouter l' étranger. Dans bien des demeures, la cuisine d' hiver est contigue à l' étable, et c' est le bétail qui tient lieu de chauffage, un simple rideau séparant les hommes des bêtes. C' est encore la coutume dans la vallée de Rhêmes, le Valsavaranche et le Valgrisanche.

Le visiteur n' aura aucune peine à se faire comprendre; les montagnards parlent encore le patois et le français, les deux langues historiques du pays, malgré les efforts faits depuis un siècle par l' administration pour les italianiser. Ils seront au contraire heureux et fiers de s' expri dans la langue de leurs pères.

En haute montagne, la densité des refuges est plus faible que dans les Alpes suisses. Comme il s' agit de refuges affermés, ils ne sont ouverts en général que pendant la saison d' été, à l' excep quelquefois d' un local d' hiver sommairement aménagé. Font exception quelques grands refuges, gardés pendant la période du ski de printemps 1. Le CAI a construit toute une série de bivouacs fixes dont quelques-uns sont utilisables par les skieurs.

Enfin, pour certaines courses, et non les moins intéressantes, il faut soit emporter sa tente, soit chercher un gîte rudimentaire dans un chalet d' alpage, comme au temps héroïque des premiers alpinistes. Ce retour aux sources ne manque ni de charme ni d' imprévu; il donne à ces expéditions en miniature une ambiance 1 Par exemple: les refuges Gnifetti, V. Emmanuele et Benevolo.

d' aventure infiniment plus sympathique que l' at survoltée qui règne trop souvent, en fin de semaine, dans nombre de nos cabanes surpeuplées.

L' accès aux hautes régions ne présente plus guère de difficultés. Pendant ces dix ou quinze dernières années, il s' est construit en vallée d' Aoste un réseau dense de routes secondaires dont le ruban d' asphalte s' étire jusqu' au fond des vallées latérales et sur les terrasses qui dominent la vallée principale. Il n' existe plus guère de village qui ne soit accessible en voiture. De nombreuses courses qui, hier encore, exigeaient trois à quatre jours, peuvent se faire maintenant en un week-end.

La meilleure carte topographique est la Carte d' Italie au 1:25000 de l' Institut géographique militaire. Elle est malheureusement imprimée en noir et difficile à lire. En revanche, elle est précise, ce qui est essentiel. Signalons aussi la carte de ski du Massif du Mont Blanc au 1:50000 publiée par le CAI avec itinéraires rouges en surcharge. Cette carte décrit aussi la région du Petit St-Bernard ainsi que les montagnes de la rive gauche du Val Ferret italien. Pour la rive gauche de la Doire, on peut utiliser la Carte nationale suisse au 1:50000 qui couvre le versant valdotain des Alpes pennines.

Quelques itinéraires de la zone frontière de la vallée de Rhêmes, du Valgrisanche et de la Thuile sont décrits dans le Guide Susse Ski en Tarentaise et Maurienne. Enfin, les guides Gran Paradiso et Monte Rosa, publiés par le CAI et le TCI, décrivent succinctement quelques itinéraires à ski.

La période la plus favorable pour parcourir à ski la haute montagne valdotaine s' étend de mars à juin. L' enneigement peut varier beaucoup d' une année à l' autre et d' une région à une autre. Ainsi, il peut être important dans le Valgrisanche et au Petit St-Bernard qui ont le même régime de précipitations que la Haute-Tarentaise, alors qu' il est faible au Grand Paradis et sur leversant sud de la chaîne pennine.

Après ces quelques notes générales, nous nous proposons de décrire un certain nombre d' itiné peu connus parmi ceux que nous avons parcourus depuis vingt ans. Il n' est pas facile de faire un choix, et le nôtre, nous en sommes conscient, n' est pas à l' abri de la critique. Car rien n' est plus subjectif que l' appréciation d' une course à ski, tant du point de vue de ses difficultés que du point de vue esthétique. Notre but étant de faire connaître des courses nouvelles pour beaucoup de nos camarades du CAS, nous avons éliminé les grandes classiques. Ce but sera pleinement atteint, si, après avoir suivi quel-ques-uns des itinéraires proposés, le lecteur a la joie d' en découvrir lui-même d' autres et si, à son tour, il est séduit par le Pays d' Aoste.

Le Valgrisanche Cette longue vallée est encore peu fréquentée par les skieurs; elle ne possède aucune station de ski, mais offre, en revanche, quelques très belles courses.

Elle est accessible au départ de Leverogne, près d' Arvier, par une route médiocre, actuellement en voie d' amélioration. Le chef-lieu, Valgrisanche ( 1664 m ), est situé dans la partie moyenne de la vallée ( petits hôtels, ravitaillement ). Le dernier village habité et accessible toute l' année en voiture est Bonne ( 1800 m ), près du barrage de Beauregard ( petit hôtel ). Fin mai, début juin, il est possible d' utiliser la route de la rive droite du lac artificiel et d' aller en voiture jusqu' au hameau des Uselères, à l' ex du lac.

Le Valgrisanche reçoit en général un fort enneigement. Les pentes inférieures sont raides et avalancheuses en plein hiver. On attendra donc le printemps pour gagner les régions élevées, lorsque la neige s' est stabilisée et que les grandes avalanches sont tombées.

Dans la partie moyenne de la vallée, les courses sont longues, les dénivellations importantes. Il n' y a pas de refuge, et la meilleure base est le village de Valgrisanche.

La vallée supérieure est desservie par le refuge Mario-Bezzi. De beaux et grands glaciers permettent de gagner des cols et de gravir quelques sommets intéressants. Toutes les cotes citées dans les itinéraires décrits plus bas sont tirées de la Carte d' Italie au 1:25000, que nous abrégerons par CI.

Refuge Mario-Bezzi ( 2284 m ), CI feuille 41 Grande Sassière Ce refuge appartient à la section de Turin du CAI. Il est fermé en hiver, à l' exception d' un local aménagé pour les skieurs, équipé de deux bat-flanc pour une dizaine de personnes, d' un petit fourneau à bois et d' une batterie de cuisine sommaire. Le gardien habite le hameau de Ger-belle, à un kilomètre en aval de Valgrisanche.

Accès: Des Uselères, suivre le chemin estival sur la rive droite du torrent jusqu' à la hauteur des chalets de la Montagne Sasse-de-Ponton. Abandonner alors le chemin qui coupe en écharpe les fortes pentes de la rive droite et suivre le fond de la gorge, où le torrent est en général solidement ponté par les avalanches. Sortir de la gorge, dès que les pentes de la rive droite le permettent, pour gagner le refuge qui se trouve dans le groupe des chalets de Vaudet. Par neige douteuse, on évitera absolument cet itinéraire très exposé aux avalanches en plusieurs points. Compter deux heures à deux heures et demie des Uselères, quatre heures de Bonne.

Becca de la Traversière ( 3337 m ), CI feuille 41 Grande Sassière Du refuge Mario-Bezzi, suivre la rive droite du torrent jusqu' au pied du seuil rocheux sur lequel vient mourir le Glacier de Gliairetta. Celui-ci ne rejoint plus le glacier inférieur de Vaudet, actuellement en voie de disparition; la chute de séracs n' existe plus. Surmonter le ressaut par la rive droite, en prenant garde aux avalanches descendant des pentes raides qui la dominent. Si la neige est favorable, on parvient à ski à la hauteur du glacier, à proximité du point 2725. Pour éviter une zone crevassée, remonter au sud-est une combe morainique en pente moyenne, passer gauche du point 2876, puis au point 2905 et prendre pied sur le glacier supérieur, uni et facile, par une courte contre-pente. Le remonter jusqu' au Col Bassac-Déré sud ( 3158 m ), où on dépose les skis. On parvient sans difficultés au sommet en trente minutes par son arrête nord.

Variante: Si le glacier est en bonnes conditions, on peut le remonter jusqu' à la selle ouverte entre la Becca de la Traversière et le ressaut ( 3291 mètres ). De là, on atteint le sommet en quelques minutes par son arête ouest. Du refuge Mario-Bezzi en quatre heures. Course recommandable, très beau panorama. Retour au refuge par le même itinéraire.

Liaison avec les itinéraires du Val de Rhêmes et Tignes Du Col Bassac-Déré sud, traverser horizontalement les pentes supérieures du Glacier de Goletta jusqu' au Col de Rhêmes-Golette ( 3117 m ). De ce col, on peut gagner Tignes par le vallon de la Sassière ou le refuge Benevolo, et Rhêmes par le Col de la Tsanteleina.

Le Col Bassac-Déré nord ( 3080 m ), ouvert entre la Pointe Bassac-Déré et le petit sommet anonyme cote 3191 mètres, est le passage le plus court entre les refuges Mario-Bezzi et Benevolo. Toutefois, en aval du Glacier de Goletta, les pentes qui dominent la Montagne de Soches sont raides et avalancheuses en conditions hivernales; cet itinéraire ne peut donc être recommandé.

Pointe de Bassac sud ( 3461 m ), CI feuille 41 Grande Sassière Cette belle montagne compte trois sommets d' une altitude sensiblement égale. Son versant nord est recouvert par le Glacier de Bassac qui se précipite en plusieurs langues raides et crevassées vers le Piano di Vaudet. C' est une course sérieuse, au caractère alpin prononcé, à faire en mai ou juin. Crampons et piolet sont utiles. Du refuge Mario-Bezzi en quatre à cinq heures.

Du refuge, gagner en partie à pied, par des pentes raides, le point 2629, au sud du Piano di Vaudet. Laisser à gauche le petit lac coté 2709 mètres, et remonter la combe en pente soutenue qui conduit à la langue ouest du Glacier Bassac, au sud d' une crête rocheuse, puis au collet 3110 mètres. Une traversée de flanc, très dangereuse par neige instable, permet d' atteindre le pied d' un éperon rocheux caractéristique ( 3288 m ), dans une zone moins exposée. De là, monter directement, par une pente moyenne souvent crevassée, au col largement ouvert entre la Grande Traversière et la Pointe Bassac sud, où l'on dépose les skis. On parvient au premier sommet par une arête de neige et quelques rochers faciles. Vue grandiose, en particulier sur la Grande Sassière. Descente par le même itinéraire.

Variante plus difficile: Du point 2629, gagner le bas du Glacier de Bassac à l' aplomb du sommet. Enlever les skis et remonter directement la chute du glacier à l' endroit le plus favorable. On rejoint l' itinéraire précédent entre le collet ( 3110 m ) et le point 3288.

Le Truc Blanc ( 3405 m ), CI feuille 41 Grande Sassière Du refuge Mario-Bezzi en quatre heures.

C' est le type même de la montagne pour le ski. Elle ne présente pas de difficultés en conditions normal es, et la descente est superbe. Du refuge, remonter à pied les pentes raides qui donnent accès au Piano di Vaudet. Au printemps, on peut suivre le tracé du sentier estival en partie dégarni de neige jusqu' à proximité du point 2488. On prendra soin de repérer le couloir le mieux enneigé pour la descente.Vers 2600 mètres, on peut chausser les skis. Traverser le Piano di Vaudet en direction du Glacier San Martino, peu ou pas crevassé, que l'on remonte jusqu' au col ouvert entre le Truc Blanc et la pointe Bassac nord ( 3229 m).Du col, obliquer à gauche et gagner le plateau sommital par une pente soutenue. On parvient à ski au sommet. Vaste panorama. Descente par le même itinéraire.

Colle di Giasson, Becca di Giasson, Cima di Fos, CI feuille 41 Grand Sassière et Valgrisanchee Le Colle di Giasson est l' itinéraire le plus élégant pour regagner la vallée après un séjour au refuge Mario-Bezzi; il ne présente pas de difficultés particulières. La descente de son versant nord, jusqu' au lac artificiel de Beauregard, est une des plus belles du Valgrisanche. Il est possible de combiner cette traversée avec l' ascension du Truc Blanc ou de la Cima di Fos, sans allonger exagérément la course.

Colle di Giasson ( 3150 m ) Du refuge, suivre l' itinéraire du Truc Blanc jusqu' au Glacier San Martino ( deux heures ). De là, une large combe facile conduit au col ( une heure ).

Becca di Giasson ( 3215 m ) II vaut la peine de gravir en quelques minutes ce petit sommet, d' où l'on jouit, grâce à sa position avancée sur la vallée, d' une vue circulaire sur les montagnes du Haut-Valgrisanche.

Cima di Fos ( 3447 m ) Du Colle di Giasson, gagner le pied de l' arête ouest où l'on dépose les skis. Celle-ci est facile, et on la suit jusqu' au sommet. Corde et piolet sont utiles. Vue intéressante sur la Grande Rousse.

Colle die Giasson, versant nord Descendre le Glacier de Giasson, d' abord en direction nord, puis, sitôt dépassée une zone crevassée, obliquer progressivement vers la droite pour gagner la combe ouverte entre le glacier et sa moraine latérale droite. Plus bas, le seuil rocheux ( 2438 m ) peut être tourné par la gauche ou la droite, suivant l' état de la neige. Ce passage peut être dangereux par neige douteuse. On parvient ainsi sur le plateau de la Montagna di M. Forciaz. Si on a laissé sa voiture au hameau des Uselères, en amont du lac artificiel, on adoptera l' itinéraire suivant: prendre à gauche, passer aux chalets cotés 2204 mètres, puis au point 2195. Descendre ensuite directement aux chalets de l' Arolla, à travers la forêt en forte déclivité. Des chalets, on parvient en quelques minutes aux Uselères en suivant le chemin muletier.

Lorsque la route n' est pas ouverte et que l'on a laissé sa voiture à Bonne, l' itinéraire suivant permet d' éviter une longue marche à plat le long du lac: par la Montagna Quarte ( 2133 m ), gagner l' Alpe Nouva ( 2135 m ). Poursuivre sans monter ni descendre jusqu' au torrent du Bouc, que l'on traverse. Puis, par une descente de flanc à travers la forêt peu dense, atteindre le hameau de Rocher ( 1900 m ) d' où l'on descend directement à la route, que l'on rejoint à proximité d' un tunnel.

Becca di Tos ( 3302 m ) CI feuille 41 Rhêmes St-Georges et Valgrisanche, feuille 28 Arvier C' est le dernier sommet important de la rive droite du Valgrisanche. Bien visible des hauteurs de St-Nicolas, il élève très haut dans le ciel le blanc calice de son glacier au-dessus des gorges de Montmayeur. L' importante dénivellation ( 1900 m ) en fait une longue course. L' absence de refuge et d' hôtel oblige à quitter très tôt le matin la vallée principale, si l'on ne veut pas camper ou bivouaquer dans un chalet.

Accès: On peut soit quitter la route de Valgrisanche à Chamençon et monter à Chamin ( z 399 m ), on on laisse la voiture, soit quitter cette route peu après la bifurcation de Planaval et laisser la voiture à Revers ( I 533 m ).

De Chamin, monter Borègne ( 2000 m ) d' a par la rive droite, puis par la rive gauche du torrent.

De Revers, suivre à travers la forêt le tracé du sentier estival conduisant à Borègne. Si l' ennei gement est suffisant, la première variante est préférable, la descente sur Chamin étant plus belle.

De Borègne, s' élever dans la combe ouverte entre la Becca de Verconey et le Grand Revers. La pente se redresse de plus en plus, et il faut enlever les skis pour franchir le seuil qui donne accès au glacier. A la descente, on peut garder les skis aux pieds. Ce passage peut être dangereux par neige douteuse.

Le sommet est en vue, et on y monte sans aucune difficulté par le glacier peu ou pas crevassé. Vue étendue sur les montagnes de la haute vallée d' Aoste. Compter six heures de Chamin ou de Revers au sommet.

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